Détroit d’Ormuz : l’Iran défie Trump, la guerre repart - JT du lundi 4 mai 2026
Madame, Monsieur, bonsoir.Bienvenue dans cette nouvelle édition.Alors que le cessez-le-feu est toujours officiellement en vigueur, la guerre entre les États-Unis et l'Iran reprend peu à peu son cours en ligne de mire, le détroit d'Ormuz.Nous évoquerons également les poursuites qui visent désormais le rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public, le député Charles Allonk, et puis nous reviendrons sur l'annonce d'une nouvelle candidature pour la présidentielle de 2027, celle de Jean-Luc Mélenchon.Une reprise de la guerre inéluctable en Iran, après un cessez-le-feu très relatif.Donald Trump a annoncé dimanche soir sa volonté de débloquer le détroit d'Ormuz en réponse à l'Iran a visé plusieurs bateaux commerciaux, mais aussi une frégate américaine.
Le point de Nicolas Lambertrery.
Les marchés et les esprits retiennent leur souffle ou s'affolent devant le spectacle de ce qui s'annonce être une inéluctable montée des tensions et reprise du conflit militaire direct entre les États-Unis d'Amérique et l'Iran.Depuis le cessez-le-feu décrété en avril par Donald Trump, peu de monde semblait croire que les hostilités en resteraient là, d'autant que sur l'autre front, celui du Liban, le conflit n'a jamais cessé entre Israël et le Hezbollah.Par ailleurs, l'Iran n'a jamais cessé non plus de continuer de bloquer ou filtrer le détroit d'Ormuz, tandis que les États-Unis, eux, avaient en guise de réponse entrepris un contre-bloquage afin d'empêcher les bateaux d'exporter ou d'importer en direction de l'Iran.Les discussions entre l'Iran et les États-Unis, dont les détails n'ont jamais été entièrement rendus publics, n'ont a priori jamais permis de entièrement rendus publics, n'ont a priori jamais permis deréconcilier leurs points de vue.Les États-Unis, dont les objectifs semblent légèrement différents de ceux d'Israël, veulent a priori un désarmement massif de l'Iran et des garanties très extensive sur l'impossibilité de l'Iran de se doter de l'arme nucléaire.
Quant à l'Iran, ils veulent que leur succès militaire, ne serait-ce que celui d'avoir tenu tête aux États-Unis, bien qu'ayant vu un très grand nombre de leurs dirigeants être tués dès le premier jour du conflit, aboutisse à un nouveau rapport de force dans la région, bien évidemment en leur faveur.Et on peut même légitimement penser que désormais, l'Iran voudra plus que jamais se doter de l'arme nucléaire pour que jamais ne se reproduise la situation des guerres de 2025 et 2026.Du côté donc des Iraniens, la presse faisait état du fait que Téhéran était disposé à négocier, mais en plusieurs étapes, remettant la question du nucléaire à des négociations ultérieures, tandis que Washington voulait obtenir gain de cause sur tout et tout de suite.Donald Trump a d'ailleurs fait savoir publiquement ce week-end qu'il estimait les propositions iraniennes parfaitement insatisfaisantes.
J'ai dit que si nous partions maintenant, il leur faudrait 20 ans pour se reconstruire.Mais nous n'allons pas partir maintenant.Nous allons agir de manière à ce que personne n'ait besoin d'y retourner dans deux ou cinq ans.Dans quelles circonstances pourriez-vous reprendre les frappes militaires ?S'ils se comportent mal, s'ils font quelque chose de mal.Pour l'instant, on verra bien.
Mais c'est une possibilité qui pourrait très bien se présenter.Ils veulent conclure un accord, mais moi, je ne suis pas satisfait de leurs propositions.On verra ce qui se passera.L'Iran veut conclure un accord parce qu'ils n'ont pratiquement plus de forces armées.Ils veulent conclure un accord, mais moi, je ne suis pas satisfait de leurs propositions.
Jusque là, rien de nouveau donc dans le calme on ne peut plus relatif qui régnait depuis deux trois semaines.Et c'est soudainement que hier soir. c'est soudainement que hier soir.heure européenne, le président américain a annoncé que la marine de guerre américaine allait mener une opération qualifiée d'humanitaire pour libérer les bateaux coincés par le blocage iranien du détroit d'Ormuz.Dans la nuit, les dirigeants iraniens ont rapidement fait savoir qu'ils prendraient pour cible les navires, qu'ils soient commerciaux ou de guerre, qui franchiraient le détroit sans l'accord de Téhéran.Et ce qui devait arriver arriva.Ce matin, plusieurs bateaux commerciaux ont été pris pour cible par les gardiens de la révolution, tandis que deux missiles ont été envoyés à proximité d'une frégate américaine en guise de coup de semonce.
Malgré cela, la marine américaine annonce être parvenue à pénétrer dans le golfe Persique et donc avoir franchi le fameux détroit d'Ormuz.À tout moment, la situation est donc susceptible de dégénérer encore un peu plus, sauf dans l'éventualité où l'une des deux parties finirait par se coucher face au coup de poker de l'adversaire.Pendant ce temps, les marchés s'agitent et le cours du pétrole, qui a dépassé de nouveau les 110 dollars le baril de Brent, est logiquement à la hausse.À moins donc d'une rapide désescalade, le cataclysme économique mondial engendré par la guerre en Iran ne devrait donc grandir dans les heures et les jours à venir.
Contre-attaque contre Charles Aloncle, le rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public fait l'objet d'une plainte pour trafic d'influence et prise illégale d'intérêt.Explication Olivier Frère-Jacques.
Trafic d'influence, prise illégale d'intérêt, Charles Aloncle dans le Viseur.Samedi, le rapporteur de la commission d'enquête sur l'audiovisuel public a été mis en cause par l'association HAC Anti-corruption auprès du procureur national financier.À quelques heures seulement de la publication du rapport tant attendu, ses opposants l'accusent de collusion avec Bolloré ou Lagardère, à l'instar du président de la Caisse des dépôts et consignations. des dépôts et consignations.qui s'interrogeait sur l'impartialité du rapporteur de sa propre commission.
Est-ce que le rapporteur a été impartial et indépendant tout au long de cette commission d'enquête ?Est-ce qu'il a agi par consigne ou par commande ?C'est à lui de le dire.Par contre, de personnes qui veulent racheter l'audiovisuel public à vil prix, peut-être de personnes qui souhaitent voir l'audiovisuel public disparaître.En tout cas, c'est la question que je pose.
Le député UDR, âgé de seulement 32 ans, a assumé un rôle de rapporteur et de trouble-fête pendant six mois de débats intenses exposant les dérives, les gaspillages et les manquements à la neutralité d'un service financé par les contribuables.Le député de l'Hérault rejette les accusations.Il affirme n'avoir jamais rencontré la direction de Lagardère News ni utilisé les questions suggérées par certains acteurs privés comme cela lui est reproché.Il a néanmoins évoqué des contributions de toutes parts comme procédé habituel dans les travaux de l'Assemblée, soulignant que des centaines de mails émanant de syndicats de producteurs ou de salariés du service public ont également atterri dans les boîtes publiques.La chronologie de la plainte déposée juste avant la remise du rapport adopté de justesse par la commission renforce le sentiment d'une manœuvre de déstabilisation orchestrée par ceux qui refusent toute remise en question.Car le rapport à l'oncle dérange.
Il dresse un constat sans concession d'un audiovisuel public souvent partial, coûteux et déconnecté des attentes des Français.Un mois de l'élection présidentielle, il risque de nourrir les programmes à droite remettant en cause l'hégémonie d'une petite caste sur les médias d'État.Sans vouloir balayer le service public, Charles Luncle dit vouloir le sauver en le recentrant sur ses missions essentielles : informer, cultiver et divertir tout en restaurant la pluralité des opinions et en maîtrisant les dépenses.La publication du rapport, elle, affûtée en dépit des règles de travail de l'Assemblée, comme la. travail de l'Assemblée, comme la.le rapporteur sur RTL.
Alors il y a quelques indices concordants qui ont été sortis dans la presse, qui m'ont d'ailleurs scandalisé, qui expliquent qu'une députée socialiste, pour être à l'origine de la fuite, elle n'a pas été très maline puisque dans les propriétés des documents, vous savez, quand vous envoyez un document à des journalistes, il suffit simplement de cliquer sur propriétés, vous pouvez voir le nom de la personne.Je trouve ça inacceptable parce que dans les heures qui ont précédé le vote du rapport, il y a beaucoup de fausses informations qui ont circulé sur les conclusions de mon rapport, qui ont contribué d'ailleurs à créer un terreau le plus fertile possible à un vote défavorable, qui m'empêchait en plus de m'exprimer.
Le texte propose dix mesures pour réformer.Parmi elles figure la fusion de certaines chaînes redondantes, France 2 et France 5, France Info et France 24, la rationalisation de France 3 et France Bleu, ainsi que la suppression d'entités comme France 4, Le Move ou Slash, afin de dégager 460 millions d'euros d'économies tout en renforçant une offre de qualité.Le rapport préconise également de réduire drastiquement les budgets jeux et divertissements de France Télévisions, moins de téléréalité, recentrage sur l'information et la culture, ou encore de sanctuariser les grands événements sportifs tout en cédant le reste au privé.Le rapporteur insiste sur la diversification des éditorialistes à France Inter, l'encadrement des prises de position politiques des salariés sur les réseaux sociaux via un devoir de réserve renforcé, et la nomination des PDG par le président de la République pour plus de transparence démocratique.D'autres propositions visent à lutter contre les conflits d'intérêts avec la fin du concept d'animateur producteur, mesure qui vise ici indirectement Nagui, avec qui le rapporteur s'est écharpé pendant la commission.Il invite en outre à internaliser une partie de la production et à mutualiser les fonctions supports, ainsi qu'à traquer les dépenses somptuaires, notamment au Festival de Cannes ou le recours aux voitures de fonction.
L'objectif global est de dégager 1 milliard d'euros d'économies, dont la moitié serait réinvestie dans le patrimoine et l'autre dans la réduction réductionde la dette.Ces mesures s'accompagnent d'une plateforme participative citoyenne pour redonner la parole aux Français véritables cofinanceurs du service public.La publication du rapport ce mardi permettra à ceux qui le veulent de juger sur pièce et devraient participer largement au débat qui agiteront l'élection présidentielle de 2027.
L'ancien de La Nouvelle France rempile après trois participations sans franchir le seuil du second tour.Jean-Luc Mélenchon repart à l'assaut de la présidentielle de 2027.Son objectif remporter un duel face au RN.Le point tout de suite.Et de quatre pour Jean-Luc Mélenchon.Dimanche soir, le leader Maximo a annoncé en grande pompe au journal de TF1 qu'il serait candidat pour l'élection présidentielle de 2027 dans moins d'un an après déjà trois participations.
Vendredi, peu avant le traditionnel défilé du 1er mai, le patron des Insoumis avait laissé peu de place à la surprise.
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— Ruben, Netherlands
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Get started freeNous sommes aujourd'hui à moins d'un an du deuxième tour de l'élection présidentielle de 2027, moins d'un an.Et dans cette circonstance, il y a ceux qui s'en vont, ceux qui bavardent et ceux qui sont prêts.Et nous, nous sommes prêts.Tous sont plus ambitieux.
Un nous qui tente en réalité d'habiller la solitude de Jean-Luc Mélenchon au sommet des Insoumis.En effet, il y a déjà deux ans, l'ancien socialiste reprochait au Monde de rapporter sa volonté hégémonique dans le mouvement.Deux ans plus tard, Mathilde Panot et Manuel Bompard peinent à convaincre de leur destin national.François Ruffin fait quant à lui bande à part depuis les élections municipales.La semaine dernière à Lyon, l'ancien réalisateur s'est ostensiblement lancé à l'assaut de à l'assaut del'électorat ouvrier abandonné par les Insoumis au profit de la Nouvelle France, dont Mélenchon peine à bien décrire la teneur.
Nous avons besoin d'élections municipales qui puissent être une démonstration d'un niveau de conscience politique du peuple français dans sa diversité, de la capacité de nos listes à incarner la Nouvelle France, celle du Grand Remplacement.
Le Grand Remplacement.Si Jean-Luc Mélenchon se plaît à rejeter ces mots comme un complot d'extrême droite, il l'utilise à dessein pour appeler du pied la France déracisée dont beaucoup de son entourage se revendique.Pourtant, Jean-Luc Mélenchon n'assume pas vraiment cette indigénisation des Insoumis, lui qui se lançait en 2017 avec une ligne bien plus populiste.
Celle du Grand Remplacement, celle de la génération qui remplace l'autre parce que c'est comme ça depuis la nuit des temps.
Comme ça depuis la nuit des temps.Sauf à la tête des Insoumis, visiblement.Il faut toutefois avouer que le talent du trimin reste inégalé dans ses rangs et dans les rangs de la gauche.Une gauche que Jean-Luc Mélenchon va tenter de ranger derrière lui.Et tant pis s'il doit faire l'impasse sur les casiques déjà partis sur le chemin escarpé de l'Élysée.Et il faut dire qu'avec une élection présidentielle en pleine crise économique, l'Insoumis aura matière à séduire avec les habituels discours redistributifs.
Et tant pis s'il n'y a plus rien à redistribuer.Car l'ancien député, à l'instar de son concurrent Rufin, voudrait aussi réintégrer les votes ouvriers derrière sa candidature avec des méthodes assez similaires.Rappelez-vous de la simulation d'entretien d'embauche de François Ruffin comme président de la République.Un ouvrier était convié à interroger le candidat.
Pourquoi je suis présent ici aujourd'hui ?Je suis présent ici aujourd'hui parce que, en fait, je suis ouvrier, je suis salarié, comme celles et ceux que notre futur président. ceux que notre futur président.
Prolétaire de tous les pays, unissez-vous.Une entière éculée que Jean-Luc Mélenchon devra donc partager avec son ancien collègue du Palais Bourbon.Mais le candidat insoumis aura aussi à cœur de séduire certaines voix tentées par le Rassemblement national, avec qui il rêve de disputer le second tour et plus encore si le candidat permis par la justice française est Jordan Bardella.Dans ce cadre, le journal de 20 heures fut pour lui l'occasion d'attaquer frontalement le RN pour son prétendu alignement sur le capital, tout en recrachant les vieilles retournelles autour de Pétain, de Vichy, lui qui usait pourtant les rangs du Parti socialiste d'un Mitterrand à la Francisque.Un laïus éculé qui ne fait plus grand effet en dehors des couloirs de quelques médias français subventionnés.Jean-Luc Mélenchon a également profité de la grand messe pour adopter une dose de souveraineté en déplorant le mépris à l'égard du peuple après le non au référendum de 2005.
De quoi comprendre que pour sa dernière représentation, Jean-Luc Mélenchon ratissera large et visera tous les Français déclassés, une dent réélectorale qui aura littéralement explosé dans la France d'Emmanuel Macron, décidément son meilleur allié.Et nous partons à présent en compagnie de Renaud Bourlèf pour l'actualité en bref en France.
Le RN en confiance, Marine Le Pen et Jordan Bardella ont tenu le 1er mai à Macron une réunion publique commune avant la décision de la Cour d'appel de Paris attendue le 7 juillet pour l'affaire des assistants parlementaires.Devant plusieurs milliers de sympathisants, la présidente du groupe RN à l'Assemblée a invoqué Jeanne d'Arc, défendu une protection sociale nationale et dénoncé l'assistanat.Jordan Bardella, quant à lui, insistait sur l'identité française, la rupture démographique et le refus de voir la France devenir un guichet social.Les déclarations faites alors que les débats autour d'un les débats autour d'unalignement ou non des propositions économiques des deux personnalités est de plus en plus souvent évoqués, sans qu'aucun affrontement réel n'ait vu le jour publiquement.À moins d'un an de la présidentielle, le RN est donné très largement en tête dans toutes les enquêtes d'opinion, au-dessus de 30%, loin devant Édouard Philippe, Jean-Luc Mélenchon, Gabriel Attal ou encore Bruno Retailleau, tous donnés sous la barre des 20 points.
Une réf-parti illégale, moins risquée qu'une manifestation de gilets jaunes.À partir de vendredi, un festival techno rassemblant de nombreux militants d'extrême gauche s'est tenu pendant trois jours dans le Cher sur un terrain militaire, malgré l'arrêté d'interdiction pris en début de semaine.Les organisateurs de cette réf-parti attendaient jusqu'à 40 000 personnes.Selon la préfecture, il y aurait eu 17 000 participants.
Même si, ouais, bon, on va piétiner quelques champs et puis on va faire du bruit pendant quelque temps.En soi, on rend l'endroit, il est propre, il y a pas de, il y a pas de poubelles.Et puis, genre, il y a des stands de RDR, il y a la protection civile.Genre, même si c'est fait illégalement, c'est quand même, c'est quand même bien fait, quoi.
Le terrain militaire était pourtant considéré comme dangereux par les autorités en raison de mines non explosées.Le préfet du Cher a évoqué une possible explosion d'une munition de la Deuxième Guerre mondiale.Notons que samedi soir, des démineurs de la Direction générale de l'armement sont intervenus après la découverte d'un obus en bordure du site.Le ministre de l'Intérieur, Laurent Wauquiez, s'est rendu sur place dimanche.
Je veux dire que cette revendication ne fera que renforcer la détermination du gouvernement à mieux réprimer ce type d'organisation sauvage que nos concitoyens ne comprennent pas.Je vous assure que moi, je ne rencontre ici que des gens qui ne comprennent pas que l'on puisse s'installer sur un terrain de ça la sorte au mépris de la vie qui s'y déroule, au mépris des nuisances que cela crée.
Environ 600 personnes ont été verbalisées à la sortie, pas de dispersion au gaz lacrymogène.50 euros bientôt dans le portefeuille des grands rouleurs.Dimanche, le gouvernement annonçait Dimanche, le gouvernement annonçaitla plateforme pour obtenir l'indemnité carburant de 50 euros sera ouverte à partir du 27 mai.Le dispositif est ouvert à environ 3 millions de travailleurs modestes considérés comme grands rouleurs.Pour en bénéficier, le revenu fiscal de référence par part doit être inférieur ou égal à 16 880 euros.
Il faut effectuer plus de 15 km par trajet et par jour entre le domicile et le lieu de travail, ou plus de 8 000 km par an dans le cadre de l'activité professionnelle.
Et à présent l'actualité internationale.
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Get started freeZelensky pose sa nouvelle pierre à l'édifice de la crise pétrolière, alors que le conflit entre l'Iran et les États-Unis ainsi qu'Israël a engendré les blocages que l'on connaît dans le détroit d'Ormuz.Le président ukrainien poursuit sa volonté de tendre davantage les marchés en s'attaquant aux infrastructures russes.En effet, Volodymyr Zelensky veut à tout prix éviter que Moscou tire profit de la crise orientale en parvenant à exporter beaucoup plus de pétrole et financière ainsi son effort de guerre.Dimanche, une attaque ukrainienne a frappé un pétrolier et le port de Primorsk dans le nord-ouest de la Russie.D'autres pétroliers ont été également frappés vers Krasnodar dans le sud-ouest de la Russie.L'objectif de Volodymyr Zelensky semble assez limpide : limiter au maximum la possibilité de recourir aux importations de pétrole russe en guise d'alternative au trafic oriental.
Une façon d'aggraver la crise qui frappe déjà les bailleurs de fonds de l'Ukraine, à commencer par les Européens.Un gâteau d'anniversaire au goût douteux.En Israël, l'épouse d'Itamar Ben-Gvir, le ministre de la sécurité nationale de Benjamin Netanyahu, a fêté son 50e anniversaire avec des pâtisseries ornées d'armes à feu et d'un nœud pendu, avec l'inscription « Les rêves deviennent parfois réalité ».La corde faisait référence à la récente loi adoptée début avril à la Knesset pour réactiver la peine de mort à destination des prisonniers palestiniens dont Ben-Gvir est à l'origine. dont BenGvir est à l'origine.Outre ces symboles particuliers pour fêter un anniversaire, la liste des invités a également fait débat puisque de très nombreux haut gradés de la police étaient invités à la fête alors même que les élections auront lieu dans moins de six mois.L'ancien premier ministre Naftali Bennett a promis qu'il limogerait toute personne utilisant ses fonctions publiques à des fins politiques s'il remportait le prochain scrutin.
Bingo, un homme de 36 ans a été interpellé par la police israélienne le 1er mai 2026 à Jérusalem après l'agression que nous vous avions évoquée d'une religieuse catholique française de 48 ans par ailleurs chercheur à l'école biblique et archéologique française.Les faits se sont déroulés près du tombeau de David dans la vieille ville, filmée par une caméra de surveillance.L'agression montre la victime violemment poussée puis frappée au sol.Elle a été légèrement blessée.L'agresseur a lui été identifié grâce à ses tite-tites des tresses façonnées au point des vêtements chez certains juifs pratiquants.Le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot a exigé une sanction exemplaire pour faire cesser ces actes antichrétiens en Terre Sainte.
Sarah Knafow, vice-présidente de l'intergroupe chrétiens d'Orient au Parlement européen, n'a pas commenté cette affaire.En revanche, fait notable, son collègue LR François-Xavier Bellamy l'a évoqué en s'empressant néanmoins d'évoquer l'islamisme comme menace pesant sur les chrétiens.L'histoire éternelle recommencement dimanche.L'Organisation mondiale de la santé a fait savoir que six cas d'infection à antivirus seraient suspectés sur un bateau de croisière, le MV Onduse, qui partait d'Ouchaya pour rejoindre le Cap-Vert.Trois personnes seraient déjà mortes de ce qui ressemble à un syndrome respiratoire aigu, une sorte de SARS comme l'était le Covid-19, mais dont les symptômes peuvent aller jusqu'à la fièvre hémorragique.Un des patients, un Britannique de 69 ans, a été hospitalisé en Afrique du Sud.
Selon les premières informations, le mode de contamination des antivirus passerait par l'intermédiaire de rongeurs pour. passerait par l'intermédiaire de rongeurs pour.rappel, début 2020, un foyer de avait été repéré sur un bateau de croisière nommé Diamond Princess, avec plus de 3 700 passagers à son bord.Sept personnes étaient mortes, soit bien moins de 1%.À croire qu'on traite mieux les malades sur un bateau que dans les hôpitaux.
Et voilà, c'est déjà la fin de cette édition.Dès à présent, retrouvez Politique et Échos.Pierre Bergerot reçoit Laurent Hizar, agrégé d'économie, pour analyser comment l'économie française va faire face à la crise au Moyen-Orient.
Et c'est déjà un choc inflationniste puisqu'on voit le prix des carburants qui a déjà doublé en deux mois de conflit.Est-ce que cela va se transformer en choc de l'offre ?
Alors oui, certainement.Il faut savoir une chose et c'est très important.Il n'y a pas un pétrole, il y a des pétroles.Et les spécialistes recensent 80 sortes de pétroles différentes, voyez.Or, le pétrole, c'est à la fois une énergie.Or, ça n'en parle beaucoup, mais c'est aussi une matière première.
Alors, effectivement, les prix ont augmenté, ça c'est très clair, et ça va certainement encore durer quelque temps, même si le conflit s'arrête tout de suite.Mais ce qu'il faut bien comprendre, c'est que ce choc va toucher absolument toute l'économie, si vous voulez.C'est pas seulement la question de l'énergie, de la pompe à essence.C'est aussi tout ce qui concerne la pétrochimie, la métallurgie, l'agriculture, les transports, évidemment.Voilà.Donc, il va y avoir un choc, c'est absolument certain.
Et ce que on ne connaît pas, c'est l'ampleur de ce choc.
Demain, dès 7 heures, un nouveau zoom avec Serge Bassel, l'auteur d'une biographie de Margaret Thatcher, première femme, premier ministre de Grande-Bretagne.
Privatisation.Alors, presque tout le monde s'accorde à dire que les privatisations, ça a été un succès.Oui. été un succès. Oui.modéré on va dire parce que les privatisations ont été faites de telle manière que les actions étaient mises en vente à un prix qui était qui ne reflétait pas la valeur des entreprises déjà quand les entreprises étaient brinkballantes il y avait de l'injection de finance publique pour les renflouer et ensuite on les mettait en vente et les privatisations disent certains et je crois qu'ils ont raison ont surtout enrichi le monde financier ou le monde de la publicité voilà c'est déjà la fin de cette édition merci à tous pour votre fidélité demain même lieu même heure en attendant bien bonsoir bien bonsoir
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