Éric Zemmour sur CNews : L’immigration négative est possible !
Et merci beaucoup, cher Pascal Pro.Bonsoir à tous, bonsoir à toutes.Bienvenue dans La France en face.Bonsoir Pierre.Bonsoir Laurence.Ravi de vous retrouver pour notre rendez-vous politique sur CNews et sur Europe 1 avec notre invité ce soir, Eric Zemmour.
Bonsoir à vous.Bienvenue avec une double actualité qui vous concerne politique bien sûr, on va l'évoquer, et en librairie puisque votre ouvrage Le Suicide Français, paru il y a douze ans, va sortir dès demain aux États-Unis, le 20 mai.Vous vous y rendrez d'ailleurs au moins demain.Et en France.
En France demain.Et en France.
Quand même d'avoir évidemment de poche chez Fayard l'occasion de revenir sur ce que vous avez décrit dans cet ouvrage qui a créé tant de vagues depuis sa première publication.
Bonsoir Eric Zemmour.Bonsoir.Et bonsoir auditeurs d'Europe 1.Nous allons bien sûr évoquer les sujets qui concernent les Français dans leur vie au quotidien.L'insécurité, le pouvoir d'achat sont les deux principales préoccupations.Ils sont nombreux à vous interroger ce soir.
Vous allez pouvoir leur répondre directement.Carburant, économie, dettes, retraite, narcotrafic, peine de prison, les sujets sont divers et s'accumulent déjà sur le bureau du futur président pour 2027.
Alors Eric Zemmour, on va commencer par Le Suicide Français, un livre dans lequel vous décrivez le déclin de la France, le sentiment de dépossession qu'éprouvent les Français.C'est un essai alarmiste pour les uns, prophétique comme l'a dit Pascal Pro il y a quelques instants.Pourquoi cette réédition et surtout qu'est-ce qui a changé depuis 2014 ?Est-ce que la situation a empiré selon vous ou pas ?
Alors pourquoi cette réédition ?Parce que je pense que les gens se posent plus que jamais, douze ans après, la même question qu'il y a douze ans, c'est-à-dire comment en est-on arrivé là ?Je vois autour de moi et vous avez la gentillesse de dire qu'il allait sortir aux États-Unis, qu'il allait même être un documentaire sur Canal Plus.Je veux dire manifestement il y a une attente. dire manifestement il y a une attente.une question qui est comment en arrivé làDes plus jeunes comme des moins jeunes.
Les plus jeunes se disent : mais pourquoi on a le choix entre le désespoir et l'exil ?Les moins jeunes se disent qu'ils ne reconnaissent plus le pays où ils ont grandi.
Vous savez, il y avait une très belle phrase d'Edgar Quinet qui disait : le véritable exil n'est pas d'être arraché de son pays, c'est d'y vivre et de n'y plus rien trouver de ce qui les faisait aimer.Et je pense qu'il y a des millions de Français qui comprennent mieux cette phrase désormais.Donc moi, dans ce livre, je réponds à cette question.
Je réponds à cette question, en plus en prenant des éléments de la culture populaire, des films, des chansons, des matches de foot, des décisions politiques, des livres, vous voyez.
Et j'essaye d'analyser selon un triptyque que j'ai décrit, qui est déconstruction, dérision, destruction.Et comment tout ça se met en route depuis les années 70 jusqu'à aujourd'hui ?
Et aujourd'hui, Éric Zemmour.
Alors aujourd'hui, est-ce que ça a empiré ou pas ?
Évidemment que ça a empiré, puisqu'on n'a pris aucune décision qui pouvait redresser la situation.Pascal Pro a eu la gentillesse de dire que tout ce que j'avais annoncé, prophétisé, était arrivé.Je dirais malheureusement, tout s'est passé comme prévu.C'est-à-dire qu'on parle évidemment d'immigration.L'immigration est devenue une espèce d'invasion, de colonisation par une civilisation islamique d'une vieille terre chrétienne.Mais il n'y a pas seulement l'immigration.
Il y a aussi l'école qui s'est effondrée depuis le collège unique de Habib.Il y a aussi le juge qui a pris un pouvoir exorbitant.Aujourd'hui, franchement, le Conseil constitutionnel gouverne et à l'Assemblée, on fait des commissions pour pour animer la galerie.
Donc rien de Donc rien de
en réalité donc rien ne s'est amélioré Eric Zemmour vraiment rien ne s'est amélioré encore plus ah non vraiment je pense que rien ne s'est amélioré je vous dis je pense que malheureusement tout s'est déroulé comme je l'avais prévu il y a douze ans et c'est une véritable catastrophe qu'il y a de plus grave dans votre triptyque vous parlez de déconstruction et de et de destruction ça à la limite on peut voir des exemples précis dans la dérision qu'il y a quelque chose de cynique aussi dans la dérision non si vous voulez c'est il n'y a pas quelque chose de plus important c'est non c'est une c'est c'est un chemin d'abord on parle de la déconstruction qui est un qui est un phénomène intellectuel ce que les Américains appellent la French Theory on estime que tout doit être déconstruit rien n'est naturel rien ni ni ni les hommes ni les femmes ni les pays ni la famille etc ça c'est exactement mais c'est parti de la France c'est parti de des universités françaises Foucault vous voyez Doleuze etc ça c'est la première approche après il y a la dérision que il y a depuis les années 70 80 depuis en vérité depuis Coluche jusqu'aux aux comiques d'aujourd'hui qui ont beaucoup moins de talent que lui malheureusement qui ne sont pas connus il y a une par l'intermédiaire de la dérision on se moque de tout et en particulier de la France que c'est c'est pas ça le plus grave justement non c'est qu'on se moque parce que finalement on en a que faire on peut on peut rien bâtir sur la dérision en réalité sur le cynisme on peut mais bien sûr mais c'est je vous dis c'est un chemin on part de la déconstruction parce que c'est d'abord un mouvement intellectuel puis on se moque et puis en fait on s'aperçoit que tout est détruit alors il y a aussi ce constat que vous dressez d'une France impuissante dont l'autorité de l'État s'est progressivement affaissée qui sont les responsables sont tous les présidents de la République de la Cinquième ou que vous datez ça des années Emmanuel Macron des années François Hollande d'Eric Zemmour oh non je remonte moi dans mon livre aux années 70 en vérité à partir des années de Valéry Giscard d'Estaing de Mitterrand et des successeurs d'Estaing de Mitterrand et des successeursvous savez, l'État a subi.Alors là, si on parle de l'État, l'État a subi exactement le triptyque que je vous ai décrit tout à l'heure.D'abord, intellectuellement, on a commencé à dire que son autorité était illégitime.Ensuite, on s'est moqué de lui, la dérision.Puis, aujourd'hui, il n'a plus aucun pouvoir.
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— Ruben, Netherlands
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Get started freeOn voit bien, je vous parlais du pouvoir des juges.On pourrait parler des médias.On voit bien que l'État n'arrive plus à se faire respecter, que les lois sont soit annulées par le juge, soit moquées, soit pas respectées, étouffées par les normes.Exactement, que l'autorité de l'État n'est absolument plus respectée et donc qu'il ne peut plus agir.Je pense que c'est d'ailleurs un des drames français, c'est-à-dire que comme nous, nous avons bâti depuis mille ans un pays qui a été forgé par l'État et que nous avons une révérence native pour l'État.Nous sommes un peu orphelins avec un État qui n'a plus de pouvoir, sans oublier les normes européennes, les lois, etc.
Et on a les élites qu'on mérite aussi, Eric Zemmour.Les présidents que vous citez ont tous été élus démocratiquement.Ce sont les Français qui ont fait ce choix-là.Tout à fait.Donc, nous avons participé à notre déconstruction.
Oui, nous avons participé à notre construction et à notre destruction.C'est pour ça que je parle de suicide.
Nous sommes tous responsables.Mais il faut dire aussi que il faut voir après des éléments positifs, c'est-à-dire que il y a une volonté de des peuples européens, parce que la destruction ne s'arrête pas à la France, aussi l'Europe et tout l'Occident.Il y a une volonté du peuple français, du peuple anglais, des peuples allemands, américains, de ne pas mourir.Ils ont compris au bout de plusieurs années, et j'espère avoir participé à cette prise de conscience, que il y avait un danger mortel pour eux et qu'il fallait se réveiller.
Et on voit tous les pays se réveiller en vérité, tous les pays d'Occident se réveiller.Et je pense que c'est ça, c'est l'élément. ça, c'est l'élément.positif.Maintenant, vous savez, la différence, vous m'avez demandé qu'est-ce qui a changé.
Ben, il y a une différence pour moi, c'est qu'en 2014, j'ai écrit pour alerter.Aujourd'hui, j'écris pour mobiliser.Vous m'avez dit, on m'a traité de décliniste.Vous avez raison, mais moi, le déclin, je l'ai, je l'ai, je l'ai décrit, je l'ai, je l'ai, je l'ai dénoncé.Il y en a qui m'ont traité de décliniste, qui l'ont organisé.Voyez, ça fait des différences.
Je pense que il y a une phrase d'Auguste Comte que j'aime bien, qui est : il faut savoir pour prévoir, afin de pouvoir.Je pense que si j'ai, je sais et j'ai prévu, je pense que je pourrais.Et je pense que ce n'est pas, c'est pas négligeable.Je pense que seul un médecin qui fait le bon diagnostic peut soigner le malade.
Donc, ça veut dire être candidat à la présidentielle, soyons clairs.
Écoutez, nous verrons pour la présidentielle.J'ai déjà été candidat.Vous savez, quand j'ai été candidat en 2022, j'ai pensé que je ne pouvais pas rester impuissant et spectateur dans une situation aussi tragique.Je n'ai pas vraiment changé d'avis, mais une déclaration de candidature, c'est quelque chose de solennel.Il ne faut pas la rater.Donc, si je suis candidat, j'espère ne pas la rater.
Vous prendrez un peu de temps.
Vous parlez de l'identité de la France, votre combat politique.Il y a un mot, c'est le combat civilisationnel, et vous réclamez un sursaut judéo-chrétien.Est-ce que c'est ça le socle aujourd'hui de notre pays qui, qui est de dénigrer, qui s'effrite ?
Alors, j'ai, vous avez, je vous remercie de d'évoquer mon livre que j'ai sorti il y a quelques mois et qui s'appelait La messe n'est pas dite, dans laquelle je rappelais que l'identité de la France, je n'avais rien inventé, reposait d'une part sur la religion chrétienne qui avait façonné ce pays et d'autre part sur une tradition grecque-romaine qui l'avait éduqué.Et d'ailleurs, le christianisme était en synthèse entre le prophétisme juif et la culture. juif et la culture.grecque et romaine.Je pense effectivement que si nous voulons absolument sauver notre identité, si vous voulez sauver notre pays, nous devons nous réapproprier notre culture d'origine.Comment ?D'ailleurs, toutes les grandes civilisations le font.
Je vois que les Russes se renouent avec l'orthodoxie.Je vois que les Chinois renouent avec Confucius.Je vois que les Turcs renouent avec l'Empire ottoman, que le monde arabe renoue avec le Coran.Vous voyez, tous seuls les Occidentaux qui ont gardé une espèce d'universalisme un peu bénêt pensent qu'il faut mondialiser et renoncer à sa culture pour mieux mondialiser.Non.D'abord, aujourd'hui, la mondialisation n'est plus occidentale.
Et je pense que l'Occident, s'il veut se sauver, doit redevenir occidental.Et l'Occident, c'est comme vous l'avez dit, la culture chrétienne.Je dis bien la culture chrétienne parce que si vous voulez, on m'a beaucoup reproché d'abord, je ne suis pas chrétien et le christianisme, c'est d'abord une foi.Mais il faut pas.Une civilisation aussi.Voilà, c'est une identité, une civilisation, une culture.
Et si on n'a pas la foi, moi, je pense qu'on ne peut pas être français, en tout cas, si on n'est pas imprégné de la culture chrétienne qui a fait.
Si on n'a pas la foi, au moins on a la culture.
Exactement.
C'est-à-dire la musique, la peinture, la littérature, etc.Donc, vous diriez qu'on revient du multiculturalisme, par exemple, en Angleterre, où on sent bien que.Vous voyez bien que tous les pays se sont abimés dans ce multiculturalisme.
Transcribe all your audio with Cockatoo
Get started freeJ'entendais Monsieur Macron dire : « Nous avons des millions. Je crois qu'il disait 17 millions, ce qui est une preuve entre parenthèses que le grand remplacement avance. Mais passons. 17 millions de gens qui sont dans des diasporas. Et il rajoutait quelque chose qui m'a beaucoup choqué. Il disait : « On peut être 100 % africain et 100 % français. » Eh bien, je tiens à dire ici, ce soir, qu'on est.Ma famille vient d'Afrique, vient d'Algérie.Donc, je peux en parler.Il disait 100 % algérien.Exactement. Exactement.Je pense qu'on ne peut pas être 100% africain ou algérien et 100% français.
Ce n'est pas possible.On ne peut pas avoir deux civilisations sur notre sol.Moi, ma famille vient d'Algérie, vous voyez, donc je viens d'Afrique.Je vois qu'on me le ressort souvent sur les réseaux sociaux.
Sauf que ma famille a fait l'effort de s'assimiler, c'est-à-dire d'assimiler la culture, on en revoit les mœurs, l'histoire, et on ne peut pas être.Moi, je ne suis plus d'Algérie.Je ne suis plus africain.
Je suis 100% français.
Des binationaux, parce que là, en l'occurrence, c'était une question sur une jeune fille qui était binationale.Est-ce que vous diriez qu'ils sont dans ce cas-là 50% ?
Je pense que nous avons fait une erreur d'accepter la binationnalité.D'ailleurs, elle n'existe pas dans d'autres pays.En Italie, elle n'existe pas.Elle n'existe pas ailleurs dans des pays démocratiques.Maintenant, aujourd'hui, nous l'avons.Je pense que il faut impérativement dire aux gens qui sont binationaux que, à tout le moins, ils ne doivent absolument pas transgresser les lois de la République française et que, si, une immense majorité, la bien entendue, une immense majorité, vous savez, je n'ai pas de chiffres.
Moi, ce que je vois, c'est qu'il y a beaucoup de binationaux qui sont en prison, qui sont condamnés, et cela, je considère qu'il faut les déchoir de la nationalité française puisqu'ils ont l'autre nationalité et les renvoyer chez eux.
Et ça ne marche pas, vous savez très bien, puisque les pays en question ne reprennent pas leurs ressortissants.
Absolument.Vous avez tout à fait raison.Alors là, c'est très simple.Donc, on crée des apatrides ?Attendez.Non, ils sont pas apatrides.
Je vais répondre à votre question.Mais apatrides, ça voudrait dire qu'il n'est plus de nationalité.Ils ont la nationalité algérienne, tunisienne, marocaine, tout simplement parce qu'ils ne la perdent jamais.C'est écrit dans la loi algérienne, marocaine, tunisienne, malienne, etc.Bon, ça c'est réglé.Ils ne seront jamais apatrides.
Ce que je veux dire, vous m'avez posé une autre question. m'avez posé une autre question.m'aviez dit comment on les renvoie chez eux.D'abord, et c'est la question éternelle depuis des années, les OQTF sont renvoyés à 10 %, je crois, ce qui est grotesque.Bon, nous avons des moyens de pression sur les pays.Je prends l'exemple de l'Algérie, qui est le vraiment le moins 10 ans, mais les autres sont pas beaucoup mieux.
Mais l'Algérie, il y a 27 %, je crois, dans les OQTF de l'année 2025 qui sont algériens, c'est vous dire.Donc les Algériens, on peut très bien bloquer les visas, les visas d'abord.
C'est-à-dire on dit voilà très bien, vous nous reprenez mille personnes, on vous donne mille visas de touristes.Ça n'a pas marché.Ça n'a pas marché, ça a marché.Mais Macron s'est couché, c'est pas la même chose.Il a cédé le premier, c'est pas pareil.
C'est-à-dire que Xavier Drouin, qui était en poste en Algérie, avait dit que sans communication, il avait réduit de 50 % effectivement les visas.
Mais depuis, ça ne s'est pas reproduit.Je sais bien, mais parce qu'il a renoncé.C'était pas encore du temps.Il a renoncé.
On peut bloquer les transferts d'argent en Algérie.
On peut aussi interdire aux dignitaires algériens de venir se faire soigner en France, de mettre leurs enfants dans les écoles et les universités françaises.Et au pire, si la crise monte, on a fait ça avec les Russes, on peut saisir leurs avoirs en France.
Vous voyez qu'on a beaucoup moins de pression.Et on a des otages, du coup.
"Cockatoo has made my life as a documentary video producer much easier because I no longer have to transcribe interviews by hand."
— Peter, Los Angeles, United States
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Get started freeAttendez, je pense que il faut accepter le rapport de force.
Maintenant, maintenant, si ça, ça ne marche pas, moi je vais vous dire que j'ai une autre solution, très simple, et qui est désormais d'ailleurs, et j'en suis ravi, autorisée par l'Union européenne.C'est-à-dire, nous pouvons financer d'autres pays qui nous accepteront nos OQTF.
Et ça, comme l'Albanie, exactement l'Albanie, d'autres pays, ils seront ravis de toucher de l'argent, ça ne coûtera pas. ça ne coûtera pas.moins cher que ce que tous ces gens nous coûtent, sans compter les viols, les vols et les crimes qu'ils peuvent éventuellement connaître.
Pas tous, évidemment.Pas tous, évidemment.
Heureusement.En tout cas, voyez, il y a des solutions.En tout cas, je m'aperçois que vous parlez des binationaux de certains pays.Vous ne parlez pas des binationaux, par exemple, européens.D'abord, européens, vous savez qu'on a des accords spéciaux.
Donc, c'est pas la même chose.Mais vous savez, c'est de la statistique.Je constate que les binationaux maghrébins et africains sont les plus les plus repérés dans la délinquance.C'est tout.Moi, après, je me fie aux statistiques.Comment ?
On a des chiffres avec les étrangers déjà.On a des chiffres avec les Algériens qui sont les plus nombreux dans les prisons françaises.
On a 25 % d'étrangers qui sont dans les prisons françaises, ce qui est énorme puisqu'ils sont censés représenter 7 % de la population française.Et puis, on sait bien, on voit dans les autres pays, les autres pays autorisent ce genre de statistiques, et on voit bien que les maghrébins en particulier et aussi les africains sont surreprésentés.Donc, c'est uniquement une question de principe, de précaution, j'allais dire.
Alors, justement, sur cette question de l'immigration, Jean-François, qui travaille dans la communication, a une question pour vous, Eric Zemmour.
Bonjour, Monsieur Zemmour.Jean-François, 62 ans, de Antibes.Je travaille dans la communication.Ma question pour vous : comment est-ce que vous allez arriver à concilier une politique d'immigration stricte qui va permettre de restaurer l'identité française et la nécessité de ne pas fracturer davantage la société et de permettre qu'on puisse continuer à vivre ensemble ?
Bon, c'est Eric Zemmour sur CNews et sur Europe.Moi, je vais vous dire.D'abord, on a parlé des Ocutefs, donc c'est les immigrés illégaux.
Moi, je pense que le plus important, je vais peut-être vous surprendre, c'est l'immigration légale. surprendre, c'est l'immigration légale.C'est l'immigration légale qu'il faut arrêter, c'est-à-dire les 100 000 étudiants, les 100 000 regroupements familiaux, les 150 000 droits d'asile, les 50 000 qui viennent uniquement pour se faire soigner.
Oui, on arrête.On arrête.Je vais vous dire mieux.Moi, je suis réfugié politique.Non, non.Les réfugiés politiques, vous savez, il faut que vous compreniez comment ça fonctionne le droit d'asile aujourd'hui.
Il y a quelques réfugiés politiques, mais tout le reste, ce sont des gens qui se déclarent homosexuels dans les pays d'Afrique, ce sont des femmes qui disent qu'elles sont battues, ce sont des hommes qui disent qu'ils viennent d'Afghanistan, de Pakistan, de que sais-je encore, d'Algérie.Encore une fois, je veux dire, il y a aucun réfugié politique là-dedans.Le droit d'asile, c'était Victor Hugo ou Soljenitsine.
Mais dans les années 90, M. Chirac.
Algérie nous les réclame aujourd'hui.Oui, non, non, non, non.Hier.
Oui.C'était dans les années 90 pendant la guerre civile algérienne.Donc je reprends.Je reprends.
C'est ça le gros, et c'est ça, je réponds, monsieur.C'est ça qu'il faut d'abord arrêter.Et moi, je inverserai la question.Parce que lui parle de fracture de la société.J'ai compris.J'ai compris.
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Get started freeC'est très important.J'inverserai.Moi, je pense que c'est justement le surplus d'immigration permanent, l'énorme immigration, l'invasion migratoire, les 500 000 immigrés légaux par an qui viennent en France, qui fracturent la société, parce qu'ils amènent avec eux, vous savez, en fait, un individu, un individu, quelque soit sa culture, quelque soit son origine, il peut être bon, méchant, gentil, intelligent, plus stupide, etc., etc.
C'est pas le problème.Les individus, on peut s'entendre individuellement avec chacun, mais un individu, et surtout quand il est des millions, il amène avec lui sa culture, ses moeurs, et ces moeurs sont antagonistes avec les nôtres. antagonistes avec les nôtres.
en particulier si vient de pays musulmans.
Il peut y avoir des intégrations réussies.
Il peut y avoir.
Il y en a des centaines de milliers d'exemples dans notre pays aujourd'hui.
Distinguons, si vous me permettez, distinguons les mots.Intégration, qu'est-ce que ça veut dire ?
Ça veut dire qui respecte la loi et qui travaille.Là, je vous l'accorde, il y a beaucoup de gens qui respectent la loi et qui travaillent.Après, il y a assimilation.Pour devenir français, normalement, c'est écrit dans la loi, il faut être assimilé.
Là, assimilation, il y en a pas beaucoup, parce que assimilation, ça veut dire s'approprier la culture, l'histoire de France.
Vous savez, je vais vous donner un seul exemple, parce que ça me rappelle qu'ici on me demande souvent qu'est-ce que c'est que l'assimilation.Je vais vous donner un exemple que j'ai trouvé tout à fait charmant et très évocateur.Quand Madame Agasinsky, vous savez, l'épouse de Leonard Jospin, est rentrée à l'Académie française, elle a raconté l'histoire de son grand père qui est venu de Pologne, et puis son père, et puis elle, voyez, magnifique, elle rentre à l'Académie française, et elle a dit : « Notre grand père nous a dit quand nous sommes arrivés en France, nous avons troqué les rois de Pologne pour les rois de France. » L'assimilation, c'est ça.
Nous sommes tous des fils d'immigrés sur ce plateau.Sur l'immigration légale et régulière.Vous dites zéro immigration légale ?On n'a pas besoin d'immigrer pour travailler.Même je vais vous dire mieux.
Même je vais vous dire mieux.Je veux une immigration négative.Ah, je vais attendez.
Je vais vous répondre et je vais répondre à ça.Moi, je pense qu'on peut avoir une immigration négative.
Négative.
Oui.C'est-à-dire non seulement on accueille plus, mais en plus on renvoie, on fait la remigration pour les délinquants, pour les criminels, pour les chômeurs de longue durée, etc.
Donc on peut avoir une immigration négative.C'est ce que fait Trump aux États-Unis.Les chômeurs de longue durée, pardon.
Comment ?Les chômeurs de longue durée, on les renvoie.Vous savez, en Suisse, c'est pas une tyrannie la Suisse.Vous êtes d'accord avec moi ?Si vous n'avez plus de travail au bout de pendant six mois, vous êtes renvoyé.Aux États-Unis, si vous n'avez plus de travail. vous n'avez plus de travail.
de nationalité suisse.Bien sûr, je parle d'étrangers.Donc vous parlez pas de débiles nationaux là.Non, les binationaux.
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— Adrian, Johannesburg, South Africa
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Get started freeJe vous ai dit, ils deviendront étrangers si je les déchoie de la nationalité française.C'est pas la même chose.Il y a des étapes quand même.Donc, donc.Moi, je parle d'immigration négative.Maintenant, vous me parlez d'immigration de travail.
Oui.
Et de démographie aussi.Et de démographie, parce que les deux sont évidemment liés.Nous sommes, non, pas forcément.Nous avons un déclin démographique et l'immigration de travail nous sert.
Ok, mais je pense pas que l'immigration de travail réponde au déclin démographique, si vous me permettez.Parlons de l'immigration de travail, si vous voulez.
On parlera de déclin démographique.
Après qu'on avance, on a plein d'autres sujets.
Très bien.Alors, l'immigration de travail.D'abord, il faut exactement situer ce que représente l'immigration de travail.Je vous ai dit tout à l'heure, il y a 380 000 visas légaux et il y a à peu près 150 000 droits d'asile.
Donc, comme il y a à peu près la moitié de droits d'asile qui sont acceptés, mais l'autre moitié qui n'est pas acceptée ne part jamais.Donc, vous voyez, ça vous fait à peu près en gros 500 000 étrangers de plus chaque année.
C'est ça le bilan de Monsieur Macron.Ça fait depuis dix ans 5 millions.Très bien.Sur ces 500 000, est-ce que vous savez combien viennent avec des visas de travail ?10 %.
Même pas 50 %.Donc, visas étudiants, tout le reste.Exactement.
100 000 étudiants, 100 000 regroupements familiaux, 150 000 droits d'asile, 50 000 pour se faire soigner, etc. 50 000 seulement pour travailler.Vous voyez, faut relativiser.Deuxièmement, moi, je suis désolé, mais je peux comprendre qu'on peut avoir besoin ponctuellement.Par exemple, j'ai des amis agriculteurs qui me disent, en me taquinant, ils savent que j'adore les fraises, pour cultiver tes fraises, il y a pas de Français qui veulent faire.Je suis obligé d'avoir des étrangers.J'entends.
Je pense qu'il faut d'abord, dans ce cas-là, donner un contrat de court terme pour la. terme pour la.récolte et il rentre.Deuxièmement, je pense qu'à terme, il faudra que nous puissions pousser les gens qui ne travaillent pas à travailler.Vous savez, nous avons un gros problème, nous en parlerons tout à l'heure sans doute.C'est que, en France, la quantité de travail est très insuffisante.Donc, je pense qu'il y a des systèmes d'assistanat excessifs et qu'il y a aussi des charges sociales excessives qui font qu'on ne peut pas payer les gens comme ils en auraient envie.
Le brut est trop loin du net.Voilà, et donc il faudra régler ça.Mais ça, c'est à moyen terme.Mais à court terme, je pense qu'il y a, et à très long terme, vous savez, je pense qu'on réglera.Par exemple, dans les campagnes ou dans d'autres domaines, je pense qu'on réglera ça par la robotique.Par les robots.
Mais vous répondez pas à la question de Jean-Claude.
Laquelle, dites-moi.Sur la fracturation de la société.
Ah, pardon.Les mesures que vous proposez.Je croyais avoir répondu.
Je pense que c'est l'immigration, je pense que c'est l'invasion migratoire que nous subissons depuis des années qui fracture la société, parce qu'elle est en train de créer deux peuples, avec un peuple français et ceux qui se sont assimilés à lui, comme nous, et un peuple arabo-musulman qui de moins en moins ne s'attègrent et ne s'agrègent au peuple français et qui fait masse et qui est en train d'imposer ses moeurs, sa culture, son histoire, sa langue dans des quartiers de plus en plus nombreux et de plus en plus.Vous vous souvenez de ce fameux mot célèbre de l'ancien ministre de l'Intérieur, Monsieur Colom, qui disait : « Nous sommes côte à côte et demain nous serons face à face. » Je ne dis pas autre chose.
Et je disais déjà ça dans le suicide français.Donc, c'est l'immigration qui fracture la société.Et l'arrêt de l'immigration, au contraire, va apaiser la société.
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Get started freeL'immigration dérégulée, évidemment.L'immigration massive.
L'invasion migratoire actuelle.Alors.On est, en vérité, je vais vous dire, on ne devrait plus parler d'immigration parce qu'on devrait parler d'invasion.Et avec ce. d'invasion. Et avec ce.
quantité de gens qui arrivent et qui ne s'intègrent plus, qui ne s'assimile plus, je pense que là, on est dans un système de colonisation en vérité, par une civilisation étrangère qui vient coloniser une terre chrétienne.
D'ailleurs, vous avez parlé des OQTF et vous avez parlé de l'Algérie.
Un mot simplement.
Et on finit là-dessus.Il y a quelque chose de très révélateur.Quand on a demandé à Monsieur Taboune, quand justement Monsieur Macron s'est couché, il a fait une réflexion qui se voulait une boutade et qui en fait est très révélatrice.
Il a dit : moi, je crois que les Français devraient donner aux Algériens des visas de 132 ans.
C'est exactement, évidemment, vous l'avez compris, la durée de la colonisation française en Algérie, 1830-1962.Je crois qu'il y a là comme un lapsus, comme un révélateur de cette mentalité revancharde et colonisatrice qui existe en Algérie.
J'ai des amis algériens, j'ai des amis kabyles, nombreux amis kabyles, qui me disent que cette mentalité est très répandue en Algérie et que on leur apprend ça à l'école.Il y a un esprit de revanche qui est.Ils nous ont colonisé 132 ans, donc on va aussi les coloniser.
Et vous n'avez pas d'amis algériens français qui veulent tout simplement vivre leur vie, travailler en France normalement et vivre tranquillement au sein de la vie nationale ?
Absolument.J'ai beaucoup d'amis d'origine algérienne.Mon père en avait encore plus que moi.En particulier des kabyles, qui sont souvent mes amis et qui vivent en France.
Et d'ailleurs, ils sont souvent très intégrés et très assimilés à la France.Voilà.Allez, on avance.
21h26 sur Europe 1 et sur CNews.La guerre en Iran, le blocage du détroit d'Ormuz, exposent le monde entier à une crise énergétique majeure.D'ailleurs, aujourd'hui, devant l'Assemblée nationale, Sébastien Le Cornu a dit que cette crise allait durer.Sur les carburants, des mesures doivent être annoncées jeudi.La gauche réclame le plafonnement des prix.Le RN veut baisser la TVA sur le carburant.
Comment est-ce que vous voyez ça ? vous voyez çasur la question
Écoutez, j'ai dit depuis le début avec Sarah Knafou que nous voulions proposer.Vous savez qu'il y a deux impôts qui sont sur l'essence.Beaucoup, 70.La TVA, 60%.60%.
La TVA et ce qu'on appelle l'assise, ce qu'on appelait la TICIPP avant.Je propose de baisser d'un tiers cette assise.
Ça fait à peu près 12 milliards que je financerai par une baisse des dépenses, parce que et nous proposions à l'époque la suppression de l'aide publique au développement, qui fait à peu près 12 milliards.Vous voyez, pour symboliquement, on voulait dire par là que.
La suppression ou la suspension ?
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— Donni, Queensland, Australia
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Get started freeLa suppression, puisque nous supprimons, pardon, un tiers de cette assise, qui évidemment grève le prix.Ça nous ferait une baisse énorme, je crois, de 27 centimes sur le gazole et de 24 centimes sur le super.
Donc vous voyez, c'est pas rien.Vous ne croyez pas du tout aux partenariats qu'on fait avec justement l'aide au développement.Aujourd'hui, c'est Élaine Élaine Orcarroy qui s'occupe de ça.Elle veut pas parler des développements.Elle dit qu'elle fait des partenariats avec les différents pays pour que justement la France puisse rayonner dans ces pays-là.
Oui.
Ça, je vais vous dire, c'est un mythe.Je vais vous dire pourquoi.Quand j'étais jeune, on nous apprenait que l'aide au développement, et c'était juste, servait à financer des des entreprises françaises qui travaillaient en Afrique, pour l'essentiel.
Sauf que cette dame fait semblant d'oublier que ça n'existe plus.C'est-à-dire que depuis les années 90, les règles internationales de l'aide au développement ont interdit ce que les organisations internationales appellent l'aide liée et obligent justement à ne pas lier cette aide.Donc qu'est-ce qui se passe ?J'en ai discuté avec des gens qui connaissent vraiment cette partie.Nous faisons de l'aide, et c'est les entreprises qui. c'est les entreprises qui.
qui gagnent les contrats.Deuxièmement, de plus en plus, depuis des années, cette aide publique au développement a été dévoyée en une aide idéologique.Je vous rappelle que Sarah Knafow a exhumé des choses assez drôles, comme l'aide pour l'application des théories de genre en Jordanie ou d'autres choses dans des pays comme ça.Vous voyez, c'est de la propagande, ça.
C'est absolument de l'idéologie.Donc moi, je pense que cette aide publique au développement ne sert plus rien.D'ailleurs, de nombreux pays la suppriment.Et pas seulement les États-Unis de Monsieur Trump, la Suède, etc.
Je pense que c'est devenu, c'est fini.Et de toute façon, je vais vous dire, il y a des pays asiatiques comme la Corée du Sud, comme la Chine évidemment, qui se sont développés sans guerre d'aide.Je pense que l'Afrique peut très bien faire de même.Je pense que c'est humiliant pour eux de recevoir des aides, et surtout quand on leur dit ce qu'il faut faire sur l'homosexualité, la théorie du genre, etc.Ils n'apprécient pas du tout, et ils ont raison.
Pouvoir d'achat.On y reste, Éric Zemmour.On est sur CNews et sur Europe 1.Il est 21h30.Écoutons la question de Laurent, qui est retraité, qui vous parle du pouvoir d'achat.
Bonjour.Je m'appelle Laurent Ougarat.Je suis retraité, et donc j'ai une question pour vous, Éric Zemmour, à propos donc du pouvoir d'achat des Français, qui est une préoccupation très importante pour nous.Voilà.J'espère, j'aimerais connaître un peu vos directives et vos idées par rapport à ça.
Alors.
Alors, je vais vous dire.Effectivement, cette question du pouvoir d'achat hante le débat politique depuis des années.
Dès qu'il y a une poussée d'inflation, on le voit là avec l'essence, mais on l'a vu pour d'autres sujets.Il y a vu le gaz après la guerre en Ukraine, etc.Il y a des millions de Français qui ne s'en sortent plus car ils sont à quelques euros près, et donc c'est absolument scandaleux.Ce n'est pas possible.Je vais vous vousle fond de ma pensée.
Deux choses.La première, cette question de pouvoir d'achat révèle une chose.Les Français se sont appauvris.C'est ça la vérité.Si on prend un repère très simple qui est le PIB, c'est-à-dire le produit intérieur brut par habitant, qui est comme ça, ça nous permet une comparaison.Nous sommes passés depuis un an ou deux dans la deuxième moitié de des pays de l'Union européenne.
Je vous donne deux comparaisons très vite.Dans les années 50, notre PIB par habitant, nous sortions de la guerre, nous étions un pays ravagé, était la moitié de celui des États-Unis.Nous avons rattrapé les États-Unis dans les années 70-80, les trente glorieuses, c'était pas un vain mot.Et aujourd'hui, nous sommes revenus à la moitié du PIB par habitant.L'Allemagne, deuxième exemple.En 1975, nous avions le même PIB par habitant.
Aujourd'hui, nous avons 18% de moins alors que l'Allemagne a avalé l'Allemagne de l'Est qui était beaucoup plus pauvre.
Comment ordonne du pouvoir d'achat français ?Alors ça, pourquoi ?Pourquoi ?Pour deux raisons très vite.Un, globalement, je dis bien globalement parce qu'il y a des gens qui travaillent beaucoup.Les Français ne donnent pas une production de travail suffisante.
1600.Parce que tout simplement, tout simplement, les jeunes rentrent trop tard dans le marché du travail, sur le marché du travail pardon, et les gens âgés sortent trop tôt.
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Get started freeDonc vous voyez les gens qui viennent pleurer sur le pouvoir d'achat des Français et qui après disent qu'il faut la retraite à 60 ans, suivez mon regard, sont quand même le RN et LFI et le PS.Je veux dire il faut il faut quand même mettre tout le monde dans le même sac, sont quand même des gens absolument irresponsables.
Et deuxièmement, nous avons baissé notre productivité à cause de la baisse du niveau scolaire, etc.Et la désindustrialisation nous a fait un mal fou parce qu'il est connu que dans les services on est mal payé, je généralise évidemment, et dans l'industrie on est beaucoup mieux payé et on peut progresser.Nous n'avons plus guerre d'industrie donc évidemment nous avons des bas salaires.Comment le gouvernement depuis 20 ans a essayé de rattraper le coup ?Eh ben en faisant des chèques. en faisant des chèques.Ces chèques-là, ces chèques-là, on les finance comment ?
Les impôts, les charges, la dette.Donc, le pouvoir d'achat, ce n'est pas l'argent qu'on vous donne, c'est l'argent qu'on ne vous prend pas.Donc vous vous arrivez, vous dégagez.Moi, je propose, je propose, baisse des dépenses massives publiques, baisse des charges sociales, baisse des impôts.Combien ?
1 700 milliards de dépenses publiques, 1 000 milliards de charges de dépenses sociales.
Je pense qu'il faut, par an, pour les dépenses publiques, il faut au minimum 100 milliards par an de baisse de dépenses.
Vous savez, on peut le faire.Il y a beaucoup de postes qui sont des gabjies ou qui sont des gaspillages.Je veux dire, la politique de la ville, c'est, je crois, 50 milliards par an et c'est 400 milliards depuis 81.
Moi, je supprime aisément la politique de la ville.Le l'aide aux éoliennes, c'est, je crois, 10 milliards par an.On peut supprimer ça.
On n'a pas besoin.Il y a des sources de d'économie énorme.
Donc on peut le faire.
Et deuxièmement, il faut baisser également les charges sociales parce que vous avez bien compris qu'ant un salarié touche 2 000, il coûte 4 000 à son patron.Je veux dire, les deux sont punis.Le salarié ne gagne pas assez, le patron paye trop et donc on baisse les charges.
On ne peut pas augmenter.On baisse les charges.
Donc on baisse les charges.Et pour ça, évidemment, il faut absolument baisser la dépense sociale et travailler plus.
Il y a tout un, c'est toute une politique globale qu'il faut mettre en œuvre et qui est absolument, qui repose sur, je le répète, baisse massive des dépenses, baisse massive des impôts.
Il faudra baisser des impôts, mais il faudra d'abord baisser des dépenses.D'abord, concourez-t-à-moi.
Et travailler plus.Est-ce que les Français ne travaillent pas assez ?
Je vous ai dit, je vous ai dit, il faut impérativement, globalement, travailler plus parce que c'est très paradoxal.Nous sommes en même temps le pays d'Europe où les gens qui travaillent. les gens qui travaillent.beaucoup travaillent le plus.Donc il ne faut pas mettre tout le monde dans le même sac.Vous voyez, c'est une politique nous avons en vérité.
Par exemple, on se plaint beaucoup de la Systana.
On a raison.Mais il y a des gens qui gagnent le SMIC et qui voient à côté d'eux des gens qui ne travaillent pas et qui gagnent presque autant ou même autant.
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— Dave, Leeds, United Kingdom
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Get started freeMais le peuple français historiquement n'est pas un peuple d'assister.C'est un peuple de travailleurs.C'est un peuple qui a fait les les les les cathédrales, qui a fait Versailles.Vous voyez, je veux dire, c'est pas rien.Donc là aussi, le système, le système a été a perverti les gens.
Donc il faut absolument détruire ce système.
Nous avons un système qui qui ne favorise pas, qui punit le travail et qui favorise qui favorise l'inactivité.Nous devons faire l'inverse.Nous devons favoriser le travail et défavoriser l'inactivité.
Détruire le modèle social français.
Non, détruit pas le modèle social français.Ok, non, mais vous ne détruis pas le modèle social français.Le modèle social français repose sur le travail.Moi, je ne veux pas le détruire.
Au contraire, je veux le renforcer.Très bien.Les retraites.On va écouter la question de Auror qui est maire au foyer et qui vous questionne sur cette réforme des retraites.
Bonjour Monsieur Zemmour.Je suis Auror de Loane, maire au foyer.Je voulais savoir comment, pour se faire élire, vous comptiez aborder le sujet dans votre programme des réformes aussi un peu plus larges que les réformes des retraites, par exemple.
La question d'Auror.Eric Zemmour.
On a dit tout à l'heure que les les les Français étaient de tout l'Occident ceux qui partaient le plus tôt à la retraite.Il faut bien avoir ça en tête.Deuxièmement, on a une crise de la natalité.C'est-à-dire que le système de répartition, tout le monde le sait maintenant, repose sur le fait que les gens qui travaillent payent pour les gens qui ne travaillent pas.Et donc, si vous avez dans les années 50, il y avait 4 cotisants pour un retraité.Aujourd'hui, il y en a 1,7, je crois, et on va tomber à 1,2 puisqu'il y a beaucoup moins d'enfants et il y a beaucoup plus de retraités puisque ce sont les boomer qui sont à la retraite.
Donc, vous voyez que le système de répartition et de répartition, oui, est condamné.On ne peut plus le financer. plus le financer.
donc soit on augmente les cotisations on a dit tout à l'heure que déjà ils étaient trop élevés ça représente 14 du PIB c'est énorme le tous les paiements des retraites ou alors on augmente on diminue pardon les retraites des gens ça il n'en est pas question en particulier pour les petites retraites personne ne serait élue oui exactement puis même ça serait quand même scandaleux troisièmement on augmente la durée de travail et donc le fait de partir plus tard à la retraite en Italie ils sont à 67 ans en Allemagne pareil vous moi je pense que effectivement j'avais quand le gouvernement avait demandé l'augmentation de la durée de du travail à 64 ans j'avais approuvé parce que ça me ça nous permettait quand même de financer ce système mais maintenant je pense qu'il faudra aller mais je pense qu'on peut faire avec un système il faudra bien réfléchir soit on augmente cet mais qui c'est défavorable pour les gens qui ont commencé jeunes ou alors on fait un système avec la durée de travail là aujourd'hui on est à 43 ans de travail de cotisation on peut augmenter à 44 ans 45 ans 46 ans mais on ne tiendra pas comme ça il faut aussi injecter dans notre système de répartition une partie de capitalisation la capitalisation vous savez ce sont les gens qui financent leurs retraites non non non on ne pourra pas changer de modèle on ne pourra pas passer de insuffler de la capitalisation dans la retraite mais c'est déjà le cas mon cher les fonctionnaires les fonctionnaires ont déjà un système de capitalisation mais dans le privé c'est vraiment dans le privé il y a des entreprises qui l'ont fait donc voyez ça d'existe déjà donc c'est pas une révolution mais vous avez raison ce n'est pas simple parce que les gens vont pas cotiser deux fois ils vont pas cotiser une fois pour le système par répartition et en plus cotiser pour leur propre retraite ça serait vraiment injuste leur propre retraite ça serait vraiment injuste
Donc il faut faire ça avec subtilité et c'est pas simple.
Il faut trouver des moyens cohérents de réussir.Mais voyez, mais il faut ne pas hésiter à dire, ne pas être démagogue et ne pas dire que on travaillera un peu plus longtemps.Surtout, pardon, je finis là-dessus.
Ça c'est pour le RN encore.Non non non, pour tous les gens qui disent qu'on peut.
Il n'y a pas que le RN qui dit ça.Il y a l'FI, il y a le PS.Honnêtement, il n'y a pas que le RN.
Non non, mais il faut pas non plus après on va dire que j'attaque que le RN.Non, je dis ce que je pense.Bon, il faut bien comprendre quelque chose.
Quand la retraite sous le général de Gaulle était à 65 ans, Mitterrand l'a mise à 60 ans en 81.Dans les années 60-70, l'espérance de vie, vous savez quel âge elle était ?65 ans.
Aujourd'hui, elle est à 80-85 ans.Vous voyez bien qu'on peut pas avoir la retraite à 60 ans.Ce n'est pas possible.Ce n'est pas, ce n'est pas raisonnable.Donc on va être obligé de travailler plus longtemps.Maintenant, il faut le faire de façon la plus juste, la plus équilibrée et en tenant compte de ce que je vous ai dit auparavant.
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Get started freeVous parliez des entreprises.Les faillites d'entreprises ont battu un record : 69 938.Les artisans souffrent également.Mika est commerçant et il a une question pour vous.
Bonjour Monsieur Zemmour.Mika commerçant à Grasse Saint-Jacques.J'ai une question à vous poser.Que pensez-vous faire pour les taxes des artisans ?Qu'on est surmergé de taxes.
Qu'est-ce que vous répondez ?Écoutez, il n'y a pas que les artisans.Je réponds, Monsieur.Mais en fait, nous sommes le pays le plus imposé du monde.Nous avons 46 % de prélèvements obligatoires par rapport à notre richesse nationale.
Je regardais certains chiffres.Vous savez que même l'Allemagne est à 41 %.La moyenne européenne est à 41 %.Je vous parle même pas des États-Unis ou du Japon qui sont à 33 % et de la Suisse qui est moins de 30.Donc c'est vous dire.On a de la marge vraiment.
Donc vous voyez bien que marge vraiment. Donc vous voyez bien quefaut absolument baisser les impôts.Il faut baisser les taxes, il faut baisser les normes parce que les normes ça coûte de l'argent.
Il faut une politique vraiment de baisse massive.Il faut pas.Comment vous y prenez, vous y prenez en baissant les dépenses.Moi je suis un quelqu'un de grand simple.Et vous allez le trouver.Si vous pouvez, vous pouvez pas baisser les.
Vous savez, Monsieur Macron, c'est exactement ce qu'il a fait.
Quand il est arrivé en 2017, il a baissé un peu les impôts, mais il a pas baissé les dépenses.Le résultat, c'est le résultat qu'on a, c'est-à-dire des déficits énormes et un endettement de 3000 milliards alors que quand il est arrivé, c'était à 2000 milliards.C'est pas plus compliqué que ça.Et après il vient nous dire, il y a eu le Covid, etc.
Mais les autres pays ont eu le Covid et ils vont gérer beaucoup mieux leurs finances publiques.Donc ce n'est pas seulement le Covid.
Donc je pense qu'il faut absolument, je vous dis, tailler dans les dépenses de façon massive pour pouvoir baisser les impôts sans évidemment accroître délibérément les déficits et pouvoir enfin que les gens s'en sortent.
Allez, on avance un tout petit point de fact-checking.Vous avez parlé 10 milliards d'euros pour l'éolien.En fait, c'est 10 milliards pour toutes les énergies non renouvelables.Ça vérifie.C'est 1,3 milliard pour l'éolien terrestre.
Très bien.
Mais c'est 10 milliards pour tous les énergies non renouvelables.
Vous l'avez dit.
Pour l'éolien en mer.Pour l'ensemble des énergies non renouvelables.Très bien.Les sujets régaliens, évidemment, c'est le cœur de votre discours, Éric Zemmour.On est sur CNews et sur Europe 1.Le narcotrafic est au cœur de l'actualité.
C'était aussi l'objet du déplacement de Gerald Darmanin en Algérie.Est-ce que nous vivons dans une France orange mécanique avec désormais 79 % des communes du territoire français touchées par le narcotrafic selon le rapport de la Cour des comptes ?Et comment y remédier ?Toujours pareil, solution.Bien sûr, bien sûr.
D'ailleurs, moi je dirais pas orange mécanique parce que si, je dirais une France mexicanisée, c'est-à-dire avec des France mexicanisée, c'estàdire avec desavec des gangs qui tiennent le haut du pavé, qui même organisent la vie, qui ont remplacé en vérité la loi républicaine, qui imposent leurs lois et même qui font des des animations sociales.On voit bien que c'est la logique mafieuse, que c'est la logique de la mafia italienne, que c'est la logique de de Mexique.Avec cette spécificité, c'est que nos narco-trafiquants, nos trafiquants de drogue viennent du Maghreb et d'Afrique.
Je vous dirai pourquoi je précise cela.D'abord, il faut absolument une réponse évidemment policière et juridique et judiciaire.
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— Ruben, Netherlands
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Get started freeIl y en a eu.Il y a eu les opérations PlaceNet.Il y a la loi Riposte, la loi Sure.
Mais je vais vous dire, la loi, les lois PlaceNet, là, on fait PlaceNet et après ils reviennent.C'est ridicule.C'est dérisoire cette histoire.Il faut que ces gens.Mais si, mais il faut que ces gens aillent en prison, qu'ils restent en prison et qu'ils soient, comme je vous l'ai dit, comme ils ont tous, quasiment tous, ou franco-algérien ou franco-marocain ou franco-malien, qui soient déchus de la nationalité française pour trafic de drogue et qu'ils soient renvoyés chez eux immédiatement.
Si ils sont né en France, mais si ils sont né en France et si ils sont double nationaux, ils sont pas chez eux.Non, je suis désolé.
Ils ne font pas la déchéance de nationalité.
C'est très simple.
Il y a une loi prévue qui existe depuis la Révolution française de déchéance nationalité.
Seulement, elle est réduite à des cas de trahison, de lutte contre l'État, etc.Vous vous souvenez que quand il y a eu le Bataclan, François Hollande avait proposé d'étendre cette loi aux terroristes.
Exactement.Eh ben, vous voyez, moi, je fais la même chose.J'étends cette loi aux terroristes et aux trafiquants de drogue et aux criminels et c'est tout.C'est criminels et c'est tout. C'estjuridique.Après, vous allez me dire le Conseil constitutionnel ne laissera pas passer, mais je fais ça par référendum évidemment.
C'est une autre discussion.
Nous avons toujours cette discussion.Ça c'est la première chose.Deuxième chose, je pense qu'il faut évidemment accroître les peines, mais je dirais il faut il faut absolument des peines planchers.Ça a été fait, ça a été annulé, aboli par François Hollande.Nous devons les rétablir.Aujourd'hui, on sait bien quand vous discutez avec tous les policiers, ils vous disent le problème de la police, c'est la justice.
On le sait.
Tous ces exemples, ils disent pas tout ça.
Tous les policiers vous disent ça.
Je vous assure.Je vous dis pas que tous les juges sur l'axis.
Ça je ne vous dis pas ça.Je vous dis que les policiers disent notre problème c'est la justice parce qu'on les voit ressortir.C'est tout ce que je vous dis.Je vous parle moi des policiers que je rencontre et je rencontre beaucoup.Donc il faut absolument des peines planchers.Il faut plus de rigueur.
Il n'y a vous savez bien le problème de la justice.
On l'a dit mille fois, c'est que la peine qui est qui est la peine qui est dont on qu'on qu'on peut avoir qu'on peut subir, mais pas la peine qu'on nous donne et ce n'est pas la peine qu'on exécute.Donc il y a un gros problème.Il y a un décalage énorme.
Il faut absolument réduire massivement ce décalage.Il faut supprimer le juge d'application des peines, je pense.Je pense que vous savez il y a des pays où il n'existe pas.En Italie, il n'existe pas.Maintenant, il faut faire des opérations.Vous me parlez des opérations Placnet.
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Get started freeMoi, j'ai été très frappé de la manière dont l'Italie, dont on se moque souvent, a réglé la question de la mafia.Parce que quand même, il a réglé largement la question de la mafia.Dans la douleur, évidemment, mais avec.Au prix de la vie de nombreux juges.Absolument, vous avez raison.Mais avec une fermeté judiciaire formidable, avec l'aide de l'armée qui a sécurisé les opérations policières.
pour arrêter les mafieux, je pense que nous devrons nous diriger vers ce genre de solution.
Nous devons absolument regarder ce qu'a fait l'Italie.
Vous voyez, l'Italie, c'est pas c'est pas Boukelé en Amérique du Sud, c'est l'Italie, un pays démocratique.Donc nous devrions nous inspirer de cela.Et dernière chose, je vous ai dit tout à l'heure, ce n'est pas un hasard si, par exemple, le gang de narcotrafic le plus important s'appelle DZ.DZ, ça veut dire Adjaïr, ça veut dire l'Algérie.Je veux dire, il n'y a, ce n'est pas un hasard si ces gens-là sont algériens.Les chefs d'ailleurs sont en Algérie.
Monsieur Darmanin veut les réclamer et l'Algérie leur dit ah ben non, c'est des nationaux.
Vous voyez qu'ils sont d'ailleurs de nationalité algérienne, même s'ils ont la nationalité française.
Moi, ça me fait penser, mais c'est mes références historiques, vous savez, au XIXe siècle, l'Angleterre a obligé, dans une guerre célèbre qui s'appelle la guerre de l'opium, les Chinois à consommer de l'opium par la guerre.Je trouve aujourd'hui qu'il y a certaine réminiscence.Je vois une sorte de guerre, de guérilla que nous fait cette milice algérienne pour obliger entre guillemets les jeunes Français à consommer de la drogue.En tout cas, l'évocation historique est assez parlante.
On avance, Eric Zemmour.Il nous reste un tout petit quart d'heure pour évoquer les questions de politique.D'abord, une question de Sébastien qui est bouché et qui va vous parler de l'alliance à droite.
Bonjour, Monsieur Zemmour.Sébastien, 42 ans, bouché à Grasse.Contez-vous faire une alliance de droite au présidentiel si vous comptez passer un jour.Merci à vous.
Alors, votre réponse.
Vous savez, cette question de l'union des droites, j'ai écrit un livre en 1998.Vous voyez, c'était même pas 2014, qui s'appelait le Livre noir de la droite, dans lequel je reprochais à Jacques Chirac de ne pas avoir pas avoirfait l'alliance avec à l'époque le Front National à l'époque tout le monde m'a vilipendé etc aujourd'hui vous avez remarqué que chez LR ils sont toujours sur cette ligne les Chiracien évidemment comme Monsieur Copé mais même Monsieur Otteaio qui refuse l'union des droites avec le RN et avec Reconquête mais le paradoxe c'est qu'aujourd'hui les héritiers du Front National le Rassemblement National sont eux aussi hostiles à l'union des droites ni droite ni gauche Madame Le Pen le dit honnêtement Monsieur Bardella le dit moins pour essayer de d'attirer les électeurs de droite et de les tromper mais en vérité lequel serait le candidat le plus redoutable pour vous moi je pense qu'il n'y a pas de candidat redoutable ou pas redoutable ils sont tous les deux de bons candidats ils choisiront enfin ils choisiront la justice choisira si j'ai bien compris c'est d'ailleurs ce que je conteste je pense que c'est pas la justice ah oui c'est pas la justice de choisir un candidat à la présidentielle mais c'est une autre chose donc je dis maintenant c'est le Rassemblement National qui ne veut pas qui ne veut pas d'union des droites tout simplement parce que je pense que vous savez le Rassemblement National a été trop longtemps un monopole et il a pris les mauvaises habitudes de monopole qu'il considère la concurrence comme devant être éradiquée exterminée le Rassemblement National ne veut pas d'alliés le Rassemblement National veut des vassaux il a d'ailleurs des vassaux qui vous les connaissez comme moi il a des vassaux qui doivent qui doivent demander l'autorisation qui doivent demander qui font ce qu'on leur dit de dire qui attaquent ce qu'on leur dit d'attaquer vous parlez de Rixoti par exemple Monsieur Rixoti est un vassal de du Rassemblement National vous savez un vassal c'est pas indigne dans la dans la Moyen Âge on était soumis à son seigneur mais en échange on en délivre vous ne voulez pas en être non plus ah moi je ne suis pas au Moyen Âge non je n'ai pas l'âme l'âme
vassal.Mais vous critiquez.
Moi, je dis, je dis aux gens, je dis aux gens, puisque c'est la question.Monsieur.Je dis aux gens.Si vous voulez vraiment un rassemblement des droites, il faut voter Reconquête.Il faut voter pour moi.Il faut voter pour nous.
Parce que moi, je ouvrirai vraiment les bras à tous.
C'est ce que disait Sarko une fois à Paris, hein.Elle a fini par voter pour Rachida Dati.
Elle était derrière.Moi, je.
Si elle avait été devant.Donc, c'est pour vous.C'est.
Il faut que les électeurs soient cohérents.Soit ils veulent l'union des droites et ils le disent.Et dans ce cas-là, ils votent pour le seul et les seuls qui la souhaitent et qui la feront.Soit ils votent.
"Cockatoo has made my life as a documentary video producer much easier because I no longer have to transcribe interviews by hand."
— Peter, Los Angeles, United States
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Get started freeRésultat, c'est la gauche qui a gagné.
Non, mais ça n'a rien à voir.Pardonnez-moi, ça n'a strictement rien à voir.Madame Dati a été battue.Nous nous sommes retirés.Nous ne sommes pour rien dans sa défaite.Elle a été battue à plate couture par Monsieur Grégoire.
Voilà, c'est tout.C'est la vie.Mais vous critiquez aussi le RN, Éric Zemmour.
Vous avez par exemple dit qu'ils ont voté 34 % d'impôt en 34 milliards.34 milliards, pardon.C'est une vérité, non ?C'est pas une critique, c'est une vérité.Oui, mais donc du coup.J'ai aussi dit.
J'ai aussi dit.Attendez, attendez.Vous ouvrez la porte à quelqu'un qui a voté 34 milliards.
Ah oui, bien sûr, mais.
Ah oui, ça c'est intéressant votre question.On peut.Il y a des points d'accord avec le RN.Essentiellement la lutte contre l'immigration.Après, il y a des points de désaccord.Sur l'économie.
Sur l'économie, par exemple, mais pas seulement.
Sur, par exemple, l'islam.Madame Le Pen considère que l'islam est compatible avec la République, pas moi.Madame Le Pen considère qu'il n'y a pas de guerre de civilisation sur notre sol.Moi, je pense que oui.Elle considère d'ailleurs qu'il n'y a pas de guerre de civilisation dans le monde.
Moi, j'en ai fait ma grille de lecture pour le XXIe siècle.On a des désaccords de fond.Ce n'est pas négligeable.Ce n'est pas méprisable.Mais donc, on a un point d'accord.
Le point d'accord, si vous voulez, ça peut être la lutte contre l'immigration, qui peut rassembler de Madame Le Pen, Monsieur Bardella, jusqu'à Monsieur Otaliao.Vous êtes d'accord avec nous.Après, et c'est là que je réponds à votre question. votre question.celui qui sculpte les coalitions, c'est celui qui est en tête.
En 2022, Monsieur Mélenchon a fait le nouveau Front Populaire parce qu'il était en tête.C'est lui qui l'a voulu.Madame Le Pen était en tête du bloc de droite, elle l'a refusé.
Vous voyez que ça fait une différence.Moi, si j'avais été en tête à sa place, ce qui a failli se faire, j'aurais accepté l'alliance avec le Rassemblement National et avec les LR qui l'auraient voulu.
Ça fait une différence de comportement et d'attitude.Pour vous, le danger que représente la France Insoumise est un danger supérieur à celui que vous pointez de la part du Rassemblement National, notamment sur le programme économique.
Ah, mais moi, je ne.C'est des choses différentes.Je ne mets pas.Je ne mets pas dans le même sac les deux.Pas sur le même plan du.Je ne pas.
Non, non.Attendez, je vais vous dire.
Pour moi, si vous voulez, le Rassemblement National est un adversaire politique.Je suis pas d'accord avec lui, mais ce n'est pas un ennemi.La France Insoumise est pour moi le parti de l'étranger.C'est-à-dire que c'est une grande tradition française.Vous savez, vous lisez dans l'identité de la France de Fernand Braudel, le grand historien, il vous explique qu'à chaque fois qu'il y a eu un étranger, une invasion, il y a eu des Français qui se sont mis avec cet envahisseur.Aujourd'hui, c'est Monsieur Mélenchon et LFI qui fait fonction de parti de l'étranger.
Donc, je suis évidemment, pour moi, mon adversaire.Je l'ai dit, c'est Monsieur Mélenchon, c'est LFI, c'est la Nouvelle France parce que moi, je défends la France éternelle, la France dont je vous ai parlé tout à l'heure, à laquelle il faut s'assimiler.Ça nous fait d'ailleurs une différence avec Madame Le Pen.Madame Le Pen, lui, elle, pardon, elle a rappelé ces derniers jours et c'était très intéressant, d'ailleurs, je trouve, que son adversaire, à elle, privilégié, ce n'était pas Monsieur Mélenchon.C'est le bloc central.C'était Monsieur Philippe.
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Get started freeC'était le bloc central.Ce qui est d'ailleurs. d'ailleurs.et je lui rends hommage, conforme à ce qu'elle a toujours dit.Elle est dans une logique qui est née à Maastricht entre le camp du oui et le camp du non il y a 30 ans, que son un de ses conseillers, Monsieur Sainte Marie, que je connais bien, a théorisé l'affrontement entre le bloc populaire et le bloc élitaire.Donc ni gauche ni droite, on met des gens de droite et de gauche dans le même camp de part et d'autre.D'ailleurs Monsieur Macron a fait la même chose.
Très bien.Moi, je pense que cet affrontement avec la Nouvelle France va réinventer le clivage droite gauche.Mais je précise, ce n'est pas LR contre le PS, le clivage droite gauche qu'on a connu jadis.Le clivage droite gauche il a plus de 200 ans, mais il s'est réinventé à chaque époque.Je vous donne un exemple sur l'Angleterre parce que ça permet de mieux comprendre.L'Angleterre, je ne sais pas si vous avez vu les dernières élections.
Il y a eu une montée en puissance de deux partis.
Le parti anti-immigration de Monsieur Farage et le parti vert pro-palestinien qui a été plébiscité par beaucoup d'immigrés.C'est ça le clivage de l'avenir.Ils sont en train de remplacer le clivage classique anglais conservateur contre travailliste autour de la question sociale.Comme d'ailleurs ceux-là, sinon on revient dans l'histoire, avaient eux-mêmes remplacé le vieux clivage du 19e siècle qu'on a tous appris dans nos cours, qui était Tory contre Whig, conservateur contre libéral.
Vous voyez, le clivage droite gauche se réinvente à chaque fois.Et là aujourd'hui, je pense que comme en Angleterre, nous avons à voir en France l'affrontement, un nouvel affrontement entre la droite et la gauche.
Avec un climat de guerre civile.Comment ?Avec un climat de guerre civile.On sait que certains élus de la France Insoumise appellent à l'insurrection populaire en cas d'élection du RN.
Mais ces gens-là sont des putschistes en vérité.Ils veulent renverser un gouvernement qui a été légalement élu.C'est quand même extraordinaire.
Donc vous savez, la France est le pays des guerres civiles froides depuis des siècles.Donc ce climat que nous avons aujourd'hui, c'est un climat avons aujourd'hui, c'est un climattrès français, si j'ose dire.Il faut l'accepter.Nous sommes comme ça depuis la Révolution française et même peut-être avant.C'est ainsi.
Nous devons justement, c'est pour cela, et je veux finir là-dessus, c'est pour cela que nous allons avoir besoin d'hommes de caractère.Vous savez, je pense que l'élection présidentielle de 2027 va plébisciter les hommes de caractère.Nous allons sortir, oh non, les hommes ou les femmes de caractère, pardon, les hommes avec Jean-Luc, avec un grand âge.
Non, non, non, c'était pas le Mac.
Je pensais autre chose.
Je pense que nous avons eu beaucoup de communicants, beaucoup d'apparatiques, beaucoup.
Voyez, donc je pense que aujourd'hui nous allons avoir besoin d'hommes de caractère parce que les temps vont être dangereux.
Avec une primaire, une primaire organisée, une primaire ou pas, pour déterminer qui sera le.
À droite, vous voulez dire.
À droite.
Moi, vous savez, c'est une idée qui a été lancée par Monsieur Lisnard.
Il faut lui rendre hommage, qui a été reprise par Monsieur Vauquier.
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Get started freeVous y participeriez.
Alors moi, j'ai dit, écoutez, pourquoi pas ?Je peux participer.
Je suis partant, tout simplement parce que j'ai considéré que ça pouvait donner une dynamique au candidat qui aurait été, qui sortirait, qui serait sorti vainqueur.Ça a été le cas pour Monsieur Fillon.Ça a été le cas même pour Madame Peckrez.
On l'a oublié.Ces gens-là n'ont pas perdu à cause de la primaire, contrairement à ce qu'on prétend un peu facilement.
Donc pourquoi pas ?Maintenant, j'ai cru comprendre que Monsieur Retailleau était contre.J'espère que il va changer d'avis.
Moi, j'attends et je suis à sa disposition, si j'ose dire.Et la primaire irait de où à où ?Ah ben écoutez, c'est à celui qui veut être candidat de déterminer.Une question à vous.Non, moi j'ai pas de.Je vous assure, j'ai pas d'a priori.
J'ai pas d'exclusive.Moi, je ne vais pas choisir mes adversaires.Tous les gens qui se considèrent de droite et qui veulent participer à cette primaire seront les bienvenus.Voilà, voyez.
Mais encore une fois, vous savez, le problème de Monsieur Retailleau, c'est qu'il est, il a été ministre. il a été ministre.de Monsieur Macron, il est dans le bloc central.
Ses rivaux, en vérité, s'appellent Monsieur Philippe et Monsieur Attal, et on voit bien que dans son parti, beaucoup de gens, comme Monsieur Copé, Madame Pécresse, Monsieur Larcher, attendent le moment de rejoindre Édouard Philippe.Voilà.Donc après, chacun choisira en fonction de ses convictions.
Vous parliez de communication qui était importante, et justement Jean-Pierre, qui est retraité, une question pour vous là-dessus.
Bonjour, je m'appelle Jean-Pierre, je suis retraité, j'ai été diplomate.Ma question pour vous, Éric Zemmour, est la suivante : est-ce que vous voulez continuer à être un homme politique, ou est-ce que vous voulez continuer à être un influenceur politique ?
Très intéressant comme question.Influenceur politique, influencer le débat d'idées.
Bon, c'est une question en effet très intéressante.Mais je vais vous dire, c'est une question qu'on ne se pose qu'à droite.À gauche, on assume le combat culturel, le combat des mots, le combat intellectuel comme une pièce éminente du combat politique.Et ils ont bien raison.Vous savez que Monsieur Mélenchon réunit régulièrement un comité des mots pour voir les mots qu'il va imposer dans le débat public.La gauche, elle, a compris.
Elle utilise les cinémas, elle utilise les chansons.C'est exactement ça.C'est amusant parce que nous revenons au début et au livre Le suicide français.C'est pour ça que j'ai fait ce livre.C'est parce que j'ai voulu montrer comment la gauche avait utilisé tous les éléments de la culture populaire pour pouvoir influencer et pour pouvoir en doctriner les Français, et ça très bien marché.Donc moi, je réponds à ce monsieur : je veux être les deux.
Je veux mener, continuer à mener le combat culturel, idéologique, parce que je. culturel, idéologique, parce que je.l'insentiment que je suis le seul à droite à le mener depuis 20 ans, et je crois qu'il a eu des résultats.Est-ce que vous pensez que l'édifice vacille aujourd'hui ?Bah, si vous voulez.
Le magistère moral de la gauche, est-ce qu'il vacille aujourd'hui, Éric Zemmour ?
Je ne dirai pas cela.
Je dirai que je suis sur CNews, donc grâce à Vincent Bolloré, il a enfin un concurrent sérieux.
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Get started freeIl a, justement, d'ailleurs, c'est pour ça que la gauche hurle à la mort, parce qu'il avait tellement l'habitude du monopole.Oui, je parlais du monopole pour le RN, mais le monopole culturel pour la gauche.Alors là, c'est quelque chose depuis 45, ou même depuis la Révolution française, ou même depuis avant la Révolution française avec les philosophes.
Donc vous voyez, c'est dire comme c'est loin.Donc ils hurlent à la mort parce qu'ils ne sont plus en situation de monopole, mais ils ont gardé le magistère moral.Ils ont gardé l'endoctrinement des écoles.Ils ont gardé la main mise sur les universités à travers l'idéologie woke.Ils ont gardé la main mise sur le cinéma.Je vois ça.
Ils ont gardé la main mise sur le monde publicitaire.Vous voyez, tous ces mondes-là qui font littéraire, qui font les, qui façonnent les esprits des gens, sont encore aux mains de la gauche.Et c'est pour ça que moi, je réponds à ce monsieur.Je veux mener les deux combats toujours.Je veux continuer à mener les deux combats.Je veux faire comme la gauche.
Je suis le seul à le faire.
Vous ne croyez pas que Daniel Snar le fait aussi, mener ce combat des idées, le combat de la culture ?
Écoutez, il mène le combat du libéralisme, qui avait été mené par Monsieur Madelin jadis, et c'est tout à son honneur, et il le mène très bien.
Je trouve que d'ailleurs d'autres le mènent très bien aussi.Donc oui, je parle de mener un combat vraiment culturel, idéologique contre la gauche.
Ça, je pense que je le mène depuis 20 ans, 30 ans, et que j'ai en tout cas longtemps été seul.
Merci beaucoup, Éric Zemmour.Merci Pierre De Vigneau.Merci.Merci à vous.Le sujet français donc sort à nouveau demain en France chez Fayard Pluriel. chez Fayard Pluriel.
aux en juin et un documentaire tiré de ce livre en juin aussi sur Cannabis.
Merci à vous Eric Zemmour bonne soirée. soirée.
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