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Bayern 1-1 PSG : PARIS SE QUALIFIE EN FINALE POUR LA DEUXIÈME ANNÉE CONSÉCUTIVE !

L'ÉQUIPE13 views
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Paris en finale de Ligue des Champions, on va aller un peu régulier les voix du petit peuple de l'équipe du soir, mes amis.Jérôme Alonzo, ancien pensionnaire de la maison PSG.Là donc, maintenant c'est une habitude, non cette Ligue des Champions ou alors non, là vous êtes.Ça devient la Coupe de la Ligue.

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Blazé surtout pas et peut-être même encore plus heureux qu'année dernière parce que.Plus heureux.Mais c'est différent, en fait j'ai, il y a trois mois je voyais pas ça vraiment.L'année dernière en février après City, je me dis ils peuvent y aller là.Tu vois là je les voyais vraiment.Après City janvier.

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City janvier ouais tu vois le truc.Et là franchement alors oui depuis depuis Chelsea c'est c'est bien, mais je suis presque encore plus fier d'eux parce que c'est tellement dur cette saison c'est c'est autre chose, les matchs c'est différent.Ce soir c'est un PSG tellement intelligent tellement fort tellement tellement en place tellement discipliné.Donc c'est une continuité donc Blazé certainement pas et même encore plus fier.

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Plus fier, plus fier que que la saison passée.On est dans le jeu des des comparaisons.Ce soir vous êtes comment vous je sais pas avec cette cette équipe.

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Il y a beaucoup d'admiration déjà parce que deux fois de suite c'était le Real la dernière fois.Ouais.Après on remonte à des à des dynasties en fait.Donc aller deux fois de suite en finale de cette compétition qui en plus avec sa nouvelle formule est plus compétitive qu'avant, c'est très très fort.Ça souffre de peu de discussions en plus sur la sur la saison.Alors évidemment il y a des moments où c'était plus compliqué que d'autres, mais ils ont quand même, je trouve qu'ils ont encore même de la marge.

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Milan Gomez, on vient d'évoquer une dynastie hier fois c'était c'était le Real.Il y a des il y a des comparaisons au-delà finalement au-delà du enfin des.

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C'est difficile.Le Real dont l'habitat naturel est de gagner les Ligue des Champions 12, 13, 14, 15.Paris c'était pas du tout ça.Je pense que la marque Luis Enrique restera plus forte dans l'histoire du PSG parce que c'est lui qui les a portés à ces altitudes là et qu'avant le club y arrivait. club y arrivait.le Real en Ligue des Champions pour eux ils doivent la gagner tous les ans c'est l'ADN de ce club et c'est leur leur habitude presque donc évidemment que c'était énorme cette cette équipe du Real qui avait fait les trois fois d'affilée mais mais là il y a il y a ce qu'il a réussi à inculquer mentalement à ses joueurs la confiance qu'il a qu'il leur a qu'il leur a donné et l'exigence qu'il leur a donné de faire ce qu'il faut faire pour avoir cette confiance pour gagner cette compétition en tout cas pour arriver en finale et c'est énorme après on en reparlera mais Luis Enrique est un entraîneur extraordinaire il y a un effectif construit aussi et il y a Gvarra Chovilla qui sans Gvarra je pense qu'il y a pas de victoire en Ligue des Champions ni l'année dernière ni de finale cette année c'est aussi les joueurs à un moment donné qui font gagner ces matchs là une bonne équipe c'est l'entraîneur une grande équipe ce sont les joueurs j'ai appris ça d'un ancien consultant qui nous regarde André Marcos à l'issue de la première manche vous spontanément vous aviez dit merci merci pour pour le spectacle ce soir c'est c'est quoi il y a des il y a des remerciements particuliers il y a quelque chose c'est un autre match en fait donc complètement mais un autre match non mais ça ça prouve que pour moi c'est la meilleure équipe du monde parce qu'ils sont capables de faire un match aller avec un jeu vraiment léché offensif et ils sont capables de faire de mettre le bleu de chauffe ce soir et de de défendre de manière extraordinaire quoi parce que moi je veux rebondir sur ce que tu disais Mélysande c'est que Luis Enrique le travail qu'il a qu'il a effectué et qu'il a transmis à ce groupe c'est extraordinaire parce que il y a ok il y a les joueurs particuliers qui vont amener les résultats mais l'état d'esprit la faculté à pouvoir jouer collectivement avec et sans le ballon ça c'est lui et c'est c'est exceptionnel donc non bravo bravo à ce PSG là parce que pour moi en plus c'est alors après pour comparer maintenant mais comparer maintenant mais

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par rapport à la dynastie du Real là il y a aussi un fond de jeu qui est extraordinaire le Real parfois c'était un peu poussif c'était c'était très tactique c'était voilà et puis il y avait des joueurs qui faisaient un truc un exploit là collectivement c'est extraordinaire et puis ils arrivent à le faire deux fois d'affilée donc c'est à la fois unique et comme disait Gérôme tout à l'heure ils peuvent être fiers de ça parce que de pouvoir on dit toujours d'en gagner une c'est magnifique mais mais de confirmer c'est toujours plus dur et donc ça montre que et puis en plus avec la saison longue dont on avait parlé à coup de du monde des clubs au milieu finalement ils ont eu des blessures dans la saison c'est de ce moment où ils pouvaient se reposer et finalement on se disait mais il y a tout le monde qui pète mais ça leur a permis d'être en forme au bon moment et bien encore une marche ça va être aussi un match particulier on a une question on a une question en espérant que c'est le PSG qui l'emporte pour le foot il y a il y a quelques semaines de cela on était juste à la fin de la phase de ligue on était au mois de au mois de janvier Paris enchaînait on va dire des Paris était toujours dans le top huit est tombé du top huit et Luis Enrique à chaque fois nous disait vous allez voir on va basculer dans les phases d'élimination directe et vous allez voir ce que vous allez voir ce sera plus la même équipe on a un peu attendu parce que ce que Barça contre Monaco n'a pas été on a eu l'impression que je sais pas ce qu'ils ont qu'ils ont fait un travail cet hiver faudra voir un petit peu les interroger qu'ils ont mis un petit coup de physique qui fait que ça a payé un tout petit peu après mais moi contre Monaco m'avait pas apparu très très fringant il passe pas très loin finalement d'une d'un match de galère exactement et mais mais en fait ce qui est fou c'est que tu as l'impression alors à tort ou à raison et je ne sais pas dans quelle mesure qu'avec Luis Enrique quelque chose un peu tout sous contrôle en tout cas il arrive à diffuser cette idée là je ne sais pas dans quelle mesure c'est vrai tout sous contrôle moi c'est la confiance qui diffuse oui confiance qui diffuse oui

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C'est un petit peu ça, non ?C'est-à-dire ce côté, vous venez de le dire, ce côté, vous inquiétez pas, vous allez voir.Là, à date, à telle date, vous allez voir, on va basculer dans autre chose.Moi, je pensais qu'il y avait une partie de bluff ou d'auto-persuasion, méthode Coué, on appelle ça comme on veut.Et la réalité, c'est qu'à partir du moment où ils ont passé Monaco derrière, ça a été un rouleau compresseur.Moi, je trouve sur le plan physique, mental, tactique, l'impression que tout est revenu en ordre.

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Moi, je vais vous dire, c'est un privilège.C'est un privilège d'assister à ça.Pourquoi ?Parce que moi, je ne pensais pas qu'on commenterait une équipe française de club, de club, j'entends, comme possiblement une des plus grandes équipes de l'histoire.Et ils ne sont pas loin là, finalement, maintenant, d'être une équipe qui va être qui va marquer son qui va marquer son époque.Je pensais qu'on aurait des épopées, peut-être même que l'an dernier, c'était un petit peu ça, une espèce de saison où tout s'aligne.

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Ils font un truc merveilleux, mais derrière, tu reviens un petit peu à ton.Tu parlais d'habitat naturel.L'habitat naturel, moi, je ne pensais pas que celui du PSG, c'était de rester à ce niveau-là.Elle devient référence.Elle devient une référence.Exactement.

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Et c'est ça qui est fort.Et juste, je finis là-dessus.Ils l'ont fait en dépit de leur environnement, parce que tous les supporters du PSG, tous, une bonne partie, ils étaient tellement heureux, tellement sur un nuage, qu'ils ne réclamaient plus rien de cette équipe.Même quand ils perdaient, même quand ils étaient éliminés des Coupe de France, même quand ils perdaient, c'est pas grave.Même si cette année, on a eu l'année dernière.Et réussir à remettre une exigence dans un contexte où finalement on te permet de.

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C'est fort.Dave, je vais vous couper.Y a Giovanni Casaldi, il nous attend.Pas du côté de pas du côté de la mairie de Paris.On voit que la fête est magnifique.Mais du côté de Bayern, vous êtes un privilégié, Giovanni, parce que vous assistez évidemment à l'épopée du Paris Saint-Germain, la deuxième.

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On est juste sur des impressions, sur des sentiments, on va dire sur de la sur de la couleur.Ce soir, comme ça, vous venez de quitter le stade pour aller à la conférence de presse.Quel est vos Quel est les mots qui vous viennent pour pour décrire ce que vous avez vécu ce soir ?Bonsoir, Giovanni. vous avez vécu ce soir Bonsoir, Giovanni.

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Bonsoir, mesdames, bonsoir à tous.Moi, j'ai été frappé ce soir par le courage, l'abnégation et le calme des Parisiens.Il y a une image qui est extrêmement frappante, c'est l'attitude des deux coaches sur le bord de la pelouse.Parfois, Luis Enrique peut s'agacer, peut être véhément.Et là, ce soir, il a été extrêmement calme.Il a diffusé de la confiance.

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Il a été de peu de mots de son groupe.A contrario, Vassan Compagni a été ultra agressif, sautant, bondissant de tous les côtés sur chaque décision.Et en fait, ce qui me frappe, en dépit du logiciel de jeu qui est déjà bien installé, voilà, on sent et d'ailleurs on voit le retour de Fabian Ruiz ce soir à quel point il est rentré qu'une facilité dans ce onze.Il a été exceptionnel.On n'a pas senti l'absence d'Ashraf Akimic, qui est quand même le meilleur latéral droit au monde.Ça ne s'est pas vu son absence.

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Et ben en fait, c'est l'état d'esprit, le calme, la maturité de cette équipe qui me frappe, incarnée notamment par un garçon qui est exceptionnel.C'est Pacho, quoi.Il a pris deux coups sur la tronche, un coup de coude, un truc.Il était par terre au bord de l'agonie.Puis ensuite, il a repris sa place.Il a rassuré tout le monde.

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Et à la fin de la pelouse, il est tombé sur cette pelouse de la Ligne de Sarreina.Il a pleuré.Fabian Ruiz lui a sauté dessus.Voilà, je trouve que c'est surtout un groupe qui vit bien, qui est fier, qui avait un objectif.Ils l'ont annoncé dès le début.Notre objectif, c'est de faire de back to back en Champions League.

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Ruben, Netherlands

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Donc c'est beau, c'est prodigieux, parce que quand les sentiments sont alliés au résultat, c'est rare dans le sport.

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Le back to back, ça c'est évidemment votre côté bilingue.Vous frimez quand les bilingues comme ça ont frime.Giovanni, Nana, je vous relance parce que vous avez peut-être une meilleure mémoire que moi, mais j'ai l'impression que cette qualification en finale de Paris a été plus fêtée cette saison que l'année dernière.Là, j'ai vu une explosion.Alors, ça tient évidemment au scénario, mais est-ce que vous pouvez me confirmer peut-être cette impression ou ce souvenir ? ou ce souvenir

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Ah oui, oui, il y a des scènes marquantes.Alors avant, qui est le but de Harry Kane, il y a deux retours de Kwadwo Asiedu sur le côté gauche.Il y en a un, il finit au sol.Il y a Désiré Doué, Dembélé qui sortent du banc pour pour arranger Kwadwo.C'est plus fort parce que désolé, j'ai oublié.Je ne sais pas qui a dit ça, mais en fait, quand tu valides quelque chose et que tu le réitères, ça prend une dimension stratosphérique puisqu'on a parlé de back-to-back.

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Je fais un parallèle forcément avec avec le basket quand installe une dynastie.Quand tu as gagné une fois, c'est formidable, mais de le refaire, de le refaire, c'est quelque chose de prodigieux.Et effectivement, Mémé, l'émotion était beaucoup plus forte ce soir que on sentait quand ils ont éliminé Arsenal la saison passée.Ils étaient déjà en mode faut faut penser à la finale parce qu'il faut qu'on le fasse, faut qu'on faut qu'on valide ça, faut qu'on gagne cette première Ligue des Champions.

10:27

On aura un débat sur Louis Sanebricet.On va dire la gestion de ce match retour.Moi, j'aimerais bien que vous lui posiez voilà quelle était votre idée.Finalement, ça n'a pas été le même match.Quels ont été finalement les points importants de correction entre le.Il l'a dit, Mémé.

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Ah, il l'a dit ?Ah ben pardon, je viens de rentrer.Il a dit, il a dit quoi, Louis Sanebricet ?Il l'a dit avant ou après ?

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Bah avant, avant pour le coup, il a dit qu'il faudra que ça soit un match totalement différent.Ça a été le cas.Souvenez-vous, ce qu'avait dit Warren Zairemery.Il faudra qu'on ait plus de contrôle, plus de maîtrise, baisser le rythme de la rencontre.C'était un petit peu le débat qu'on avait hier, Mémé, sur la présence ou non de Fabian Ruiz.Pour le coup, il a fait ce qu'il fallait, être haut quand il fallait, tranchant.

11:07

Ils ont été tranchants puisqu'ils marquent dès le début de la rencontre.C'était le match qu'il voulait.

11:12

Vous avez raison.Je viens.

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Il avait surtout dit que il allait falloir trois buts pour pour pour se qualifier.On était beaucoup être d'accord avec ça parce que le tarif au Bayern, c'est c'est trois.

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Là, c'est cadet, c'est trois.Le score moyen en Ligue des Champions, c'est trois.

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Voilà.Voilà.C'est arrêté.Si on prend le championnat, je pense que ça fait monter un petit peu.Oui.Là, là. peu. Oui. Là, là.

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avait dit ça de manière tout à fait logique, en fait, surtout après le match aller.Et puis finalement, même zéro, quasiment, ça aurait pu leur suffire.Finalement, ils passent avec un but, mais c'est la prestation défensive ce soir que moi j'ai envie plutôt de souligner du coup.

11:48

On va la saluer.Beaucoup de salutations, beaucoup d'explosions de joie.On était à la mairie de Paris.Les images de Paul Télion.Je salue Virginie.Vous, ça, voilà, des fontaines de joie éclatent un peu partout dans Paris.

12:00

Vous observez ça ?C'est la folie dans les rues.

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Regardez cette vidéo que je vais vous montrer.Hop, connexion tablette.

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Où on est où ?

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Des fumigènes.On est sur les grands boulevards.Ah ouais.Voilà, mais ça se passe un petit peu partout.Oui, ben j'imagine.Il y a eu un arrêté pour interdire les manifestations sur les Champs Élysées.

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12:14

Donc on va voir quand même si les supporters parisiens vont y aller.Mais pour l'instant, voilà, c'est.

12:19

Mais il y a déjà Bernard Mendy.On a une info.Il est sur les champs.Ah déjà ?Tout seul, par contre.Tout seul, tout seul.

12:24

Petit tout seul.

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Mais il défile.Ça peut suffire.Ça peut suffire.Il a du volume de jeu ce soir.

12:30

Je vous le dis.Quel chemin, quand même, par rapport au Paris Saint-Germain que vous avez connu aujourd'hui.Ah non ?Non.

12:36

Oui, oui, mais non, non, mais bien sûr.Mais le PSG que j'ai connu, c'était, c'était autre chose.On peut même faire l'histoire rapidement.Enfin, le PSG est un club qui est né, qui est né pour être un club de Strasbourg.Daniel Schreier qui construit ça avec les premières années Belmondo dans les tribunes et puis.Il y a cette identité star.

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Il y a cette identité un petit peu.Il y a cette.Mais il est né comme ça.Oui, oui, bien sûr, bien sûr.Et puis Carlos Bianchi, Mustapha Dalaïb, ça fait Szysicz, et puis et puis après l'épopée des 95, 96, et puis après Ronaldinho.Puis donc c'est à dire que moi, je fais juste partie.

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Enfin, on fait partie d'un bout d'histoire.Alors on a rien à voir avec ce qui se passe aujourd'hui, mais mais tu fais partie de l'histoire de ce club-là aujourd'hui quand ça ne construit quelque chose d'extraordinaire.Mais ce club s'est construit, n'oublions jamais, sur une idée de spectacle.Oui.Tu vois, sur une idée de de marquer le monde.Parce que c'était ça l'idée de Daniel Schreier au début, c'est de de créer un club de toute pièce. toute pièce.

13:30

qui va marquer les esprits dans le monde entier.Et d'ailleurs un peu comme l'idée de QSI, au début pas tant sportivement, mais sur le plan de l'image, de qui on va amener au stade, de comment on va construire ça.

13:38

D'où la politique de recrutement aussi, clinquant.Depuis toujours.Il ne faut pas.C'était un passage qui était au cœur par rapport à la construction de soft power.Oui, peut-être qu'ils auraient pu.Je ne crois pas.

13:49

Non, ils auraient pu créer rapidement ou un peu plus rapidement un club de sport plutôt qu'un club ou une entreprise de football.

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Oui, sur la construction.Non, mais ils voulaient installer la marque.

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Ils voulaient installer la marque, exactement.C'est ça en fait.Le truc, c'est que nous, parce que nous, notre analyse, elle est surtout sportive.Mais eux, dans la construction, c'était un projet qui était beaucoup plus global.Aujourd'hui, Nassar El-Refai fi, la Romontada, c'était prévu là.On a deux doigts.

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Non, c'est pas ça.Non, non, non, non, mais on peut, on peut, on peut ricaner, etc.Non, je ne ricane pas.Non, mais la réalité.Très sérieux.Non, mais la réalité, c'était que eux, ce qu'ils voulaient, vu que Paris n'existait pas par rapport au monstre Gotas européen, Paris n'existait pas et le Qatar n'existait pas à ce moment-là.

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Parce que c'est le double truc.C'est ça le double machin.Et donc ils sont passés par ces recrutements, ces trucs, effectivement ou sportivement parfois même, ça n'a pas eu de sens.Pas toujours, mais parfois.Mais le truc, c'est qu'à l'arrivée, juste.Non, mais mémé, parce que vous allez ricaner.

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L'arrivée, c'est que c'est une marque mondiale.

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Nassar El-Refai fi, c'est quasiment le patron du football européen.Juste une petite correction sur le Qatar.Le Qatar est connu depuis les années 90 avec la création du papa du Cheikh Tamim, le papa de tennis.Non, non.Al Jazira.C'était pendant la guerre du Golfe.

14:59

Non, mais ça, c'est au-delà du foot.Au-delà du foot.Oui, peut-être.Je ne veux pas m'immiscer dans la région politique.Sur le plan sportif et sur le plan diplomatique, savez bien que le foot ouvre des ports.

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Paris 20e.Il y a quelques réactions à présent.La musique de gala retentit.On va recueillir comme ça.Allez, ça et là une petite réaction du bonheur des supporters parisiens.Le Paris Saint-Germain qualifié pour la finale pour de la Ligue des Champions pour la deuxième année consécutive, c'est magique.

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On y va.

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C'est quoi pour c'est magique. On y va. C'est quoi pourl'émotion ce soirC'est incroyable, c'est historique.Je pensais qu'on n'allait pas revivre la même chose.C'est la même émotion.Non mais deux ans d'affilée, deux ans d'affilée, un back-to-back, c'est magnifique.

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On n'en peut plus, on est transpirant là.Vous allez y aller à Budapest ?Franchement, on y pense là.Même s'il faut y aller en voiture, à cheval, on va y aller, on y va.C'est sûr et certain qu'on y va.Deuxième finale en deux ans.

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On a vécu des calvaires avec le PSG.Là aujourd'hui, on a deux ans d'affilée, on se rend pas compte quoi.C'est incroyable.Il a fallu attendre qu'on soit vieux pour vivre des trucs comme ça.C'est vous qui avez de la chance.Et les enfants, ils sont là.

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Deux ans d'affilée, c'est normal.Ah nous, on a la chance nous.On a de la chance, on a beaucoup de chance.J'ai même pas treize ans et il y a peut-être deux finales, trois finales que j'ai déjà vécues.Je trouve ça fantastique.

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Voilà, c'est la traine qui arrive là.Mais c'est vrai, trois finales, faut le rappeler parce que c'est clairement le club de la décennie, 2020.La décennie 2020, ce sera celle du PSG.

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Mais disant, je ne savais pas que Matthieu Grégoire était supporter du PSG.C'est Monsieur Calunat, qui est correspondant à Marseille du journal d'équipe et que je salue. je salue.

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