AUDIOVISUEL PUBLIC : DES VÉRITÉS QUI DÉRANGENT ?
Bonjour et bienvenue dans le fil d'actu, l'émission qui donne du sens à l'information.Comme si en démocratie, certains faits ne devaient surtout pas être portés à la connaissance des citoyens.Mardi 5 mai était finalement rendu public le rapport de la commission d'enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public.Un document controversé qui, jusqu'au dernier moment, a bien failli ne jamais voir le jour.Les députés membres de la commission ne s'étant prononcé qu'à une très courte majorité en faveur de sa publication.Au cœur de la polémique depuis maintenant plusieurs semaines, le rapporteur de la commission, le député de l'Hérault, membre du groupe Union des droites pour la République, Charles Aloncle, accusé d'avoir transformé cette commission en tribunal politique à charge contre un audiovisuel public condamné d'avance.
Dans son principe, la commission d'enquête, il faut se le dire, était macartiste.
Que cesse cette chasse aux sorcières.
Il y a quelque chose de l'ordre du complotisme dans ce rapport.
Une polémique qui ne s'est pas vraiment calmée avec la publication du rapport final, puisque ses préconisations ont suscité une levée de boucliers absolument massive au sein de la sphère politico-médiaitique, de la part de partis ou d'organisations catégorielles, ce qui est normal dans le cadre du débat démocratique, mais aussi plus étonnant de la part du groupe France Télévisions lui-même, qui par le biais d'un communiqué officiel, s'est octroyé le droit d'intervenir directement dans la vie politique, de prendre position sur de grandes questions nationales, venant ainsi ironiquement donner raison à ceux qui reprochent à l'audiovisuel public son manque de neutralité.Mais alors, pour provoquer de telles réactions, ce rapport Aloncle que pointe-t-il véritablement du doigt ?Ce que nous allons voir aujourd'hui dans ce nouveau fil d'actu, c'est qu'à défaut de nous offrir des révélations fracassantes et sans forcément proposer des réponses convaincantes aux problèmes qu'il soulève, ce rapport contribue à lever partiellement le voile sur un système. sur un système.un système que certains ne veulent surtout pas que vous voyiez, dans lequel un service public essentiel est détourné de ce que devrait être sa mission, confisqué par une petite caste pourvoyeuse d'une même vision du monde, prospérant sur le dos des contribuables et entretenant des liens étroits, tant avec les milieux d'affaires qu'avec les milieux politiques.Mais avant d'entrer dans le vif du sujet, nous prenons quelques instants pour vous rappeler qu'au fil d'actus n'est pas notre cas, nous sommes un média 100% indépendant qui ne vit que du soutien que vous pouvez lui apporter via notre page de financement participatif Tipeee, dont le lien se trouve dès à présent en description sous cette vidéo.Nous n'avons ni politique ni milliardaire derrière nous et c'est ce qui nous permet de faire notre travail de manière totalement libre, sans avoir de compte à rendre à personne, sinon à vous.
Alors si nos vidéos vous plaisent, on vous invite chaleureusement à nous soutenir et si vous voulez plus de détails, on vous donne rendez-vous en fin d'émission.Tout de suite, place à l'info et à l'analyse.
Non, mais je sais que dans cette commission, il y a des gens qui aimeraient censurer ou museler l'audiovisuel public.Moi, je ne fais pas partie de l'audiovisuel public et donc je n'ai pas envie d'être censuré.Donc censurer les gens de l'audiovisuel public, certains d'entre vous semble le souhaiter, ce n'est pas ma volonté.
Ces informations sont confidentielles et nous a demandé de ne pas les adresser publiquement.
Elles relèvent du secret des affaires.Ça relève du secret des affaires.Je ne répondrai pas à la question, fort suri pardon, devant les caméras.
Vous êtes aussi visé par une plainte contre X par l'association ACES Anti Corruption pour, je cite, prise illégale d'intérêt et trafic d'influence passif.
Alors il y a une vraie contradiction dans votre question.Vous êtes visé par une plainte contre X, non ?Soit la plainte est contre X. En l'occurrence, c'est une plainte contre X. Donc je ne suis pas visé.La plainte ne me concerne pas et j'ai pu lire d'ailleurs, je crois que c'est encore en ligne, un article fake news sur le site de France Info.Et c'est dommage parce que vous voyez, c'est le service public de l'audiovisuel qui explique que je suis visé par une plainte et qui ne précise pas que c'est une plainte contre X. Avec un déficit de 81 millions d'euros enregistrés entre 2017 et 2024, la situation financière du groupe France Télévisions s'élargit. s'élargit.dégradée.
Une situation qui oblige désormais l'État actionnaire à intervenir avant fin 2026, sans quoi la société France Télévisions risquerait d'être dissoute.
Monsieur, Monsieur, Monsigniel, Monsigniel, Monsigniel, Monsigniel, Monsigniel.
Comment vous interprétez-vous cet acharnement du rapporteur ?Et voilà, pour ma part, j'appelle le président à faire en sorte que cesse cette chasse aux sorcières.Ce rapport remis par le député sioniste après plus de six mois de travaux parlementaires, certains n'en veulent clairement pas.
Nous voterons contre l'adoption de ce rapport.
Le vote risque d'être très serré.Surtout qu'en cas de rejet, c'est l'ensemble des travaux qui serait détruit.A commencer par les extraits vidéo de toutes les auditions menées depuis novembre dernier.
Quelle est aujourd'hui la part exacte de détention du fonds américain KKR dans le capital de Mediawan ?Parce que je pense que le fait de répondre à cette question permettrait aussi peut-être d'éclairer nombre des questions qu'on se pose.
C'est un investissement financier nous concernant.C'est aussi pour cela que nous n'avons perçu aucun dividende depuis notre investissement.L'objectif, c'est la croissance industrielle et stratégique de la société.Ces financements ont permis, vous le savez, à Mediawan d'accélérer sa croissance et notamment de faire des acquisitions en Italie, en Angleterre, mais aussi aux États-Unis.Et cette société, pendant tout ce temps et encore aujourd'hui, est restée une société française sous contrôle français.
"99% accuracy and it switches languages, even though you choose one before you transcribe. Upload → Transcribe → Download and repeat!"
— Ruben, Netherlands
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Get started freeC'est vrai que si vous leur versez pas de dividende, si ils ont aucun pouvoir de contrôle, on se demande pourquoi ils investissent.
L'année dernière, plus de 40 millions de Français, c'est-à-dire plus de 70 % de la population française, a regardé des programmes produits par Mediawan.
Du lundi au vendredi à 19 heures.
Mais les positions politiques, personnelles des actionnaires fondateurs ou d'actionnaires de contrôle de Mediawan n'a pas d'impact sur ce qui sort de Mediawan.Les émissions de Mediawan pour. émissions de Mediawan pour.pouvez regarder, représentent une diversité totale de ce qui se passe.Nous avons été les seuls à suivre Emmanuel Macron durant les 200 jours qui ont précédé son élection.
Ils verront un type qui a envie d'y aller.Emmanuel Macron, les coulisses d'une victoire, ce soir à 21h sur TF1.Bonsoir Yann et Noré.Bonsoir.Vous êtes donc le réalisateur de ce documentaire diffusé ce soir sur TF1, Emmanuel Macron, les coulisses d'une victoire.Alors la première question que j'ai envie de vous poser, c'est qu'est-ce qu'on ne voit pas dans votre film, qu'est-ce que vous n'avez pas pu filmer ?
Alors secret des affaires.Secret des affaires.Je ne répondrai pas à la question, fort suri pardon, devant les caméras.
Et pour commencer, ce fameux rapport parlementaire sur l'audiovisuel public publié la semaine dernière, que contient-il ?Si d'autres médias avant nous en ont évidemment déjà fait un résumé, nous allons devoir nous aussi nous plier à l'exercice en nous focalisant sur ce qui nous semble important, à savoir ce que le rapporteur identifie comme les dérives majeures de l'audiovisuel public, dont nous verrons quelles sont en réalité bien davantage que cela.Avant d'énumérer ces dérives, rappelons simplement que l'audiovisuel public en France, ce sont six organismes différents, dont trois sociétés de programmes : France Télévisions, Radio France et France Médiamonde, dont dépend par exemple Radio France International, des groupes audiovisuels à capitaux publics, financés donc à une hauteur totale avoisinant les 4 milliards d'euros par an via l'argent du contribuable, notamment depuis la suppression de la redevance télé en 2022 par une part de la taxe sur la valeur ajoutée, financée par l'argent public, mais supposée indépendant du pouvoir politique et ayant pour mission, à côté des groupes privés, de proposer une offre de programmes faisant la part belle au pluralisme, à la qualité, à la diversité culturelle et un ensemble d'autres principes à la définition plus ou moins claire.Tout cela sous la surveillance de l'Arcom, agence publique elle-même supposée indépendante, bien que composée de membres nommés par les autorités politiques. par les autorités politiques.et chargée entre autres de veiller au respect de ses principes.Des principes qui, précisément, selon le rapporteur de la commission parlementaire, sont aujourd'hui malmenés, notamment du fait d'une absence de contrôle effectif par les autorités régulatrices.
Première défaillance constatée : le non-respect de la neutralité que l'on est a priori en droit d'attendre d'un service public.Dans le détail, manquements répétés aux obligations d'honnêteté et d'information, biais militants, parfois sous couvert d'humour, analogies historiques outrancières, ou encore entorses régulières aux règles élémentaires de la déontologie, à l'antenne aussi bien que hors antenne, et que ce soit de la part des journalistes, des éditorialistes, ou même des dirigeants des groupes audiovisuels.
En 2019, quand Akis scandalise l'homme de Banijay TF1 arrive à France Télé, il va commencer par laisser son épouse, l'actrice autrichienne Babci Steiger, venir faire la promo de ses produits de beauté sur le plateau de France 5.Tranquille.Bonjour, vous êtes comédienne, coach de vie en nutrition, vous animez des ateliers de cuisine et de beauté naturelle, et vous tenez le blog Les Conseils de Babci.Oui.Le canard enchaîné découvrira qu'il y vend des huiles magiques de beauté pour la modique somme de 85 euros, les 20 millilitres.
Je répondrai à vos questions et à l'émotion incontestable suscitée par ces images, émotion amplifiée par une opération de propagande sans limites visant à dénigrer, à détruire le service public que je représente.
Patrick, vous avez souhaité ajouter un mot à propos de ces images volées qui vous ont valu de très violentes mises en cause.
Et qui nécessite des explications. explications.
il s'agissait d'un café cinq euros pour deux cafés payés de ma poche à l'occasion d'un que nos deux interlocuteurs politiques avaient sollicité pas tellement pour nous livrer des informations et pour discuter d'un positionnement d'une stratégie oui enfin des journalistes qui boivent des couilles des politiques on sent mal les couilles quoi seconde dérive nourrissant d'ailleurs la première une multiplication des conflits d'intérêts liés à l'externalisation croissante par les chaînes de leur contenu et leur recours systématique à une poignée de sociétés de production grandes gagnantes du système dans le collimateur du rapporteur notamment la société multinationale Mediawan premier bénéficiaire des contrats de France Télé fondée par les milliardaires Xavier Niel et Matthieu Pigasse produisant notamment les émissions de débats politiques c'est à vous et c'est dans l'air et contenant parmi leurs actionnaires principaux non seulement la holding de Monsieur Pigasse Combat également propriétaire des inrecuptibles de Radio Nova du Festival Rock en scène et prétendant sur son site internet mener en acte de foi une guerre civilisationnelle entre la lumière et l'obscurité entre la liberté et la peur rien de ça mais aussi le fond d'investissement Colberg Kravis Robertson Co l'une des plus importantes sociétés financières au monde sans doute très attachée elle aussi au triomphe de la lumière sur l'obscurité que quand on les additionne près d'un milliard d'euros de crédits de subventions d'aides publiques à ces entreprises ce qui réalise des marges confortables que c'est pas excessif que vous pouvez nous dire aussi en toute transparence le montant d'aides publiques dont vous bénéficiez annuellement au titre de Mediawan France alors le montant global nous ne l'avons pas nous y répondrons si nécessaire mais ce sont des chiffres extrêmement complexes et précis que nous ne pouvons pas et que nous n'avons pas là à l'instant T mais j'aurais rappelé deux chiffres extrêmement importants j'aurais rappelé deux chiffres extrêmement importants
Aujourd'hui, pour un euro investi dans l'industrie audiovisuelle par l'État, c'est huit à onze euros qui reviennent sur le territoire à travers la production.D'ailleurs, on lui a même expliqué que nos marges, au sens le résultat pour pour ceux qui nous écoutent, sont très faibles avec le service public, voire négatives.
Dans son principe, la commission d'enquête, il faut se le dire, était macartiste et jusqu'à des mises en cause personnelles, des choses qui relèvent de l'insinuation.Alors rien de tout ça n'est étayé en général.
La lettre A a fait état d'un contrôle de l'inspection du travail qui a eu lieu le 10 octobre 2025 dans vos locaux.Ce contrôle aurait mis en évidence plusieurs irrégularités concernant les conditions d'emploi des techniciens qui travaillent sur les émissions censées dans l'air et c'est à vous.Depuis 2021, vous auriez mutualisé les équipes de ces deux programmes, qui a obligé certains techniciens à signer plusieurs contrats avec plusieurs employeurs au cours d'une même journée.Ce système entraverait la comptabilisation des droits sociaux de ces techniciens, contribuerait aussi à leur précarisation.Il y a une plainte pour dégradation des conditions de travail qui a été déposée.Est-ce que vous reconnaissez ces manquements dans l'organisation du travail mise en place depuis 2021 ?
Nous privilégions au quotidien le dialogue social avec les différents CSE qui existent au sein du groupe Mediawan.À ce stade, je ne peux pas laisser dire qu'il y a entorse à l'application du droit du travail d'une part ou de la convention collective d'autre part.
Je rappelle qu'au terme de l'article 6 de l'ordonnance de 1958, il est prévu qu'en cas de faux témoignage, des poursuites sont exercées à la requête du président d'une commission d'enquête et peuvent donner lieu, le cas échéant, à une peine de cinq ans d'emprisonnement et à 75 000 euros d'amende.
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Get started freeLa colère, d'ailleurs, je l'entends, je la comprends et je la partage.C'est la colère de ceux qui, de plus en plus nombreux, n'arrivent pas ou n'arrivent plus à àdignement.C'est la difficulté à se loger, se nourrir, s'habiller, s'éduquer, se soigner.
Plus globalement, ce que montre le rapport à l'oncle, c'est une forme de privatisation à bas bruit de l'audiovisuel public, où quelques groupes privés captent plus de 40 % du chiffre d'affaires total de France Télévisions.Certains de ces groupes utilisent leur position pour manipuler l'opinion ou faire de la publicité déguisée, comme lorsque l'émission C'est à vous recevait son actionnaire Xavier Niel pour lui permettre de présenter la nouvelle boxe de son entreprise de télécommunication.D'autres étant en réalité propriété de présentateurs vedettes, par ailleurs salariés des chaînes et se versant via des sociétés des salaires énormes.On pense ici à Lesa Salamé ou à l'animateur Nagui.D'autres, enfin, étant pilotés par des personnes alternant ces fonctions avec celles de cadres dirigeants de l'audiovisuel public, et tout cela sous le regard d'autorités de tutelle aux membres eux-mêmes désignés au moins indirectement par le pouvoir politique issu du milieu ou se coopant dans des conditions plus que douteuses.
Question à Monsieur Gachet.Donc l'association Transparence Citoyenne vous servait à déposer une plainte auprès du parquet national financier.C'était le 23 mai 2025 vous concernant et vous accusant de bénéficier, je cite évidemment, d'un emploi fictif à France Télévisions, semblait être absent des organigrammes et des projets de l'entreprise.À l'inverse, vous êtes semble-t-il plutôt actif dans le cadre de vos fonctions municipales, notamment comme je le rappelais tout à l'heure, chargé des relations internationales pour la ville de Paris.
Est-ce qu'on peut être maire adjoint de la première ville de France à temps plein et aussi directeur des opérations spéciales de France Télévisions à temps plein ?Est-ce qu'il n'y a pas une contradiction, sachant que ces deux fonctions sont rémunérées à un niveau très élevé, 100 000 € ? très élevé, 100 000000 euros nets d'un côté, 60 000 euros de l'autre, payés à 100 par le contribuable, alors que la moindre des choses aurait été de faire un avenant et de vous mettre à temps partiel ou à temps réduit, notamment pour votre fonction à la tête de France Télévisions.
Je suis strictement, strictement, la loi.
Selon le compte Médias Citoyens, votre assistante, Madame Buat, serait en burnout.Alors le burnout, c'est un syndrome qui est opposé au burnout.C'est un syndrome d'épuisement professionnel provoqué par l'ennui.C'est un syndrome qui est déclenché par le manque de travail, l'ennui et par conséquent aussi l'absence de satisfaction dans le cadre professionnel.Est-ce que vous pouvez nous confirmer ou alors réfuter cette information ?Et est-ce que aussi vous pouvez nous donner un peu les missions que vous confiez à votre assistante, qui semble-t-il s'ennuie et manque de travail ?
Je n'ai pas à révéler.Ça fait partie du secret médical.C'est très très grave ce qui a été dit par Médias Citoyens.
Suite à votre élection en 2020, le 20e adjoint, Dani Dalgos, en charge de l'international, on apprend dans le Parisien que vous avez effectué pas moins de 41 voyages depuis votre prise de fonction.
Moi, ça fait plus de cinq ans que je n'ai pas pris de vacances du tout.Voilà.Et donc c'est un choix.J'ai décidé de servir ma ville.
Déjà, ça nous dit bien ce que ce serait la France gouvernée par l'extrême droite.Parce que moi, un débat politique avec une telle violence, déjà, ça suffit à me dissuader, si c'était nécessaire.
Et de là, une troisième dérive pointée par le rapporteur, financière celle-ci, conséquence de cette forme de détournement légal d'argent public, mais aussi d'une propension au gaspillage caractéristique d'une institution fonctionnant en circuit fermé et ayant perdu le sens de ce que le rapporteur considère comme sa véritable mission : informer, cultiver et divertir, en faisant la part belle aux temps longs et aux analyses approfondies. et aux analyses approfondies.en se montrant exigeante envers et irréprochable sur ses principes, afin de rassembler les Français au lieu de les dresser les uns contre les autres.Et on ne va pas se mentir, oui, il est tout à fait normal que les éléments compilés dans le rapport à l'oncle choquent les Français, car il s'agit là de dysfonctionnement majeur d'une institution publique supposée les servir et financée par leurs soins, absolument intolérable dans une démocratie qui serait véritable.Et rien que pour cela, on ne peut que se réjouir de la publication du rapport à l'oncle, indépendamment de ce que l'on peut par ailleurs penser de son rapporteur.En fait, par bien des aspects, ce rapport lève le voile sur des faits du même ordre que ceux dévoilés il y a quelques semaines par la streameuse Ultia sur le financement public de la création de contenus en ligne, sujet auquel nous avions consacré une vidéo toujours disponible sur notre chaîne et à laquelle nous vous renvoyons si cela vous intéresse.On vous met le lien en barre d'infos.
Mais cette fois-ci, c'est à une échelle quasi industrielle, impliquant des sommes dix mille fois plus élevées que celles versées par CNC Talents et des chaînes de radio et de télévision jouant auprès des Français un rôle d'information de premier plan, définissant encore aujourd'hui, malgré l'essor des médias en ligne et des réseaux sociaux, ce qui fait ou non l'actualité et les positions ayant droit de citer dans le débat public.
J'ai pu voir par exemple que sur France 5, il y a à peu près 80 % des émissions de flux du service public diffusées sur France 5 qui sont attribuées à deux sociétés de production privées, Mediawan et Tugazer.On peut parler donc de phénomène de concentration.Et ce sont des émissions de débat, d'opinion, comme C'est à vous, C'est ce soir, C'est politique, C'est dans l'air, qui sont des émissions quand même assez importantes de l'information.Est-ce que ce phénomène de d'externalisation massive d'émissions importantes du service public ne traduit pas au fond déjà une impression de privatisation du service public ?Est-ce que c'est pas un danger ?Parce que demain, imaginons que. que demain, imaginons que.
Mediawan soit contrôlé par un fonds d'investissement américain, le jour où on traitera d'informations sur un conflit avec les que ça fait pas peser un risque sur l'information et le service public de l'audiovisuel
Une commission d'enquête, et vous le savez particulièrement, c'est évidemment un instrument puissant, très légitime, mais dont la légitimité repose notamment sur la retenue, la rigueur et la neutralité de ceux qui l'amènent.Or moi, je m'étonne qu'un rapporteur de commission d'enquête puisse mettre en cause nommément, nominativement, publiquement des personnes sans même les avoir auditionnées avant de les avoir auditionnées.Et Monsieur le rapporteur, vous nous avez couverts debout, Xavier Niel et moi, à l'occasion de vos très nombreuses interventions médiatiques.
Co-fondateur du groupe Mediawan, qui produit, c'est à vous.Merci de votre présence ce soir en toute indépendance.Alors que vous avez présenté ce matin votre nouvelle box internet la plus puissante du marché, je ne dis pas de bêtises, à l'offre plus généreuse et souvent plus responsable.
Aujourd'hui, est-ce que vous n'avez pas l'impression qu'il y a déjà une sorte de privatisation en œuvre sur le service public ?Quand on voit qu'il y a 110 millions d'euros d'argent public accordés par France Télévisions à une société comme Mediawan, dont vous êtes fondateur, pour parfois venir faire des publicités un peu déguisées pour vos vos boxes, est-ce qu'il n'y a pas déjà un risque de privatisation à l'œuvre ?
Je reprends la réponse : non.
"Cockatoo has made my life as a documentary video producer much easier because I no longer have to transcribe interviews by hand."
— Peter, Los Angeles, United States
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Get started freeOn ne va pas se cacher derrière son petit doigt.Tout le monde sait que c'est l'objectif de l'extrême droite désormais que de privatiser l'audiovisuel public.Comme la dernière fois, je vous l'avais dit, Monsieur Niel, vous êtes le grand capitaliste dans cette pièce.Vous êtes sans doute beaucoup plus compétent que moi sur ces questions.J'aimerais bien savoir comment vous verriez évoluer le marché si, d'aventure, on arrivait jusqu'à vouloir privatiser.Qui pourrait mettre la main sur des actifs de cette nature ?
Combien ça pourrait rapporter ?J'imagine que vous avez. pourrait rapporter J'imagine que vous avez.un coup d'avance et que vous avez réfléchi à ces questions.Donc voilà, j'aimerais bien vous entendre.
Merci, Monsieur Saintoul.Mais poser la question sur la privatisation de potentiellement de chaînes de télévision, moi, j'adorerais acheter ces chaînes.C'est des chaînes fantastiques.C'est des chaînes fantastiques.C'est des chaînes incroyables.Moi, je suis très fier en tant que Français d'avoir ces chaînes de télévision.
Elles sont probablement imparfaites, mais personnellement, si demain elles devaient être privatisées, je serais ravi de les regarder et potentiellement de les acheter.
Des chaînes trustées par des personnalités publiques évoluant dans un confortable entresoi, très grassement rémunérées sur des fonds publics, avec la bénédiction d'instances soi-disant indépendantes constituées de personnes issues de la haute administration, de la sphère médiatique ou du monde des affaires, voire faisant régulièrement la navette entre ces trois mondes nommés par un pouvoir politique ne demandant rien en échange, rien, sinon la discrète et continue diffusion via les groupes audiovisuels d'une même vision du monde dans laquelle l'organisation sociale qu'ils servent ne saurait être remise en cause, car totalement invisibilisée par un débat politique servant à imposer en permanence des divisions, si possible en divisant artificiellement la société, pendant que les financiers à la tête des sociétés de production audiovisuelle capent une part croissante du pactole, un système dans lequel parasite public et parasite privé travaillent de concert et où seul le citoyen contribuable spectateur se trouve en permanence lésé.
Mon indépendance, mesdames et messieurs les députés, c'est mon talisman.J'y tiens plus que tout.Et ce qui me lie aux Français, ce qui me lie au public, c'est c'est un lien qui est extrêmement fragile et qu'on appelle la confiance.
Est-ce que vous rentrez aujourd'hui dans cette case d'animatrice, productrice, doublement rémunérée au titre de salarié de France Télévisions et au titre au titreaussi de productrice d'une émission du service public.Et comment, si oui, est-ce que vous expliquez que cette situation échappe encore à des recommandations de la Cour des comptes émises il y a maintenant dix ans ?
Pour ce qui est du montant, vous me le demandez pas, mais c'est très clair.La direction de France Télé et ce sera une règle qui va s'appliquer à tout le monde, à tous ceux que vous auditionnerez, estime que ces informations sont confidentielles et nous a demandé de ne pas les adresser publiquement.Je me conforme à cette consigne, mais vous les avez, vous avez tout.
Vous qui êtes si à cheval sur les exigences de transparence, notamment sur l'utilisation des fonds publics, j'ai du mal à comprendre pourquoi vous ne voulez pas, de façon très décomplexée, nous dire combien vous êtes payé par l'argent public.
J'ai 42 ans de métier, donc 40 ans passés à France Télévisions.Donc effectivement, j'ai une rémunération qui correspond à mon expérience, j'ai une rémunération qui correspond à mon temps de carrière qui est assez long et à mon exposition à longue haleine et à mes responsabilités en tant que rédactrice en chef de Cash Investigation.
Vous percevez 2 500 euros par émission.N'oubliez pas les paroles.Ce qui est plus que le salaire médian des Français.Donc vous gagnez en 30 minutes d'émission plus que le salaire médian mensuel des Français, ce qui vous permet d'atteindre, pour cette émission, n'oubliez pas les paroles, 1 500 000 euros uniquement sur cette émission payée par le service public.
Mon rôle est de coûter le moins possible et de rapporter le plus possible.Pour l'instant, c'est mission accomplie.
Donc oui, l'effet apporté dans ce rapport et au-delà les dynamiques profondes qu'il suggère ont de quoi choquer l'opinion.Seulement, pour les politiques, les sociétés de journalistes, les groupes de presse, les animateurs stars, les dirigeants de l'audiovisuel public, bref, pour tous ceux qui ont tenté d'empêcher la publication de ce rapport et qui depuis s'acharnent à le discréditer, le problème, comme dans l'affaire CNC Talents, ce ne sont pas tant les tant lesfaits constatés que leur divulgation au grand jour.À ce titre, la réaction la plus symptomatique est peut-être celle du député Horizons du Calvados, Jérémy Patrielletus, qui présidait la commission d'enquête et qui a fait publier en introduction du rapport un texte hostile à ce dernier, assorti de ses propres recommandations personnelles.Dans ce texte, le député macroniste, qui par ailleurs était encore il y a deux ans membre du conseil d'administration de Radio France, encore une fois bonjour les conflits d'intérêts, rappelle ces mots qu'il avait prononcés lors de la première audition de la commission : « Je ne permettrai pas que cette commission vienne alimenter la défiance grandissante à l'égard des politiques et des médias. Sans vouloir surestimer l'importance de cette commission d'enquête, elle peut contribuer à fragiliser un peu plus notre démocratie et je ne l'accepterai pas. » Des propos qui confirment un problème de fond structurel.Pour nos dirigeants, la défiance à leur égard et envers les médias, parce qu'elle menace des privilèges, est synonyme de menace pour la démocratie, alors qu'elle en constitue certainement l'expression la plus saine.
Dans une véritable démocratie, que les citoyens exigent l'exemplarité de la part de l'État et de ceux qui l'incarnent, est absolument normal.Ici, on comprend que ce qui est reproché au rapport à l'oncle, ce n'est pas comme on a pu l'entendre les idées politiques de son rapporteur ni ses intentions supposées, c'est le fait qu'il expose à la face du monde comme l'avait fait involontairement la streameuse Ultia ce qui était supposé rester caché.Soit les actes d'une petite caste déconnectée ayant fait sécession d'un peuple sur le dos duquel elle prospère pourtant, alors même qu'elle est supposée, selon le récit républicain communément admis, le servir.
De toute façon, quel que soit, alors c'est quand même pas tout à fait la même chose.
Vous conviendrez que KKR, fonds d'investissement américain, est présent au capital d'un. d'un.et très certainement premier actionnaire de Mediawan.Donc vous constaterez que pour la première société de production à qui France Télévisions attribue des contrats, il y a un fond d'investissement étranger qui est plus que prégnant au capital.Donc d'où la légitimité aussi de ma question.Permettez-moi, Madame la Présidente.
Je pensais que quand même l'explication avait été très très précise au sein de cette audition.
Monsieur nommé la question est-ce que vous êtes le premier actionnaire de Mediawan ?
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Get started freeSavoir si nous avons le premier, le deuxième ou le troisième rang et qui est le deuxième, le troisième, le quatrième en termes de part au capital, selon moi, n'apporte rien.Et nous ne divulguons jamais, ce n'est pas propre à cet investissement, ces informations.A fortiori, a fortiori pardon devant les caméras.
Moi, ça ne me pose pas de difficulté qu'un fond d'investissement américain soit soit actionnaire d'une société de production française.On n'a peut-être pas la même position que le rapporteur et c'est aussi ça la richesse de notre assemblée.Je j'ai du mal à comprendre la difficulté puisque tout le monde sait que KKR est actionnaire.Je vois pas très bien en quoi le secret des affaires vous empêche de vous dire par exemple si KKR est le est le premier actionnaire.Je vous ai pas demandé le pourcentage qu'ils avaient.
Jamais aucune dividende n'a été versée à un fond américain.C'est important.Ensuite, Monsieur le rapporteur, Mediawan c'est une société non cotée.
C'est la grosse différence, la répartition du capital.Elle relève du secret des affaires.
C'est vrai que si vous leur versez pas de dividende, si ils ont aucun pouvoir de contrôle, on se demande pourquoi ils investissent.
D'abord ça relève du secret des affaires.Je ne répondrai pas à la question a fortiori pardon devant les caméras.
Et tout cela nous amène à ce qui est sans doute, hélas, la principale limite du rapport à l'oncle.C'est que par ses soixante-dix préconisations, il entretient l'illusion que tout cela ne serait que des dérives susceptibles d'être corrigées par un empilement de mesures prises à la marge permettant à l'audiovisuel public de renouer avec le rôle transcendant qui serait le sien.Or, c'est le sien. Or, c'està nos yeux une erreur de jugement majeure.L'audiovisuel public, comme l'État sous la tutelle duquel il se trouve, n'est pas un objet neutre.Son rôle est nécessairement politique.
Il est, dans le cadre d'une organisation sociale donnée, ce que la classe qui organise la société et ses relais politiques décide d'en faire, en fonction de leurs intérêts propres.Et à ce titre, l'audiovisuel public actuel n'est pas du tout défaillant.Il joue, au bien au contraire, exactement le rôle qui est le sien, celui de pourvoyeur d'idéologies, permettant à l'ordre rétabli de se maintenir, à commencer par celle contribuant à la fameuse archipelisation de la France, par ailleurs dénoncée par Monsieur l'oncle, soit sa dislocation en une multitude d'identités afin de mieux effacer du débat public les grandes questions ayant trait à notre organisation collective.D'ailleurs, la mise en avant de certains enjeux présentés comme fondamentaux au détriment d'autres fait partie de manière explicite de l'agenda tant des groupes audiovisuels publics que des autorités chargées de les réguler.Ainsi, de France Télévisions, qui dans la rubrique Nos engagements de son site web expose ses ambitions de donner les clés de compréhension des réalités complexes relatives aux identités et orientations sexuelles, ou encore d'offrir aux personnes concernées un espace pour se raconter sur nos antennes.Ainsi également de l'Arcom, qui si elle affirme veiller à une expression pluraliste des courants d'opinion, définit également de grands enjeux sociétaux : respect des droits des femmes, lutte contre les discriminations, transition écologique, sur lesquels elle se donne pour mission de protéger les publics.
Et si tout cela peut paraître très bien, il s'agit en réalité d'enfermer le débat public dans un cadre politique prédéterminé de manièreautoritaire et illégitime.
Le audiovisuel public joue à mon sens un rôle absolument central et essentiel dans le paysage qui est le nôtre et notamment dans un contexte qui est marqué par l'essor des plateformes j'allais dire internationales en l'occurrence américaines qui affectent notre souveraineté culturelle et à un moment où la diffusion de l'information je devrais dire derrière de la désinformation se fait essentiellement par les réseaux sociaux donc le audiovisuel public pour moi c'est le garant de la démocratie ou un des garants de la démocratie et de la cohésion sociale.
Tu sais ce qu'il a traversé avant d'arriver ici il a vécu l'enfer t'as encore faim vous sortez du véhicule s'il vous plaît qu'est-ce qui se passe les flics ils ont le droit de prendre des gens de les balancer comme ça tu crois qu'il a quel âge il m'a dit quinze ans on est face à une casseuse au nord ça fait des années que la mère est avec je peux le saisir je ne vois pas virer des gens le jour de Noël c'est à ça qu'vous servez la police le garant de la démocratie ou un des garants de la démocratie et de la cohésion sociale de violentes émeutes la nuit dernière dans la banlieue de Strasbourg après la mort d'un jeune homme vous voyez bien que jusqu'ici on n'a rien obtenu en étant docile au moment où les experts confirment les mensonges du parquet on ne cédera pas une pour toute et toute pour une imagine le monde est à toi dites pardon c'est pas que une question économique c'est ça que je veux vous dire souvenez-vous après la deuxième guerre mondiale et le plan Marshall quand les Américains ont conditionné une partie de leurs aides fait qu'il y a la moitié de films américains dans les dans les salles c'est pas juste pour défendre une idée de la culture c'est parce que la culture la cultureemporte le récit de l'Amérique et le récit de l'Amérique emporte une alliance, emporte une économie.
Nous avons eu ensemble envie d'écrire le chapitre suivant.
Qui en 2026 a décidé que la lutte contre les discriminations, déjà lesquelles, était davantage un grand enjeu sociétal que par exemple la destruction de notre appareil de production par la finance internationale ou l'imposition du libre échange par des structures bureaucratiques non élues, le peuple ou de vagues autorités pseudo-indépendantes nommées par la macronie pour faire le tri entre ceux qui entrent dans le cadre du pluralisme et ceux qui n'y entrent pas.Et dans ce cas, au bénéfice final de quel donneur d'ordre ?Autant de questions qui nécessairement amènent à en poser une autre essentielle.Quelas, le rapport à l'oncle ne soulève jamais celle de l'audiovisuel public que nous souhaitons, nous, citoyens.Quelles devraient être ses missions, ses grandes orientations, et comment celles-ci devraient-elles se décliner dans les faits, concrètement ?Quand Charles à l'oncle explique que par exemple la télé-réalité devrait être bannie des chaînes publiques, car ce n'est pas le rôle de l'État de proposer ce genre de contenu, cela peut tout à fait s'entendre.
Mais à ce propos, comme sur la place du sport, de la culture, de quelle culture, des types de contenus informationnels, de leurs orientations ou même de la pertinence générale d'un service public audiovisuel, le fait est qu'on ne demande absolument jamais le avis aux Français alors qu'ils sont les premiers concernés.Alors, une refondation de l'audiovisuel public est-elle possible ?Certainement, mais à une condition.La condition que cette refondation soit totale et s'inscrive dans un mouvement global de transformation de l'État, aujourd'hui simple instrument de domination aux mains d'une classe parasite à laquelle il faudra reprendre tôt ou tard. faudra reprendre tôt ou tard.ce que nous avons financé par notre travail et qui de ce fait nous appartient de droit voilà le fil d'actu c'est tout pour aujourd'hui merci d'avoir été avec nous si cette vidéo vous a plu vous a semblé apporter un éclairage intéressant sur cette fameuse question de l'audiovisuel public et éventuellement à nourrir vos propres réflexions à ce sujet n'hésitez pas à la partager autour de vous et à faire connaître notre travail à votre entourage ici nous ne défendons aucune chapelle politique a priori nous considérons que tout ce qui nourrit le débat public sur les questions réellement collectives et éclaire les citoyens sur les pratiques de nos dirigeants est bon à prendre et c'est pourquoi nous avons jugé bon de revenir sur le rapport à l'oncle même si vous l'avez sûrement compris nous restons mitigés face à ces conclusions nous trouvons proprement hallucinant que des forces politiques ou des ONG prétendant lutter contre la corruption et les conflits d'intérêts aient tenté de l'enterrer ce rapport comme si cacher des vérités parfois douloureuses était le meilleur moyen de s'épargner d'éventuels débats déplaisants au fil d'actu nous sommes aux antipodes de cette conception de la politique et nous la combattons de toutes nos forces aussi si vous pensez que notre démarche va dans le bon sens si elle vous correspond que par ailleurs vous soyez ou non d'accord avec les conclusions auxquelles nous arrivons lors de nos analyses comme nous vous le disions en début d'émission vous êtes chaleureusement invités à soutenir notre travail notre média et sa chaîne via sa page de financement participatif Tipeee dont le lien se trouve en description juste en dessous de cette vidéo après visionnage de cette émission nous ne vous ferons pas l'insulte de vous expliquer la nécessité de voir exister des médias 100 et réellement indépendants et libres qui ne se plient pas à des autorités politiques ni financières au fil d'actu nous n'avons pas 4 milliards d'euros d'argent public par an mais nous avons des centaines de tipers qui semaine après semaine nous permettent de produire nos contenus sans avoir de compte à rendre à Matthieu Pigasse à des commissions nommées par Macron ni à des fonds d'investissement newyorkaisDonc, comme à chaque vidéo, nous adressons un immense merci à vous tous, les tipeurs, anciens, nouveaux, récurrents ou occasionnels, qui nous versaient 1 euro ou 50, qui tous avaient fait le choix de nous soutenir et d'être les garants de notre intégrité.
On n'oublie pas ce qu'on vous doit.Et si vous n'êtes pas à l'heure actuelle contributeur du Fil d'Actu et que vous en avez les moyens, on vous invite à franchir le pas et à nous soutenir à hauteur de quelques euros par mois.Pour cela, on vous donne rendez-vous sur notre page Tipeee en barre d'infos sous cette vidéo.Tout ce que vous aurez à faire ensuite ce sera de choisir le montant de votre soutien, si vous voulez qu'il soit régulier ou ponctuel, et de vous laisser guider par la plateforme, 100% sûr et sécurisé, cela va sans dire.On vous dit d'avance merci et bienvenue dans l'aventure du Fil d'Actu.Pour terminer, quelques petites recommandations.
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Merci d'avance, encore merci de nous avoir suivis.Quant à moi, je vous dis salut et à la semaine prochaine pour un nouveau Fil d'Actu, l'émission qui donne du sens à l'information. à l'information.
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