Guerre contre l'Iran : Donald Trump rejette une nouvelle offre de Téhéran
Catherine Louvier, Raphaël Jacob et Michel C. Oujé sont là pour notre panel américain.Bonne fin d'après-midi à vous trois.
Bonsoir.Bonsoir.Bonjour.
Donc rien ne bouge dans le détroit d'Ormuz qui est toujours bloqué et les États-Unis ont rejeté une nouvelle proposition de paix de l'Iran.Donald Trump n'est pas satisfait de ce qui lui a été présenté.On écoute.
They want to make a deal, but I don't.I'm not satisfied with it.So we'll see what happens.Do we want to go and just blast the hell out of them and finish them forever, or do we want to try and make a deal?I mean, those are the options.Do you want to go blast the hell out of them?
I prefer not.On a human basis, I prefer not.Voilà.
Donc toujours cette volonté d'avoir une entente négociée, mais en même temps toujours cette menace de les réduire en cendres, de détruire la civilisation.Enfin, c'est un des mots qu'il avait utilisé il y a quelques semaines.Raphaël, est-ce qu'on sait c'est tout quelque chose de l'offre qu'il a rejetée?
Oui, assurément.C'est que c'est pas simplement un problème, Sébastien, de solution.Autrement dit, on ne s'entend pas sur ces dernières.C'est qu'on ne s'entend même pas sur les problématiques à régler de façon prioritaire.Les États-Unis veulent parler d'uranium, veulent parler nucléaire.Selon les Iraniens, selon les Iraniens, pardon, selon les Iraniens veulent entendre parler ou veulent parler, c'est de garanties de sécurité et peut-être éventuellement du détroit d'Ormuz.
Donc tant et aussi longtemps qu'on est aussi loin que ça, oublier ça des négociations encore moins une fin de crise.La seule façon pour Donald Trump de mettre fin à cette crise là, c'est de se retirer en admettant implicitement ou explicitement qu'il n'a pas atteint ses objectifs stratégiques.Mais ça, ce n'est pas non plus la veille que ça va se produire.C'est pas dans le style de la maison non plus.C'est pas dans le style de la maison effectivement non plus.
Juste une précision.Quand l'Iran demande des garanties de sécurité, ça veut dire quoi des garanties de sécurité?
Ça veut dire un engagement, un petit peu sans faire de mauvais parallèle à l'assaut ukrainien par rapport à la Russie.Autrement dit, on ne veut pas se faire réagresser à nouveau.Ça nous prend quelque chose de béton sur papier comme quoi on s'engage à la fois, je présume du côté américain et du côté israélien, à ne pas attaquer pour une troisième, quatrième, cinquième fois l'Iran comme ça fait maintenant deux fois en l'espace d'un an que ça se produit. an que ça se produit.
Michel C, on a l'impression que c'est contreprodu, enfin ça lui fait mal à Donald Trump que le détroit d'Ormuz soit bloqué, ok ?Puis l'impression qu'on a, c'est qu'il est comme pas pressé de le rouvrir.Est-ce que vous comprenez la stratégie américaine ?
Non, mais clairement, pour ce qui fait mal maintenant à M. Trump, au-delà du conflit avec l'Iran, c'est la situation intérieure aux États-Unis.Les prix de l'essence ont augmenté de façon considérable, l'inflation augmente de façon considérable, et la fermeture du détroit d'Ormuz a un énorme poids dans cette dans cette situation-là.Donc, il doit essayer d'ouvrir le détroit d'une façon ou d'une autre, mais malheureusement pour tout le monde, la seule façon pour lui de négocier, c'est, on l'a entendu tout à l'heure, je vais les réduire en cendres, sinon.Ça ne fait pas une négociation très très fructueuse d'habitude quand on commence la négociation par ces mots-là.Mais il y a une situation intérieure aux États-Unis très sérieuse pour politiquement pour le président, à cause de l'affluer des prix, et ça, à un moment donné, il va falloir que ça s'occupe.
Sur cette situation intérieure, Catherine, je vous soumets deux choses.D'abord, un tableau sur un sondage, l'opinion des Américains par rapport à la guerre en Iran.La question a été posée : est-ce que c'est une bonne décision ?36 % ont dit oui, c'est une bonne décision.Est-ce que c'est une erreur ?61 % ont dit c'est une erreur.
Mais Donald Trump minimise les effets domestiques à l'intérieur.Oui, le prix de l'essence augmente, mais ça va aller mieux.Écoutons le président.
We are really doing well now.Gasoline's high, other prices are way down, but gasoline's high.But when this is over, you'll have a world without a nuclear weapon as soon as the as soon as the war ends.The gasoline prices. soon as the war ends. The gasoline prices.
Le prix de l'essence est élevé, mais ça va aller mieux après ça.On sera la menace nucléaire iranienne sera éliminée.Et d'autre part, ça va bien dans l'économie.Est-ce que les Américains sentent ?Est-ce que leur porte-monnaie pince ?Est-ce que l'inflation est élevée ?
Est-ce que vous le ressentez ?Vous vous habitez aux États-Unis ?Le prix des aliments ?Est-ce que pour l'américain, le coût de la vie a augmenté ?
Ah oui, c'est sûr, ça pince, comme vous le dites.Le prix au gallon ici a monté jusqu'à cinq, six dollars.Alors, il y a la moyenne américaine que vous nommez souvent, mais dans l'Ouest du pays, c'est encore plus élevé que ça.Donc oui, ça pince, ça pince à l'épicerie un peu partout.On a la même, le même, la même vision des choses du côté canadien et du côté américain.Le coût de la vie, c'est l'enjeu numéro un.
"99% accuracy and it switches languages, even though you choose one before you transcribe. Upload → Transcribe → Download and repeat!"
— Ruben, Netherlands
Want to transcribe your own content?
Get started freeMaintenant, pour le président, ça fait mal.Ça fait mal dans les sondages, effectivement.On dit aussi que cette guerre est rendue aussi impopulaire que la guerre en Irak.Mais mais je pense qu'il y a il y a quelque chose dans le fait que le cessez-le-feu tient toujours.Ce conflit là est là depuis la fin février, mais là le cessez-le-feu tient.Le détroit d'Ormuz, c'est une carte maîtresse dans le jeu de Donald Trump.
Ce blocus là et et les iraniens sont sont encore en train d'échanger des propositions qui tantôt voulaient absolument ne plus discuter si le blocus était en place.Maintenant, ils sont prêts à regarder une autre forme d'entente.Également, il y a les sanctions.Je trouve ça intéressant les sanctions parce que ça, ça se fait tranquillement avec l'aide de plusieurs pays.C'est l'opération Economic Fury qui va avec l'opération Epic Fury.Scott Bessent en a parlé aujourd'hui.
Il a dit l'Iran est la tête du serpent du terrorisme global.Il dit parler aux pays du Golfe puis aussi à la Chine pour que les les échanges d'argent par milliards de l'Iran soient non seulement identifiés, mais aussi qu'on puisse de l'Iran soient non seulement identifiés, mais aussi qu'on puisseles intercepter, puis il a mis des sanctions sur trois maisons de change iraniennes.Donc, je trouve ça intéressant.Donc, étouffer économiquement.
Dans le fond, la stratégie, c'est d'étouffer économiquement l'Iran.
Oui, oui.Donc, les taux se resserrent de ce côté-là, et à un moment donné, ça va faire bouger, parce que ils ont des dizaines de millions de citoyens, en fait.
Raphaël, parlez-nous du 60e jour.Ok, Soufereh, c'est aujourd'hui le 60e jour de cette guerre en Iran qu'elle a été déclenchée.C'est quoi l'échéance du 60e jour par rapport à la volonté de M. Trump de poursuivre et l'intervention éventuelle du Congrès ?
C'est que légalement, en principe, le président, lorsqu'il lance une opération militaire, elle n'a même pas besoin d'être techniquement une guerre.À partir du moment où on envoie des soldats américains de près ou de loin dans un conflit à l'international, si ça dure plus de 60 à 90 jours, on doit absolument obtenir l'aval explicite du Congrès, ce qui n'est bien sûr pas le cas et ce qui n'est pas dans les cartes non plus.Donc, d'un point de vue théorique, ça pose problème.D'un point de vue politique, peut-être également, mais concrètement, est-ce que ça va faire reculer le président ?J'en doute.Maintenant, je me permets 30 secondes de plus, Sébastien, parce que vous avez posé à Catherine très franchement la question que j'aurais bien aimé recevoir sur le sondage EBC, parce que dans ce sondage-là, il y a une véritable perle.
Vous avez oublié l'Irak ?Si je vous posais la question, de façon rhétorique, en remontant à la fin de la deuxième guerre mondiale, quels ont été les deux pires bourbiers dans lesquels les États-Unis se sont lancés ?La réponse serait assez facile : le Vietnam et l'Irak.Or, ce qu'on voit, c'est que quand vous prenez l'opinion publique américaine avec la même question, pratiquement le même libellé, c'est-à-dire est-ce que c'était une bonne décision ou est-ce que c'était une erreur de se lancer dans cette guerre-là, trois ans après le début de la guerre au Vietnam en 68, trois ans après le début de la guerre en 2006, où on avait déjà perdu des centaines, pour pas dire des milliers, de soldats américains, on était à 40 % d'Américains qui disaient c'était une bonne décision.On est à 36 aujourd'hui, après deux mois, alors qu'on a perdu moins de 20 soldats américains.Ça vous donne une petite idée du manque de popularité et vous donne une petite idée du manque de popularité et
du manque de marge de manœuvre politiquement quand le président est à la maison actuellement.
Et qu'est-ce qui explique ça selon vous, Michel C?
Je pense qu'il y a plusieurs raisons, mais les Américains ont vu cette semaine, on a vu vraiment des trous dans l'argumentation du gouvernement et M. Exeter, le ministre de la défense ou de la guerre, ça dépend de votre choix, est allé devant le Congrès, a passé un assiette avec ardeur et a commencé à donner des explications qui ressemblaient à ce qu'on disait durant la guerre du Vietnam.Il y a un représentant qui lui a dit, est-ce que vous dites au président ce qui se passe ou ce qu'il veut entendre de ce qui se passe?Ça c'est pris du film de la guerre du Vietnam là.Et tout ça cette semaine a eu beaucoup d'écoules et je pense que c'est peut-être pour ça aussi un peu que les gens commencent à faire le lien entre ce qui se passe maintenant et les manips que le gouvernement peut dire en temps de guerre.Et le Vietnam là-dessus a été, tous les historiens qui ont écrit là-dessus le disent, vraiment le point le plus bas d'histoire américaine là.
Changeons de sujet, Catherine.Parlons de M. Trump qui essaie de régler des vieux comptes avec des vieux ennemis, notamment James Comey, ancien directeur du FBI, qui est inculpé pour une deuxième fois en raison d'une photo qu'on va vous montrer.Puis là, il faut que vous m'expliquiez parce que c'est un peu, il faut décoder les chiffres là, mais essentiellement à un moment donné, M. Comey a publié la photo de deux chiffres, 86 et 47.On voit la photo, 8647 dans le sable.Pourquoi, pourquoi ça lui vaut une inculpation aujourd'hui?
Bien, apparemment, ce serait une menace à sa vie.À la vie de M. Trump?À la vie de M. Trump parce que le chiffre 86 voudrait dire éliminer, tuer, je ne sais trop.Et donc, mais c'est complètement, voyons.Donc, 47, c'est le 47. Donc, 47, c'est le 47.
c'est le 47e président 47e président effectivement donc genre de mort au président cette photo là qui avait été publiée sur Instagram écoutez c'est une lutte à finir entre les deux et maintenant que Todd Lench est dans les souliers de Pam Bondi la machine repart à savoir comment il va réussir à éliminer ses ennemis en se faisant justice dans les règles selon Trump du système de justice qui sont qui sont instrumentalisés si on veut donc c'est je pense qu'plus personne écoute vraiment là c'est c'est comme rendu un peu ridicule voilà l'instrumentalisation du système de justice c'était exactement ce que dénonçait Monsieur Trump quand il était plus président et qu'il était poursuivi à certains certains moments ok on poursuit la liste des règlements de compte mais règlements de compte politique Jimmy Kimmel l'animateur à ABC qui est dans le viseur de Donald Trump aussi parce qu'il a fait un commentaire sur Melania Trump en disant que c'était une veuve en attente et là Monsieur Melania Trump a pas apprécié d'ailleurs c'était quelques jours avant l'attentat du gala des correspondants donc il y avait un timing extrêmement d'expression qui était particulier mais là Madame Trump a pas aimé Donald Trump a pas aimé le directeur de la Commission fédérale des communications l'équivalent du CRTC ici nommé par Monsieur Trump a dit qu'il allait étudier plus tôt que prévu la licence d'ABC c'est quoi on veut annuler on veut annuler Raphaël ABC et Jimmy Kimmel c'est ça à quoi ça ressemble évidemment vous parliez de film tantôt ça aussi c'est un film dans lequel j'ai l'impression qu'on a joué il y a pas si longtemps il y a quelques mois au sujet de Monsieur Kimmel maintenant dans les deux cas même si les causes sont jusqu'à un certain point différentes bien sûr à la fois pour Monsieur Kimmel pour Monsieur Kimmel il y a des doléances légitimes qui peuvent être placées à leurs pieds dans les deux cas dans le cas de Monsieur Kimmel ce qui s'est passé il est censé être humoriste dans la vie il y a pas grand monde présentement qui le défend même parmi ses supporters politiques en disant qu'il est drôle on défend son droit à la liberté d'expression mais que c'était de bon goût et que c'était même comique cette blague suite à la troisième à la troisième
tentative d'assassinat contre Monsieur Trump, un petit peu comme avec Monsieur Comey, ancien directeur de la police fédérale américaine.Il n'y a pas grand monde, même parmi ses supporters politiques actuellement, qui défendent son honnêteté et son intégrité et son bon jugement.C'était objectivement sans doute une sortie pour le moins discutable de mettre sur Instagram cette photo-là.Une fois que c'est dit, il y a quand même une marge entre peut-être un manque de classe, un manque de jugement, ou même à l'admettre dans le cas de Monsieur Comey, un manque d'honnêteté, et d'avoir le président des États-Unis et son administration qui utilisent le pouvoir fédéral américain pour essayer de lui mettre les punir professionnellement, voire personnellement.C'est là qu'il y en a plusieurs qui vont dire il y a un débordement et pas à peu près.
Ok, Michel C, je ne sais pas dans quelle catégorie vous placez Jerome Powell, le président de la Fed, manque de jugement ou pas, mais lui aussi est visé par Monsieur Trump, il va être remplacé.Puis là, à son dernier point de presse, il a fait un peu un pied de nez au président.Écoutons Monsieur Powell.
It is so important for our economy, for the people that we serve, that they can depend over time on a central bank that operates that way, free of political influence.I will continue to serve as a governor for a period of time to be determined.I plan to keep a low profile as a governor.Anyway, thank you very much, everyone.I won't see you next time.
Donc, il faut que la banque soit indépendante du pouvoir politique.Monsieur Trump nomme une personne en qui il a confiance.Qu'est-ce que vous pensez de la sortie de Monsieur Powell, Michel C ?
Transcribe all your audio with Cockatoo
Get started freeOu de la non-sortie de Monsieur Powell puisqu'il va rester gouverneur parce que c'est une espèce de conseil d'administration.
Gouverneur, c'est ça, le conseil de.Il est plus le patron, mais il peut siéger au conseil d'administration, comme président ou comme patron sortant.
Exact.Ça s'appelle pas comme ça, mais c'est.Oui, mais lui aussi a été victime un peu de. aussi a été victime un peu de.
l'utilisation politique de la justice à un moment donné on voudrait voulu accuser monsieur Powell parce que le nouveau building de la réserve fédérale a connu des dépassements de cou important et monsieur Trump voulait des poursuites criminelles contre monsieur Powell alors qui reste après son mandat je comprends que monsieur Trump soit pas heureux mais à un moment donné et même dans le cas de monsieur Khomey mettre une photo qui dit 48 67 c'était une adresse à Rosemont on ne peut pas il n'y a pas un juge dans un État de droit normal qui va dire ceci est une preuve d'une malversation ça se justifie pas là dans le cas de monsieur Powell on avait des images ça avait donné lieu à une scène complètement surréelle puis on en parle à chaque fois où les deux sont en conférence de presse dans le chantier je pense de la Fed puis les deux ont un casque blanc puis là monsieur Trump dit c'est pas de bon sens les dépassements de cou il a pas fait son travail oui monsieur Powell qui dit non non non c'est pas de bon sens ce que le président dit là il sort une feuille de son veston les calculs qu'il a fait il transmet ça à monsieur Powell qui dit non j'ai pas de bon sens c'est mal calculé en tout cas après mais c'est quand même quelque chose de sérieux dans tout ça parce que vous avez raison c'est connu que c'est surréaliste mais on avait lancé on parle de débardeur de pouvoir fédéral américain le président avait annoncé son administration avait annoncé une poursuite criminelle contre monsieur Powell ce qui bloquait jusqu'à tout récemment la nomination de Kevin Walsh l'homme qui succéderait en principe à Powell c'était cette enquête là parce qu'on avait certains élus clés au Sénat américain le Sénat est responsable de confirmer ou non les nominations du président incluant la réserve fédérale qui disait tant aussi longtemps qu'une enquête criminelle qui clairement a l'air d'une commande politique contre monsieur Powell on approuvera pas la nomination de monsieur Walsh l'enquête a été levée monsieur Walsh pourrait avoir les coups de plus franche pour accéder au poste de succésion été transformée en enquête administrative sur monsieur Powell ça ressemble à ça d'accord très bien ok dernier élément Catherine je vous pose la question sur le culte de la personnalité de monsieur Trump donc Trump donc
plusieurs endroits, immeubles qui vont porter le nom de Monsieur Trump.Il y aura une édition limitée de passeports américains avec la face de Monsieur Trump.L'aéroport de Palm Beach, vous voyez le passeport avec le visage de Monsieur Trump.L'aéroport de Palm Beach, renommé en l'honneur de Monsieur Trump.Le centre Donald J Trump et Kennedy Memorial Center for the Performing Arts à Washington.Il y a des immenses, ça s'appelle des bannières à son effigie dans la capitale.
Qu'est-ce que on comprend de ce culte de la personnalité, Catherine ?
Ben c'est un rituel de puissance avec des symboles forts pour personifier le pouvoir et personifier un peu le règne Trump avec un aéroport dans Palm Beach.Pourquoi ?Parce que c'est la cour de Monsieur de Monsieur Trump et c'est un état important pour le mouvement MAGA.Les dorures, son visage sur le passeport, les bitcoins, les fameuses cartes en or pour avoir la citoyenneté.Tout ça vraiment est un rituel de puissance qui lui plaît beaucoup, à l'image de d'autres leaders qui sont plutôt des leaders autoritaires.À travers l'histoire, il y a eu quand même des présidents, tu sais comme Roosevelt ou l'ocul du cowboy.
Et c'est très traditionnaliste, mais lui il va dans dépasse les bornes complètement.Puis c'est pour ça aussi qu'il semble bien s'entendre avec le roi parce que bon évidemment le roi symbole de puissance absolue, la monarchie, les dorures encore une fois, les colonnes, l'opulence.Donc c'est ce qu'il essaie de reproduire.Puis c'est comme une obsession, juste pour terminer là-dessus, une obsession de vouloir laisser un legs visuel avec visuel avecnom, à son image.Donc c'est à son image.
C'est du jamais vu là de pousser ça aussi loin.
Je dois vous laisser là-dessus.Nous nous retrouverons la semaine prochaine.Il n'y aura pas de bannière à votre effigie sur l'immeuble de Radio Canada, mais on se retrouvera quand même.Pour l'instant.Pour l'instant.Bonne semaine. Bonne semaine.
Get ultra fast and accurate AI transcription with Cockatoo
Get started free →
