All Content

12e VOL : le STARSHIP revient en FORCE après 7 MOIS D’ATTENTE ! - Le Journal de la Starbase #365

Le Journal de l'Espace39 views
0:00

Salut les Terriens, le vol du Starship a encore été reporté jeudi soir, mais rassurez-vous, il a enfin eu lieu cette nuit.Alors ce soir, on va se pencher ensemble en détail sur les problèmes techniques rencontrés et sur le final de toute beauté, avec ce monstre d'ergols et d'acier qui s'est finalement arraché de la gravité terrestre pour la douzième fois.Allez, c'est parti.C'est au beau milieu de la nuit, de lundi à mardi, pour vous résumer la semaine rapidement, que le B19 est sorti de son hangar avec un accueil tout particulier.Il a été mitraillé par les objectifs, filmé par les caméras et couvert d'applaudissements.Le booster a ensuite pris la route assez lentement, mais sûrement dirigé vers le second pas de tir, qui, pour rappel, est entré en fonction il y a peu et qui est à présent le sol opérationnel à Boca Chica.

0:47

Ensuite, ce fut au tour du S39 qui lui aussi a été transféré du site de production au site de lancement afin d'être soulevé et assemblé avec le Super Heavy chargé de propulser dans les cieux ce tandem de la V3, ce qui est une grande première aussi.Jeudi soir, j'étais donc devant mon écran au beau milieu de la nuit, caféine intraveineuse, avec au pied mes chaussons préférés noirs flanqués du logo blanc de SpaceX, me préparant dans ma robe de chambre de centenaire.Et oui, ça concerne de se passionner pour certaines choses.Bref, j'étais fin prêt pour cette nouvelle soirée, attendant patiemment ce fameux instant où s'allumerait de concert les 33 Raptor 3 du booster qui souleverait enfin ce monstre d'ergols et d'acier vers sa destinée.Le lancement était prévu d'abord à 11h30, mais des vents en altitude ont décalé l'heure de départ avec un premier report de 30 minutes, puis encore un autre, nous ramenant à 1h30 du matin.Sauf que quand est arrivée l'heure fatidique du décompte final, j'ai malheureusement vite déchanté avec un premier stop net à témoin 40 secondes.

1:43

Cela ne s'est pas produit qu'une seule fois, mais bien plusieurs fois de suite.Enfin, le compte à rebours a repris, puis s'est arrêté, puis est reparti.Bon, j'ai compté cinq hold en tout.J'en profite également, avant de passer aux raisons de ce nouveau report, pour rappeler que le passage des témoin 40 secondes. secondes.est un point de décision critique et non une pause programmée.C'est le moment ultime où les équipes valident tous les paramètres avant l'allumage des moteurs, afin d'éviter une avarie majeure ou une explosion sur le pas de tir.

2:10

En réalité, à T-40 secondes, le décompte passe sous le contrôle total des ordinateurs de bord du Starship et des ordinateurs qui vérifient les données des infrastructures au sol.Si ces derniers détectent la moindre anomalie, le décompte se fige automatiquement.Si SpaceX a souvent l'habitude d'enchaîner plusieurs holds répétées, on ne s'en plaindra pas cette fois-ci, car même si elle l'utilise à foison, l'entreprise ne peut pas s'éterniser sur cette pause du compte à rebours.En effet, les cryogéniques, pour rappel, le méthane liquide et l'oxygène liquide, se réchauffent progressivement dans les réservoirs.Si on dépasse le temps autorisé, la température sort des paramètres dits opérationnels et il faut souvent recharger ou ventiler, ce qui peut obliger les équipes à repartir sur de nouveaux cycles et ainsi impacter le décompte final, voire amener à l'annulation pure et simple du vol.Et peut-être que vous vous demandez ce qui fait que SpaceX a une certaine marge de manœuvre et peut enchaîner des pauses répétées prolongées de façon assez flexible ?

3:08

Eh bien, c'est parce que les capacités des infrastructures du Starship, grâce à son système de reconditionnement des airgols plus avancé que sur le Falcon 9, le permettent.Cette souplesse a cependant atteint ses limites dans la nuit de jeudi à vendredi, et les équipes ont dû se résoudre à annuler le vol faute de pouvoir résoudre le problème en question.Bref, c'était frustrant ok, mais plutôt rassurant.La sécurité à présent prime chez SpaceX.Bref, vendredi matin, un nouveau report du douzième vol était acté.J'avais d'abord vu quelques posts passés qui suggéraient que l'entreprise avait besoin de deux jours de réparation suivis d'une autre batterie de tests avant d'envisager une autre tentative.

3:45

De plus, la FAA venait de publier une nouvelle restriction temporaire de l'espace aérien, avec une annonce notable indiquant une nouvelle fenêtre de tir entre le mardi 26. entre le mardi 26.et le mercredi 27 mai.Mais une info en chassant une autre, une heure après, j'apprenais heureusement que ce délai avait été raccourci et on découvrait que la FAA autorisait finalement une autre fenêtre de tir pour le soir même.On revient sur la soirée d'hier dans quelques instants.Mais revenons d'abord à la véritable cause de l'annulation du douzième vol jeudi soir.Pour rappel, le Squad, acronyme en anglais pour Ship Quick Disconnect, ce bras ravitailleur dédié au vaisseau a été sacrément amélioré et renforcé dans cette seconde version et il se peut que ces modifications aux renforts soient à l'origine de ce léger dysfonctionnement.

4:29

Selon l'explication donnée par Elon Musk sur son compte X, une goupille hydraulique de ce bras ne s'est pas rétractée correctement.Pour rappel, cette pièce est un composant de verrouillage de sécurité intégré au système du bras ravitailleur du ship.Avant le décollage, cette goupille centrale de sécurité du Squad doit pouvoir se rétracter instantanément pour déverrouiller les vérins hydrauliques et permettre ainsi l'ouverture rapide et sécurisée du bras afin qu'il soit complètement écarté et suffisamment éloigné de la fusée lors du décollage.Cette fameuse goupille qui n'a pas réussi à se désengager, probablement en raison d'un dysfonctionnement mécanique ou d'un problème dans le système de commande, a donc empêché la validation du retrait, constituant le motif principal de l'annulation du vol à T-40 secondes.Pour mieux comprendre en quoi cette pièce qui ne fonctionne pas est un cas critique, il faut rappeler que le bras Squad, Ship Quick Disconnect, comme son nom l'indique, doit pouvoir se dégager de l'axe d'ascension de la fusée au dernier moment et ainsi se déconnecter rapidement de la platine du vaisseau par laquelle il continue de le nourrir en cryogénique jusqu'au dernier instant afin de compenser l'évaporation naturelle.En principe, si tout avait fonctionné normalement, le timing se serait déroulé ainsi.

5:44

À T-10, soit T-6 secondes environ, la fameuse goupille hydraulique se serait retirée et les retirée et lesd'alimentation auraient été déconnectées, permettant ainsi au bras SCUDI de pivoter très rapidement vers l'arrière pour s'écarter de la fusée.Jeudi soir, à t moins 40 secondes, le décompte pourtant se figeait car la platine de connexion du bras était toujours fermement branchée et verrouillée sur celle du Starship.Pourquoi ?Parce que même si le bras ne doit bouger qu'à t moins 10 secondes, l'ordinateur au sol effectue une vérification automatique de tous les systèmes mécaniques à cet instant précis et en envoyant une commande test pour vérifier les capteurs de la goupille, ce dernier a sûrement détecté que celle-ci refusait de répondre ou peut-être qu'un capteur indiquait simplement un blocage.Le système a immédiatement compris que si le décompte continuait jusqu'à t moins 10 secondes, le bras resterait coincé et la fusée arracherait tout au décollage.

6:35

L'ordinateur a donc sagement appuyé sur le bouton pause à t moins 40 secondes.Si tout s'était bien passé, à t moins 30 secondes, le directeur de vol aurait donné le go final pour le lancement, avec le bras toujours connecté.À t moins 10 secondes, ce dernier se serait rétracté et enfin, à t moins 3 secondes, les moteurs Raptor du booster se seraient allumés avec un SCUDI qui aurait déjà basculé sur le côté juste avant le décollage.Si la fusée avait décollé ainsi, elle aurait littéralement arraché les conduites de carburant et une partie de la tour.Donc Dieu merci, ils ont annulé et heureusement que tout ce protocole est fort bien fait.Quoi qu'il en soit, la bonne nouvelle n'était rien, c'est que la vitre du Starship, le B19 pour le superhérit et le S39 pour le deuxième étage, n'était alors pas du tout incriminée.

7:16

Il s'agissait essentiellement des infrastructures au sol, donc le fameux stage Zivo.Et même si des équipes de SpaceX n'ont pas pu résoudre ces red flags de dernière minute, dans le temps imparti, nous espérions encore dans la journée d'hier que le douzième vol aurait bien lieu le soir même.En apprenant au petit matin que les équipes avaient travaillé d'arrache-pied pour résoudre le problème toute la nuit durant, nous avions alors de bons espoirs.Bon, cet incident n'a pas empêché SpaceX, dont on connaît la légendaire facilité à communiquer sur le Starship, de la Starship, de lalâcher quelques petites bombes pendant leur direct.La première concerne notre satellite naturel avec un projet baptisé officieusement Moonlink.

7:52

Les équipes de Starlink étudient activement l'utilisation de leur constellation pour déployer un réseau internet à très haut débit autour de la Lune.On en a déjà parlé ici, mais au vu des ambitions américaines d'une base permanente et des missions Artemis à venir, il me paraissait judicieux de l'évoquer ici rapidement.Traditionnellement, les communications dans l'espace lointain reposent sur des ondes radiofréquences classiques qui s'essoufflent vite et limitent la quantité de données transférables.La révolution ici, c'est que ce nouveau réseau lunaire utiliserait des communications laser pour relayer les données directement vers la Terre en installant sa technologie autour de la Lune.SpaceX parle d'une capacité phénoménale de plusieurs centaines de terabits.Concrètement, cela permettrait d'offrir une connectivité de type gigabit, l'équivalent de notre fibre optique, absolument n'importe où sur la surface lunaire.

8:40

C'est une infrastructure absolument cruciale, en tout cas pour les futures bases permanentes du programme Artemis, permettant aux astronautes de streamer leurs découvertes en haute définition et de piloter des rovers en temps réel et sans latence.Le réseau Starlink s'apprête à conquérir la Lune, donc, mais ça, vous le savez si vous ne suivez régulièrement.L'autre annonce historique de la soirée, en plus des animations 3D sobres mais efficaces sur la nouvelle V3 du Starship et sans doute la plus folle, concerne directement notre voisine rouge.SpaceX a en effet officialisé sa toute première mission privée et habitée vers Mars.Il s'agira d'un simple survol sans atterrissage, et on connaît déjà le nom du premier membre d'équipage, Chun Wang.Alors excusez-moi si je prononce mal.

9:26

Si ce nom vous dit quelque chose, c'est normal.Ce milliardaire de la tech est l'homme qui a entièrement financé et commandé la mission Fram 2, qui a volé récemment en orbite polaire terrestre.SpaceX a confirmé au passage qu'il participerait d'abord au premier premiervol commercial habité autour de la Lune.Dans la foulée, il embarquerait pour ce voyage de 24 mois vers la planète rouge.Pour le moment, l'entreprise n'a pas encore dévoilé le nombre exact d'astronautes qui composeraient cette mission vers Mars.

9:52

Cependant, on peut s'attendre logiquement à un équipage d'environ 4 à 12 personnes.Il est bien sûr inconcevable de l'envoyer seul dans le noir profond de l'espace.Donc, en résumé, une mission bien concrète en vue avec un astronaute privé déjà annoncé, qui espère sans doute devenir l'un des premiers humains de l'histoire à s'affranchir de la gravité terrestre pour aller survoler et admirer notre flanc voyante voisine de près.Bon, autant vous dire que c'est pas pour tout de suite.Et malgré le fait que l'homme est prévoyant et qu'il réserve ses billets longtemps à l'avance, il va sans doute lui falloir attendre quelques années encore.Mais cela lui laissera justement le temps de s'entraîner, comme apparemment il est déjà en train de le faire en ce moment, perdu au beau milieu d'île située dans l'Atlantique Sud.

10:39

Et on garde le meilleur pour la fin pour cette soirée d'hier qui est un événement historique et je pèse mes mots avec une bonne nouvelle pour le début de la soirée annoncée par SpaceX.Une météo favorable à 85% de chance.Un invité de marque également qui a fait une apparition.En effet, Jared Isaacman, l'administrateur de la NASA, a non seulement survolé la Starbase à bord de son F5 en personne pour inspecter le site de lancement, mais a également été interviewé par le présentateur de SpaceX, évoquant rapidement la base permanente sur la Lune et les missions plus lointaines.Et enfin, enfin, pas de hold cette fois-ci à témoin 40 secondes.Les 33 Raptor 3 ont enfin pu cracher leur feu à la seconde précise de l'ouverture de la fenêtre de lancement.

11:22

La fusée s'est très vite élevée sans percuter le Squid, dont la goupille de sécurité avait été réparée durant la nuit.Quel spectacle éthérien j'en ai des frissons rien que de vous en parler ce matin.Durant l'ascension, un unique uniquemoteur Raptor 3 s'était imprématurement sur le Super Heavy sans conséquence sur la suite de la montée et le Starship a ainsi pu atteindre Max Q sans difficulté apparente.Environ deux minutes et demie après le décollage, le moment de la séparation des deux étages est arrivé avec là aussi des images incroyables grâce aux caméras embarquées sur le Super Heavy.Cette étape donne au final une impression bizarre d'un loupé, disons chanceux, puisque nous avons assisté à un rallumage des moteurs extérieurs alors que pour cette manœuvre, il n'était pas censé le faire, en tout cas pas à ma connaissance.

12:10

La télémétrie ne laisse pas de doute au sujet de ce rallumage chaotique avec une sorte d'asymétrie bien visible au niveau des Raptors en bas à gauche de votre écran.À noter toutefois que le nouveau système intégré du Hot Staging Ring semble avoir fait le travail et cela est une très bonne nouvelle car c'est l'une des nouveautés de la V3.Après la séparation, seulement cinq moteurs du booster sont donc restés actifs tandis que les grid fins ont assuré le contrôle aérodynamique du véhicule lui permettant de se positionner dans une trajectoire de retour vers le golfe du Mexique en tournoyant quelque peu certes.Enfin pour le burn d'atterrissage, le B19 ne réussira qu'un rallumage partiel de ses moteurs, ce que l'entreprise semble-t-il avait plus ou moins anticipé pour ce premier vol de la V3 lui faisant terminer sa course dans un amerrissage plus que brutal.Le S39 a de son côté allumé ses six moteurs Raptor lors de la séparation à chaud donc pas de souci de ce côté-là pour poursuivre sa route avec des caméras embarquées.En tout, il y en aurait environ cinquante dispatchées un peu partout à l'extérieur et à l'intérieur des deux étages.

13:12

Plus tard, le vaisseau a perdu l'un de ses Raptors 3 Vacuum durant la phase de montée démontrant cependant sa capacité à compenser cette perte grâce aux Raptors atmosphériques qui lui ont tout de même permis d'atteindre la trajectoire suborbital prévue.On a pu apprécier ces images superbes d'un aileron recouvert de tuiles l'un tuiles l'unnombreux tests liés au bouclier du ship pendant ce vol.Le rallumage d'un moteur Raptor dans l'espace, initialement prévu, n'a finalement pas eu lieu.Bon, de toute façon, SpaceX a déjà démontré plusieurs fois cette capacité-là du Starship et on se doute que la perte du moteur est directement liée à cette décision de dernière minute.Un peu plus tard, le vaisseau a pu livrer l'intégralité de sa cargaison : au total, 20 simulateurs de satellite Starlink et deux simulateurs modifiés, baptisés Dodger Dogs en interne, ont été largués avec succès.

"99% accuracy and it switches languages, even though you choose one before you transcribe. Upload → Transcribe → Download and repeat!"

Ruben, Netherlands

Want to transcribe your own content?

Get started free
14:00

Donc, le terme Dodger Dogs est au passage le nom des hot-dogs vendus au Dodger Stadium de Los Angeles, institution très connue aux États-Unis.SpaceX est enfriant de ce genre de petits noms donnés à son matériel ou à ses équipements, mais bon, je peux me tromper sur la ref.Bref, ces deux satellites modifiés, flanqués de caméras, ont bien scanné, comme prévu, le bouclier thermique du vaisseau en vol et transmis leurs données aux équipes au sol.Une première absolue dans l'histoire du programme Starship.L'opération s'est parfaitement déroulée, avec l'ouverture de la porte cargo, le déclenchement du distributeur pèze et les premiers simulateurs dégagés de leur structure, filmés à leur sortie par l'une des caméras installées sur un aileron.Pour information, ces 22 simulateurs suivaient la même trajectoire suborbitaire que le vaisseau.

14:49

À environ 47 minutes et 47 secondes de vol, le S-39 entamait donc une rentrée atmosphérique épique.Surprise, un peu plus tard, on pouvait observer sur la droite de l'image ce qui ressemblait à des simulateurs Starlink livrés plus tôt, justement en train de se désagréger en direct, mais ce n'est qu'une supposition, rien de certain.Au menu, un banking maneuver, la manœuvre destinée à tester la manœuvrabilité du vaisseau et sa capacité à revenir sur la bonne trajectoire afin de s'entraîner en vue de son futur rattrapage par les bras de la tour.Le vaisseau a testé également les limites structurelles de ses ailerons arrières en sorfant sur l'atmosphère, réalisant parfaitement un virage incroyable. parfaitement un virage incroyable.ici en accéléré.Guidé par ses quatre ailerons, le vaisseau s'est ensuite dirigé précisément vers la zone du splashdown dans l'océan Indien, au large des côtes australiennes, environ 65 minutes après le décollage.

15:36

Apparemment, deux moteurs uniquement sur les trois initialement prévus se seraient rallumés, mais le S39 a parfaitement exécuté son flip d'atterrissage et son amerrissage aux coordonnées prévues.Il a tenu quelque temps debout avant de basculer sur le dos et d'exploser.Une déflagration survenue immédiatement, due aux ergols résiduels non consommés, les équipes au sol ont réagi par des applaudissements.Une véritable réussite sur cette partie pour le coup.En conclusion, globalement pour moi, ce douzième opus du Starship est un succès.Déjà parce que la V3 a passé le test sans raté important.

16:07

La séparation un peu désorganisée et donc limite, il est vrai, n'a pas donné lieu cependant à une catastrophe.Et avec une nouvelle section H2 intégrée et une toute nouvelle configuration des entrailles du superhébise, je pense que c'est un moindre mal.Le ship de son côté a vécu la perte d'un moteur vacuum certes, mais sans incidence, a mené à bien aussi l'ensemble de ses missions avec certainement des données précieuses à la clé grâce aux scans effectués suite à la livraison des simulateurs Starlink.Enfin, quand on regarde le bouclier lors de son arrivée, il apparaît juste avant que le vaisseau n'explose dans un état plus que convenable si on le compare, bien sûr, à ses prédécesseurs.Un gros bémol, en revanche, au niveau de ce second pas de tir qui, à l'heure où j'écrivais cette vidéo, donc à 2h30 du matin, et au fur et à mesure que les images nous parvenaient, montrait alors ce fameux mur d'enceinte avec son célèbre slogan "Getaway to Mars" quelque peu calciné.Aucune idée ce matin de l'état du pas de tir, cependant, la puissance de la fusée reste à mes yeux encore le véritable enjeu pour SpaceX.

17:05

Ce monstre d'acier et d'ergols n'a pas fini de nous donner des sueurs froides, surtout dans le cadre d'une réutilisation complète de la fusée.Il va falloir pouvoir gérer un tel cataclysme à chaque lancement, donc une fois de plus les Terriens affaires à suivre.Et voilà.merci encore pour votre présence chaque mercredi et chaque samedi pour suivre ensemble ce programme Starship de SpaceX, qui avec ce douzième vol nous promet encore de belles émotions.Et pour ceux qui découvraient le journal de l'espace, n'oubliez pas de vous abonner, d'activer la cloche de notification et mettez un pouce en l'air si la vidéo vous a plu.À très bientôt les Terriens.

Get ultra fast and accurate AI transcription with Cockatoo

Get started free →

Cockatoo