C'est l'heure du grand dossier.Soyez bien évidemment les bienvenus sur LCI avec aujourd'hui cette question, cet enjeu, Iran, la guerre dans les prochaines heures.Oui, tension maximale.Donald Trump est-il obligé de frapper ?On entre dans une zone d'expiration de son dernier ultimatum, donc heure de vérité.Et parfois, on se demande bien comment ça pourrait ne pas reprendre.
Trump dit pas d'accord sans Iran privé d'uranium.Refus catégorique de l'Iran.Bref.Mais si c'était l'Iran qui frappait le premier, Israël redoute une attaque surprise de Téhéran.Info du Jérusalem Post.On vous dira tout ce qu'il faut savoir.
Et puis nous allons vous raconter une histoire, celle de Monica Witt, ex militaire américaine poursuivie par le FBI pour trahison au profit de l'Iran.200 000 dollars, c'est le montant de la récompense annoncée pour son arrestation.Aujourd'hui, nous partons également à Cuba.Oui, ça s'accélère pour faire oublier son échec en Iran.Trump accroît sa pression sur l'île.Les États-Unis ont même commencé à élaborer des options militaires.
C'est une information de nos confrères américains de CBS.Et puis regardez cette image parce que ça c'est du concret.Le porte-avion américain Nimitz qui est arrivé dans la zone.Alors quelles sont ces options militaires des Américains ?Quels sont les scénarios pour attaquer Cuba ?Nous les mettons sur la table dans un instant.
Pour tout vous faire vivre, bien sûr, nous prenons la direction du terrain pour retrouver nos équipes.Nous serons aux États-Unis, nous serons en Israël, mais donc d'abord, Iran, la guerre dans les prochaines heures.Iran à genoux selon les États-Unis.C'est tout le contraire répond l'Iran.Écoutez, regardez.
Je pense qu'ils sont à vous.Nous avons neutralisé 85 % de leur capacité de missiles.Il leur est désormais très difficile de fabriquer des missiles ou des drones.Même entre de guerre, la production de missiles s'est poursuivie sans interruption.Les forces armées travaillent 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 en trois équipes pour fabriquer des missiles et des drones.
Et pour tout comprendre, pour tout décrypter, je suis ravie d'accueillir sur ce plateau Elisabeth Cheppard Salem.Bonjour.Bonjour Alice.Merci beaucoup d'être avec nous. Merci beaucoup d'être avec nous.Vous êtes maîtresse de conférence à l'université de Tours.Vous êtes spécialiste des questions de défense et de sécurité.
Bonjour, Général Gilabrein.Soyez le bienvenu sur ce plateau.Vous êtes ancien général inspecteur de l'armée de terre.Merci d'être avec nous, donc.Vous aviez le Giacomini.Bonjour, Amélie.
Bonjour.Bien sûr de vous retrouver.Vous êtes éditorialiste international LCI.Dans quelques instants, nous serons rejoints par l'ancien secrétaire général adjoint de l'OTAN, notre invité aujourd'hui, Jean-François Bureau.Alors, les discussions sont-elles en train d'achopper ?La guerre n'est donc-elle qu'une question d'heures ?
Donald Trump va-t-il frapper et ce dès ce week-end ?Oui, je le disais.En outre, dans la zone de l'expiration de son dernier ultimatum.Et et voilà cette phrase que beaucoup déjà ont commentée.Il se demande s'il peut se rendre au mariage de son propre fils parce qu'il a le dossier iranien sur son bureau et ça semble le presser beaucoup.Regardez.
Allez-vous aller au mariage de votre fils ce week-end ?Il aimerait, mais ce sera juste une petite cérémonie en privé.Je vais essayer de venir, mais je suis pris en ce moment.Je lui ai dit, c'est pas le bon moment.J'ai un truc qui s'appelle l'Iran et d'autres choses.
Merci beaucoup d'être avec nous également, Sonia Dredy, correspondante accréditée à la Maison Blanche pour TF1 et LCI.Alors, Sonia, pensez-vous que Donald Trump est prêt à frapper et à frapper dès ce week-end ?
Alors, on a l'impression que Donald Trump est prêt pour les deux options, c'est-à-dire essayer à tout prix d'obtenir un accord ou frapper s'il n'obtient pas ce qu'il souhaite.On a senti un petit peu de mouvement hier ici à la Maison Blanche parce qu'à un moment, on a été informé qu'il y aurait un appel pour les journalistes de la Maison Blanche avec des responsables américains sur le dossier iranien.Et en général, quand il y a ce type d'appel, c'est pour que ces responsables fassent des annonces ou un point sur les développements de la situation.Puis à la dernière minute, cet appel a été annulé, donc plus d'annonces.Et puis on a ces informations qui viennent notamment du secrétaire d'État Marco Rubio, qui parle de viennent notamment du secrétaire d'État Marco Rubio, qui parle deprogrès, même s'il a dit qu'il ne voulait pas se montrer trop optimiste.
Il y a peu de temps, il a déclaré depuis l'Europe, et bien qu'évidemment les États-Unis aimerait voir un accord avec un détroit d'Ormuz qui rouvre et l'Iran qui abandonne ses ambitions nucléaires.Mais a-t-il dit, il nous faut aussi un plan B. Et Donald Trump l'a répété hier.Il veut cet uranium enrichi.Il a dit, nous le prendrons, nous le détruirons peut-être quand on l'aura.On ne peut pas laisser les Iraniens l'avoir.Donc on sent qu'il est que tout va se jouer très prochainement.
Il part dans quelques heures dans son golf du New Jersey.C'est un long week-end ici aux États-Unis, puisque lundi est férié.Mais il pourrait très bien avoir de la visite, notamment de son conseil de sécurité national.Et il va continuer de plancher donc sur les différentes options.
Merci.Oui, on sait qu'il a déclenché bien des opérations depuis Mar-a-Lago.Ça ne lui a pas posé particulièrement de difficultés.Merci beaucoup, Sonia Reddy.On se retrouve un tout petit peu plus tard.On va revenir sur sur la puissance iranienne et sur le dossier cubain également.
Général, à votre avis, si Trump choisit l'option frappe et détruit, qu'aimerait frapper ?Pourquoi faire ?
Alors frapper pour relancer le processus de négociation, pour envoyer un message.Concrètement, au-delà des déclarations très définitives qui se sont succédées ces derniers jours et ces dernières semaines, difficile de détruire tout le potentiel militaire iranien et de mettre à genoux le régime, en tout cas dans les conditions actuelles et dans les délais qui ont été prévus par Monsieur Trump.Donc ce ne serait qu'une étape dans la poursuite des négociations.
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— Ruben, Netherlands
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Get started freeCe ne serait pas forcément le recours, le retour de la guerre totale.Ça pourrait être quelques frappes pour peser dans le cadre de discussions.
Alors on a entendu surtout venant justement de la Maison Blanche et du Département de la Guerre l'idée de courte, mais très, enfin courte en temps et peut-être ciblée, très limitée, mais très fort.Et ça effectivement, ça voudrait dire peut-être des cibles très précises avec, par contre. dire peutêtre des cibles très précises avec, par contre.des frappes très fortes, mais pas ce qu'on a vu pendant des semaines, un peu tout azimut géographiquement, avec beaucoup.Je pense qu'on est entre les Israéliens et les Français, les Israéliens et les Américains, pardon, à 23 000 sorties ou 23 000 frappes.On n'est pas du tout dans ce type de chiffres, de configuration.
Allez-y, Xavier.
Oui.Alors il y a les frappes évidemment sur le détroit d'Ormuz pour tenter de libérer la navigation, même si la navigation va mieux dans le détroit d'Ormuz.Les gardiens de la révolution annoncent 35 bateaux sont passés aujourd'hui.D'habitude, c'était plutôt entre cinq et dix.Ça veut dire qu'il y a des bateaux qui négocient avec l'Iran.De quelle manière, on ne le sait pas pour le moment.
Il y a des frappes sur les infrastructures, comme vous le disiez, et puis il y a aussi peut-être à la demande des Israéliens des frappes spécifiques à nouveau sur les sites nucléaires, Isfahan, Natanz, Fordo, pour essayer de finir le travail.Alors là, plutôt de la guerre des douze jours de juillet dernier, pour tenter d'enfouir peut-être encore plus profondément, notamment les fameux 440 kilos d'uranium, si c'est possible.
Là, on vient de se demander si les États-Unis pourraient frapper, mais en fait, la plus grande question, peut-être, de ces dernières heures, c'est est-ce que l'Iran frappait.Le premier, premièrement, après l'échec des négociations, une source proche d'un négociateur iranien, Ghalibaf, évalue que la guerre reprendra, je cite, dans les prochaines heures.Deuxièmement, le chef d'état-major pakistanais a annulé son voyage à Téhéran.Pour beaucoup, c'est un signal important.Ce n'est pas tout, Israël redoute une attaque surprise de l'Iran.Info du Jerusalem Post.
L'Iran pourrait potentiellement planifier une attaque contre Israël et les États du Golfe.Mais je ne vais pas plus loin parce que c'est Betsy BSLM qui va aller plus loin pour vous, pour nous.Merci d'être avec nous, Betsy, en direct depuis Tel Aviv.Alors racontez-nous, effectivement, Israël redoute cette attaque surprise.
Oui, c'est un scénario qui est envisagé.D'ailleurs, ce n'est pas nouveau.Ça fait des semaines que Israël. ce n'est pas nouveau. Ça fait des semaines que Israël.cette option en tête.Et même avant qu'Israël et les États-Unis n'attaquent l'Iran fin février, c'était un scénario qui était déjà envisagé par les renseignements israéliens.Ce scénario, en fait, c'est Téhéran qui, de peur que les États-Unis et Israël soient sur le point d'attaquer, tente d'attaquer en premier pour au moins profiter eux de l'effet de surprise et donc de cet avantage stratégique.
Et pour que, pardonnez-moi l'expression, pour que ça en vaille la peine, ça voudrait dire que l'Iran utiliserait des centaines de drones, de missiles, attaquerait non pas Israël seulement, mais aussi les États du Golfe.Et pourquoi pas demander l'aide des proxys, c'est-à-dire du Hezbollah et des outils au Yémen.Encore une fois, ce n'est pas un scénario qui est privilégié à l'heure qu'il est.On peut se demander pourquoi, alors tout à coup ces dernières heures, on en parle dans la presse.C'est possible que vous savez dans l'armée ici, il y a beaucoup de frustration quant au fait que les États-Unis repoussent et repoussent cette attaque.C'est possible que ça soit une façon de dire aux États-Unis, attention, attention, si vous traînez la patte encore, l'Iran pourrait frapper en premier.
Merci infiniment, Betsy Bézalém, correspondante en Israël.Merci à vous, Betsy.Alors effectivement, on va s'interroger sur les moyens de pression et potentiellement la guerre de communication à travers ces infos.Mais très concrètement, une attaque surprise, premier point général.L'Iran en a les moyens à tout moment de déclencher une attaque surprise contre Israël et les pays du Golfe.
Oui, absolument.L'Iran en a les moyens.Est-ce que l'Iran en a la volonté ?J'en suis pas très sûr.On peut pas insulter l'avenir, bien évidemment, parce que le temps joue pour l'Iran.Si vous regardez, l'Iran contrôle le détroit, fait passer des navires un peu selon son bon vouloir.
Et donc, j'aurais tendance à penser que pour l'instant, le fait que l'Iran ne bouge pas est plutôt en sa faveur.Pour autant, on peut pas exclure une reprise des frappes, bien évidemment, mais je verrais pas bien l'intérêt pour l'Iran de cette reprise.
Des moyens et la volonté.
Les moyens de frapper Israël, je serais beaucoup moins catégorique.Je pense qu'ils sont beaucoup moins catégorique. Je pense qu'ils sontassez limités en moyens longue portée pour frapper à 2 000 kilomètres à peu près.On a vu pendant la guerre qu'ils n'avaient pas fait des dégâts monumentaux en Israël.Il y a eu certes des morts, mais beaucoup moins évidemment qu'au Liban par exemple.Donc là, c'est un peu un peu limité.
Les frappes stratégiques sur Israël pour eux sont plus limitées.Sur les pays du Golfe, ils pourraient évidemment.Alors là, on est dans un rayon de 300 à 400 kilomètres.C'est beaucoup plus facile d'un point de vue technique.Cela apaise sur l'opinion publique internationale, sur l'économie internationale, notamment évidemment, tout le monde le voit sur le pétrole.Donc ça a un effet extrêmement significatif.
Maintenant, cette petite musique, elle monte, elle monte, elle monte depuis plusieurs jours.On est informé par des sources.Ça ressemble quand même à une mise en œuvre israélienne pour dire à Donald Trump : frappez avant que même ne frappe.C'est pas forcément une volonté iranienne, au moins pour le moment.
Est-ce que effectivement, il faut résumer tout cela à une pression informationnelle sur les épaules du président américain ?Regardez, si vous ne frappez pas, ils vont frapper d'abord, sachant que Israël, comment dire, est dans le dur, est à cran, avec en plus de nouvelles images qui viennent de sortir.Tiens, je vous les soumets.Information inette.L'analyse d'images satellites publiée par la société Soar révèle des dégâts sur plusieurs bases de Tsal lors de cette guerre-là, notamment sur Nevati et Ramat David, des bases des bases aériennes.
Alors moi, encore une fois, je serais pas totalement catégorique.C'est toujours une possibilité et c'est une possibilité importante.Ceci est étendible.Quand on en avait parlé des pays du Golfe, il ne faut pas oublier que même pendant le cessez-le-feu, les milices pro-iranienne ont frappé des pays du Golfe.Centrale nucléaire, notamment.Exactement, et que notamment les Émirats.
Transcribe all your audio with Cockatoo
Get started freeJe ne parle pas de tous les pays du Golfe, mais notamment les Émirats qui aujourd'hui coopèrent avec les Israéliens, qui sont après le Grand Satan et les petits Satan, peut-être Satan numéro trois aujourd'hui, pourraient être visés plus facilement. pourraient être visés plus facilement.
qu'Israël qui a cette grande protection aérienne plus toutes les soldats américains des avions américains qui sont aujourd'hui c'est pas impossible même pas simplement en venant d'Iran mais en venant aussi des milices il faut pas oublier dans ce descriptif la mer Rouge avec le terminal pétrolier de Yambou qui permet à l'Arabie Saoudite de contourner plus ou moins plutôt moins que plus d'ailleurs le détroit d'Ormuz et puis de l'autre côté le terminal de Fujaira là c'est sont les Émirats Arabes Unis si jamais les outils s'en prennent à la mer Rouge et si l'Iran bombarde le terminal de Fujaira au niveau pétrole au niveau augmentation des prix en France on va très très vite aller vers du quasi trois euros si c'est mis en œuvre je veux pas être porté malheur à tout le monde mais ce serait ça aurait des conséquences extrêmement graves maintenant pour le fait que les Iraniens frappent en premier ce dont ils sont certains c'est qu'à la seconde où ils ont envoyé leurs missiles les avions de chasse israéliens sont en l'air et qu'ils se font frapper en retour dans la qui suit donc leur intérêt militairement parlant aujourd'hui n'apparaît pas aussi évident que ça Général voilà oui absolument je je pense que l'Iran va va attendre de dans le cadre des négociations qui se déroulent par ailleurs avec les de voir comment se se rééquilibre les rapports de force aujourd'hui le temps plaide pour l'Iran donc aucun intérêt à frapper et les États du Golfe et Israël ça ne veut pas dire sans doute qu'ils n'y réfléchissent pas on on sait que il y a eu une frappe juste à côté de la centrale nucléaire de Barakat le 18 mai aux Émirats Arabes Unis donc c'est un message qui est envoyé très clair en direction des Émirats Arabes Unis mais pour autant je pense qu'ils préparent plutôt le recomplétment de leurs stocks de munitions missiles et drones plutôt que de lancer une opération préventive vous savez on essaye de de souper on essaye de de souper
vraiment tous les signaux.Voilà, je voudrais juste vous soumettre une autre information.Le chef intérimaire de la marine américaine a déclaré, auditionné, que les États-Unis ont suspendu une vente d'armes de 14 milliards de dollars en direction de Taïwan pour préserver les stocks américains de missiles et de munitions pour la guerre contre l'Iran.Alors, je ne dis pas que du coup on réoriente ces armes-là dans la minute et pour demain et pour ce week-end, mais dans l'absolu, ça veut dire quoi de la psychologie américaine, de l'engagement ?C'est-à-dire qu'on comprend qu'on s'oriente vers quelque chose de beaucoup plus large.On l'admet et en plus on s'y prépare.
C'est pas la première fois.On se rappelle l'Estonie, les pays scandinaves aussi ont eu le même message.Sans parler des armes qui étaient achetées par les Européens pour aller en Ukraine, qui seront aussi retardées.Effectivement, aujourd'hui, il y a, on va dire, une volonté de de garder pour eux ce qui pourrait être nécessaire pour la guerre, pas forcément pour l'utiliser tout de suite, mais pour aussi prévoir, parce que la question et la stratégie américaine a été toujours de pouvoir mener deux guerres sur deux fronts différents.Et ce qu'on voit avec cette guerre, c'est que ça puise dans les munitions, même plusieurs années de production pour certaines des munitions, et ça touche aussi des matériaux.On a vu les avions notamment à qui ont été touchés, donc qui doivent aussi réfléchir sur comment mieux gérer les stocks, la production, tout comme les Européens avec l'Ukraine.
On se rend compte que nos nos stratégies de production ne sont pas à la hauteur des des guerres aujourd'hui.Xavier.
Oui, on peut aussi élargir la focale et se dire que ça intervient après un voyage de Donald Trump en Chine auprès de Xi Jinping.Donc ça apparaît aussi comme un très mauvais signal envers Taïwan, qui est sous le parapluie américain depuis son indépendance, avec des gros guillemets pour ne pas froisser l'ambassade de Chine à Paris.Ils vont beaucoup, ils vont se poser énormément de questions les Taïwanais.Quand on s'avise l'Estonie, qui est aussi s'avise l'Estonie, qui est aussisous la menace de la Russie, il y a des menaces quand même, mais les menaces sont quand même moins prégnantes, moins fondamentales que par rapport, il y a d'autres moyens d'aider l'Estonie au cas où que Taïwan, qui est isolé face à une Chine qui ne cesse de répéter que Taïwan est la Chine et que Taïwan reviendra ou viendra plutôt parce qu'elle ne l'a jamais été dans le giron de la Chine communiste.
Autre signal qu'on a regardé de près, on les avait beaucoup émergés ces images, ces informations sur les réseaux sociaux, une activité importante dans le ciel direction Moyen-Orient, voilà ce que certains appellent c'est un pont aérien, ça, sous-fer de ma part.Général, ça c'est un signal qu'il faut prendre au sérieux, c'est une activité qui nous raconte quelque chose de précis.Et si oui, quelle est l'histoire derrière ?
En fait, c'est un signal qui nous montre qu'on est en phase de ravitaillement complètement ou de relève des unités qui sont déployées sur place.Donc il y a en effet un flux et il y a un mouvement logistique majeur qui se traduit par par ces flux aériens, mais pas uniquement aérien, aussi maritime.Pour autant, est-ce que c'est le prémisse d'une d'une d'une frappe ou d'une série de frappes ou alors tout simplement une mécanique de relève naturelle ?On l'a vu pour les porte-avions, des porte-avions au bout d'un certain nombre de temps quitte la zone des opérations, un autre revient.Pour l'instant, encore une fois, c'est prématuré, mais si vous regardez bien, lorsque l'on parle de ce patch de munitions et d'équipement qui va à Taïwan et qui est gardé, ces mouvements, etc.On est vraiment dans une phase de communication très très active en direction à la fois des Iraniens, mais aussi des États du Golfe pour pouvoir, j'insiste encore une fois, peser sur les négociations en cours.
Alors je disais un expert est plutôt plutôt bon du haut de ce que je suis que je suis régulièrement.Il disait en voyant ces images en les relayant de ponts aériens, il disait bien qu'il n'y a aucun moyen de savoir ce que Trump a décidé.La logistique généralement ne ment pas.
Alors surtout chez les Américains, parce que chez les Américains, parce quefaut se rappeler.Enfin alors ça fait deux semaines maintenant qu'on voit énormément de logistique, notamment sur le tarmac par exemple de Ben Gurion, à beaucoup qui est parti en Israël, à surtout.Les Américains sont assez forts, mais je pense que le général le saurait plus que moi très fort dans la logistique.Surtout ils aiment beaucoup acheminer beaucoup avant, peut-être trop parfois, parce que c'est leur stratégie, c'est-à-dire s'il faut 100 missiles, ils prennent 600 ou 300 pour être sûr d'avoir assez.Effectivement c'est une signe en tout cas qui se prépare.
Maintenant avec ce président américain, je prends toujours des pincettes parce qu'on ne peut pas savoir vraiment ce qu'il va décider.On sait de jour en jour que ça peut changer de tout d'auto.
Elisabeth vous gardez la main parce que vous le savez, je suis fan de vous donc je vous lis des potroninet sur le compte X que vous alimentez à la perfection.Et donc je vous cite.Le ton devient de plus en plus alarmiste dans la presse économique américaine.Bloomberg évoque désormais le risque d'une récession comparable à la crise financière de 2008 si le détroit d'Hormuz ne rouvre pas d'ici août.Oui, reparlons de cette poudrière mondiale qui est Hormuz et cette alerte de Bloomberg on l'a beaucoup entendue.Vraiment ces dernières heures, elle vous a marqué.
Expliquez pourquoi ça doit nous marquer à ce point.Moi ça m'a marqué.
Alors ce qu'on n'a pas trop évoqué, c'est le fait que aux États-Unis ça touche.On est à plus de six dollars le gallon qui est, je ne sais pas combien de litres, mais pour des en Californie à plus de 4,60 dans beaucoup d'États américains, sachant que les Américains ont besoin beaucoup plus de leurs voitures, notamment dans des États au milieu où il n'y a pas beaucoup de transports en commun et dans les grands États où c'est très rural.Le prix, on voit beaucoup de pression aux États-Unis.Et ce qu'on a entendu le président dire, c'est l'Iran est plus important que cette question économique. important que cette question économique.Sauf que on est dans une année électorale et dans une année électorale, avec beaucoup de pression aussi des pays du Golfe qui sont en train de toucher pour d'autres raisons économiquement, des pressions à des pays d'Asie.Il était en Chine, il a beaucoup de pression aussi d'autres alliés.
Aujourd'hui, on peut pas oublier ces aspects.Entre le détroit d'Ormuz, le détroit de Bab el Mandeb, on est entre le commerce, l'énergie, les engrais, le lithium dans une situation qui peut devenir très grave.Donc il y a beaucoup d'acteurs qui ont tout à fait intérêt de trouver une sortie à qui fait en sorte de terminer cette guerre avant que tout le monde se retrouve dans une très grave récession.
Est-il dans le même état d'alerte Jean-François Bureau qui nous rejoint sur ce plateau ?Merci beaucoup d'avoir accepté l'invitation alors qu'il fait si beau, si chaud à l'extérieur.Venez vous rafraîchir sur ce plateau et rapprochez-vous.Regardez, on sera encore mieux tous ensemble.Vous êtes l'ancien secrétaire général adjoint de l'OTAN de 2007 à 2010.Soyez le bienvenu.
Alors moi j'ai dit poudrière.D'ailleurs on l'a écrit en bas de l'écran.Mais les Iraniens, ils revendiquent beaucoup plus que ça.Ils disent, c'est tombé ces toutes dernières heures de ce détroit que c'est leur bombe atomique.On va écouter cette déclaration et vous direz ce que vous en pensez juste après.
La question du détroit d'Ormuz revêt une importance capitale.Nous avons négligé cette aubaine pendant des années.En réalité, le détroit d'Ormuz est un atout aussi puissant qu'une bombe atomique.Contrôler une zone qui, si elle est fermée, peut affecter l'ensemble de l'économie mondiale.C'est une capacité énorme.C'est une capacité que nous avons acquise grâce à cette guerre et nous ne la cédons en aucun cas.
"Cockatoo has made my life as a documentary video producer much easier because I no longer have to transcribe interviews by hand."
— Peter, Los Angeles, United States
Want to transcribe your own content?
Get started freeAlors qu'en pensez-vous ?Quel mot vous utilisez ?Ils ont raison.
C'est-à-dire qu'effectivement, à côté de l'arme nucléaire pour laquelle l'Iran, avec obstination depuis une vingtaine ou trentaine d'années, s'efforce d'acquérir les capacités. d'années, s'efforce d'acquérir les capacités.Le détroit d'Ormuz aujourd'hui, il est, il est sous leur contrôle.On voit bien que le blocus américain ne suffit pas à permettre le désengagement des bateaux, des pétroliers, et donc l'impact économique de ce que vous évoquiez à l'instant, l'impact économique aux États-Unis, en Europe, en Asie, il est considérable.Donc c'est une arme de dissuasion qu'ils tiennent entre leurs mains, qui est effectivement, c'est l'arme économique.
Quand Bloomberg donc évoque désormais un risque qui est comparable à la crise financière de 2008, si le détroit ne rouvre pas d'ici août, j'ajoute, les plus grands patrons de l'énergie qui disent depuis quelques heures, si on règle pas la question dans les prochaines semaines, c'est la zone rouge, question pétrole, qui va être, qui va être dépassée.Quand on voit, j'ajoute, cette carte relayée par l'Iran, qui monte maintenant un détroit sous leur possession, qui s'est largement élargi.Regardez le détroit version Téhéran, ce que c'est désormais.Oui, c'est le scénario qui se profile, le scénario d'une récession.C'est le scénario catastrophe qui est en train de s'écrire.
C'est le scénario d'une récession, hélas possible, effectivement, mais c'est aussi le scénario dans lequel le temps joue le plus en faveur de l'Iran.Je pense que c'est aussi dans le calcul iranien l'idée que cette crise va durer et que l'impact sur les pays occidentaux, en particulier, doit être maximal.Et donc il n'y a aucune raison de lâcher quelques concessions que ce soit à ce stade.
Général, sur ce détroit et la nouvelle carte et les mots "bombe atomique iranienne" revendiquée comme telle par Téhéran.
Alors je ne sais pas si dans le terme de bombe atomique on est en rapport avec le sujet par ailleurs de l'uranium enrichi, parce que forcément là on a le communiqué entre guillemets du régime.En tout état de cause, il est sûr que les effets produits sont largement plus étendus que les moyens mis en place.Et ce rapport entre moyens et efficacité est sans commune mesure. mesure.mesure avec des moyens strictement militaires.Donc la question et je vous rejoins parfaitement, je l'ai dit tout à l'heure, le temps joue pour les Iraniens.Donc les options pour les États-Unis, ben elles ne sont pas multiples.
C'est soit on crée les conditions de reprendre le contrôle, ça sera difficile, soit il faut négocier sur de nouvelles bases.
Quelles options pour le président américain, avec qui et est-ce avec l'aide de l'OTAN ?À terme, ancien secrétaire général adjoint de l'OTAN, que vous êtes, Jean-François Bureau, je vous soumets cette déclaration du chef de l'OTAN, Mark Rutte, qui a déclaré que la liberté de navigation dans le détroit d'Ormuz était une question concernant tous les alliés otaniens.Vous me direz ce que vous en pensez juste après.Regardez.
We can be maximum helpful.
En tant qu'allié européen, nous pouvons apporter une aide précieuse aux États-Unis afin de garantir la liberté de navigation, car c'est bien là l'enjeu.Le détroit d'Ormuz est actuellement bloqué et la libre circulation maritime est gravement menacée.Bien entendu, il s'agit d'un intérêt commun à tous les alliés et pas seulement à l'OTAN.Mais il est clair que nous devons intervenir partout où nous le pouvons.
L'OTAN, l'OTAN doit intervenir partout où l'OTAN le peut.L'OTAN doit s'embêter et si oui, de quelle manière ?
Le secrétaire général a pris le soin de dire en tant qu'allié.Il a raison, c'est-à-dire que ce sont les États qui décideront et tous les États de l'OTAN ne décideront pas forcément de la même façon.
En tant qu'allié, pas en tant qu'alliance.
Allié, pas en tant qu'alliance, absolument.Et aujourd'hui, il est clair que l'OTAN n'est pas compétent pour traiter les questions d'Ormuz.Par contre, les alliés de l'OTAN, les pays-États membres, ont des enjeux et des intérêts à se coordonner, à travailler ensemble pour essayer de débloquer la situation.Mais depuis plusieurs mois maintenant, on sait que il n'y aura une capacité à rétablir la liberté de navigation que s'il y a un cessez-le-feu.Donc on revient à la question précédente.Aujourd'hui, y a-t-il des à la question précédente. Aujourd'hui, y atil des
d'avoir un et là je n'en vois pas beaucoup dans un instant dans un instant dans six mois l'Iran pourrait avoir reconstitué une partie de son arsenal je vous parle des capacités de drones oui l'Iran va vite l'Iran va même très vite et ce sont les renseignements américains qu'ils font savoir tous les détails dans un instant comptez sur nous sur cette reconstruction militaire qui embarrasse franchement le Pentagone et puis nous allons vous raconter une histoire c'est celle de Monica Witt c'est une ex militaire américaine elle est poursuivie actuellement par le FBI pour trahison au profit de l'Iran il y a une récompense annoncée pour son arrestation il sera aussi question de Cuba et ça c'est très important c'est le dossier qui monte qui s'accélère les ont commencé à élaborer des plans militaires information de CBS alors quels scénarios sont sur la table on en parle dans un instant donc à tout de suite votre programme avec Espace Obad vos experts en salle de bain tous les vendredis sur LCI avec Yves Calvi les faits rien que les faits et leur contexte avec nos indispensables allez droit au but avec nos invités laissez libre cours à nos experts avec nos parti pris notre objectif que vous puissiez vous faire votre opinion 24 heures c'est tous les vendredis de 18 heures à 20 heures sur LCI votre programme avec la Mazda 6i 100 électrique Sosch présente soutenez l'équipe de France où que vous soyez avec le forfait voyage 40 Go disponible depuis 135 destinations à seulement par mois et vous quand que vous passez ces choses Sosch c'est mon téléphone par contre d'accord Guel c'est votre dernière saison des idées pour la suite votre dernière saison des idées pour la suite
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Vous êtes toujours devant le grand dossier avec toujours cette question, cet enjeu Iran, la guerre dans les prochaines heures.On en parle avec mes invités, mais c'est l'heure de l'essentiel de l'actualité.C'est la fin du faux suspense.Gabriel Attal a officialisé ce midi depuis l'Aveyron sa candidature à l'élection présidentielle et son ambition de succéder à Emmanuel Macron.Son leitmotiv, faire renouer, je cite, le pays avec la promesse de l'élévation individuelle et collective.Mais le chemin est encore long.
Il lui faut encore supplanter, par exemple, Edouard Philippe au sein du bloc central.Le palais de l'Élysée a été perquisitionné.Autre actualité dans le cadre d'une enquête d'une information judiciaire s'intéressant notamment à l'organisation de cérémonies de panthéonisation et l'attribution de certains marchés publics par le Centre des monuments nationaux.Réaction de l'Élysée auprès de LCI.Emmanuel Macron n'est pas visé par la et la présidence a permis au magistrat de procéder à cette perquisition.La mère des enfants abandonnés au Portugal retrouvés sur le bord d'une route et son compagnon sont arrivés au tribunal pour être auditionnés par un juge d'instruction. d'instruction.
Les deux garçons français, âgés de quatre et cinq ans, ont été placés au sein d'une famille d'accueil et attendent de pouvoir rentrer en France.Voilà pour l'essentiel de l'actualité.Reprenons le fil de ce grand dossier.Iran, la guerre dans les prochaines heures.Toujours avec mes invités que je ressalue sur ce plateau, avec Elisabeth Chepard, Selam, le général Jib Abeeré, avec Xavier De Giacomoni et donc Jean-François Bureau.Encore une fois, merci d'avoir accepté l'invitation, ancien secrétaire général adjoint de l'OTAN.
Donc plus vite, plus fort que prévu, selon les renseignements américains, l'Iran reconstruit sa base militaro-industrielle.Info, CNN.Oui, selon le média américain, l'armée américaine, pardon, iranienne reconstitue son stock d'armes plus rapidement que prévu, notamment les drones.Je m'arrête là parce que c'est le général qui va tout vous expliquer plus précisément.Général, vous m'accompagnez.On a pas mal de choses à expliquer à nos téléspectateurs.
On pensait que que les frappes américaines et israéliennes avaient durablement endommagé les capacités de l'Iran à produire des drones.Et on apprend donc par les renseignements américains, la chaîne CNN qui cite quatre sources, que l'Iran reconstruit son industrie militaire plus vite que prévu.Les drones.Pour rappel, regardez le faible coût de fabrication d'un drone Shahed, c'est 20 000 dollars.Voilà et autres informations.C'est pas tout.
Selon CNN, les iraniens ont pu remettre en marche des lignes de production.Et l'Iran n'a que six mois pour retrouver, peu dans six mois, retrouver une pleine capacité d'attaque avec ses drones de production de drones, une production qui n'aurait pas cessé.Général, comment font-ils pour reconstituer aussi vite leur puissance ?
Alors il faut savoir que cette production n'a jamais cessé.C'est-à-dire que ils ont utilisé, continuent d'utiliser très ponctuellement cet armement, mais ils reconstituent au fur et à mesure et leur base technologique qui a quand même été très durement frappée, mais aussi des objets comme ce drone Shahed qui d'abord ne coûte pas très cher.Pourquoi ?Parce qu'ils utilisent des technologies civiles pour son moteur. civiles pour son moteur.Ce n'est pas un très très gros engin.Il fait trois mètres cinquante de long et deux mètres cinquante d'envergure.
Il transporte pour deux cents kilos, cinquante kilos d'explosifs.Pas très technologiquement développé, pas très furtif, mais en revanche, eh bien, il est efficace.Et utilisé avec plusieurs engins simultanément, il peut créer un effet de saturation.
Et si les hostilités reprennent, l'Iran utiliserait davantage les drones pour saturer le ciel, ce qui leur permettra de refaire leurs stocks de missiles.Ils utilisent moins de missiles, ils utilisent des drones, ils gardent des missiles et en plus, au passage, ils en fabriquent.Pour rappel, les services de renseignement américains estiment que Téhéran conserve soixante-dix pour cent de ses stocks de missiles d'avant guerre.C'est pas rien.Et l'Iran aurait, encore une fois, on le rappelle, trente sur ses trente trois sites le long du détroit d'Ormuz, trente seraient quasi intacts également.Général, est-ce que l'Iran retrouve sa puissance d'avant conflit ?
Alors, j'ai l'impression que il a eu bien évidemment une forte utilisation de ses moyens, mais en même temps qu'on utilise les moyens et qu'on est frappé, parce que les frappes n'ont pas été sans conséquences, eh bien, c'est l'occasion pour les Iraniens qui développent une forme de résilience, eh bien, de créer des sites un peu décentralisés sous terre et puis d'utiliser la technologie dont ils disposent.Donc, ils sont toujours dans une marche en avant pour pouvoir s'équiper avec des matériels moins modernes.Vous l'avez dit, des missiles type Koramshar IV qui tirent à plus de deux mille cinq cents kilomètres.Sans doute qu'ils en ont beaucoup moins.C'est compliqué à construire.En revanche, des drones, vous pouvez les utiliser très facilement et les construire dans des dans des zones cachées.
Donc, l'Iran qui refait sa sa force.Écoutez pourtant ce que disait Brad Cooper le 18 mai dernier.Brad Cooper, le patron du commandement américain dans la région.
Avec quatre-vingt-dix pour cent de sa base industrielle de défense détruite, l'Iran ne sera pas en mesure de reconstituer ses armes avant des années.
Alors, Jean-François. des années. Alors, JeanFrançoisBureau, surpris vous par la vigueur iranienne qui est donc en avance sur les projections des renseignements américains
La vigueur du rétablissement militaire, c'est pas une surprise.Cette nation, elle est en guerre et elle joue sa survie.Donc tous ses moyens sont consacrés à la reconstitution de ses capacités militaires.Je ne sais pas si les évaluations qui sont rendues publiques maintenant correspondent à la réalité, mais c'est vrai que toutes les phases d'interruption des opérations, toutes les périodes de cessez-le-feu décrétées par le président américain, sont autant de périodes pendant lesquelles les Iraniens peuvent reconstituer leurs capacités.Et je pense qu'il ne faut pas du tout sous-estimer le soutien de la Russie, qui reste considérable.Effectivement, comme cela a été dit, la fabrication des Shahed depuis l'Ukraine, on sait que c'est une arme d'une puissance formidable en saturation, comme le général l'a dit, mais en même temps facile à produire.
Et donc, je pense qu'effectivement, l'idée de désarmer au sens industriel l'Iran est sans doute un objectif hors de portée.
Et donc six mois pour se refaire une santé côté drones, ça vous semble tout à fait crédible, Elisabeth ?C'est votre sujet.
Transcribe all your audio with Cockatoo
Get started freeTout à fait.Alors pourquoi ?D'abord cette question de la Russie.Beaucoup d'informations qui sortent des médias, des renseignements américains parlent notamment de l'aide de la Russie sur ce qu'ils ont pu aussi, parce qu'on rappelle maintenant qu'ils les fabriquent chez eux, donc ils les perfectionnent en quelque sorte aussi.Et on va dire que géographiquement, ils ont la capacité de les aider.On l'a vu avec la mer Caspienne en début de cette guerre avec l'Iran.
Pourquoi aussi ?Parce que effectivement, on a vu avec la guerre en Ukraine que les drones, c'est pas des missiles.Effectivement, vous avez pas besoin de la même technique.Même si les Shahed sont beaucoup plus grands que ce qu'on voit parfois. que ce qu'on voit parfois.chez les Ukrainiens.Mais même chez les Ukrainiens, on a vu partir de zéro pour faire des drones qui sont plus ou moins des missiles aujourd'hui.
Donc il y a une capacité.Si vous avez les ingénieurs, et je rappelle quand même qu'ils ont énormément d'ingénieurs, je crois qu'ils ont plus d'ingénieurs diplômés chaque année qu'on en a en France.Et puis le matériel.Et on sait aussi que la Chine, par exemple, a livré, par exemple, l'institut d'étude de la guerre a parlé notamment de produits chimiques.On peut imaginer que aussi des pièces détachées ont été livrées à la fois des Russes et des Chinois.
Ça c'est les drones.Et est-ce qu'on peut exclure que les Iraniens aient pu relancer une production de missiles balistiques ?
Justement, l'institut d'étude de la guerre parlait justement aussi de cette production.C'est plus compliqué, mais que aussi ils pouvaient relancer éventuellement cette production de missiles balistiques, notamment grâce aux Chinois et des produits.Et je suis pas très bon en chimie à percolate de sodium, je crois, qui est nécessaire pour la propulsion des vecteurs.Et donc ils ont des moyens.Et encore une fois, si c'est pas simplement les drones qui sont enfouis, vous avez aussi tout ce qui est missiles.Les Israéliens, par exemple, l'Enseignement israélien estime qu'il y a à peu près mille missiles qui peuvent atteindre Israël, donc qui est quand même plus loin, qui restent encore dans leur stock.
Donc il y a quand même des moyens qui restent.
Et face à cette situation, il faut frapper fort et vite parce que de toute façon il n'y a pas d'autres solutions que la force ou au contraire il faut admettre qu'il n'y aura que la voie diplomatique ou accepter que l'Iran n'a peut-être pas gagné, mais en tout cas n'aura pas perdu.
Je pense que du côté américain, on va manier la carotte et le bâton, c'est-à-dire menacer de reprendre des hostilités si les négociations n'avancent pas, tout en laissant les négociations se dérouler.On évoquait la visite des Pakistanais à Téhéran.Bon. à Téhéran. Bon.je pense qu'aujourd'hui la base de négociation telle que les Américains la proposent, c'est une voie sans issue, que les Iraniens vont camper sur leur position parce qu'ils sont dans un rapport de force qui leur est favorable.Et n'oublions pas un aspect aussi important : les Américains ont consommé dans les premiers jours de l'opération, à la fin février, une proportion non négligeable de leur propre réserve et qui sont en train de reconstituer.
Et je vous ajoute une information Bloomberg : encore une fois, l'Iran a détruit pour un milliard de dollars de drones rippers américains pendant cette guerre.L'Iran a détruit plus d'une vingtaine de ces drones, 20 % des stocks d'avant guerre pour ce système sans pilote qui est en plus difficile, très difficile à remplacer.Voilà qui vient appuyer votre argumentaire, Jean-François.
Non, je pense qu'il y a aujourd'hui dans l'appréciation du rapport de force, il faut bien voir que pour les Américains, il y a une phase actuelle qui est de reconstituer aussi leurs stocks et ça n'est pas simplement un enjeu pour les Iraniens.
Donc avantage Iran.Donc avantage Iran pour l'instant.Iran pour l'instant.Alors que on sent qu'il y a du mouvement à nouveau du côté du Pakistan.Avantage Iran.
Oui, pour le moment, mais les stocks.Quand on parle des stocks, d'un côté, j'allais dire les missiles offensifs, donc pour frapper des sites en Iran.Et il y a surtout, et c'est le plus grave a priori aujourd'hui, les missiles de défense aérienne pour Israël, pour les bases américaines dont on a vu qu'elles avaient été particulièrement touchées.Vous parliez des drones rippers, mais il y a un AWACS qui a été perdu.C'est un avion qui, avec son électronique, qui fait du guerrier en fait, qui sert de radar, de tour de contrôle, un avion extrêmement perfectionné, qui vaut plus de 500 millions de dollars.Et donc il faut renforcer tout ça.
On voyait tout à l'heure les gros porteurs qui font des allers-retours pour ramener du matériel de la logistique.On peut imaginer que là-dedans, il y a beaucoup de missiles de défense antiaérienne pour tous les systèmes, mais tous les systèmes, maisaussi pour protéger Israël, les bases américaines, et puis les pays du Golfe, parce que les pays du Golfe, après la, pendant la guerre de quarante jours, moi j'étais aux Émirats notamment, n'ont cessé de se plaindre auprès des Américains de ne pas être suffisamment défendus et de ne plus avoir suffisamment de missiles.Quand on envoie des missiles à plusieurs millions d'euros contre des drones qui envalent cent, deux cent, trois cent mille, évidemment il y a un moment où il y a un énorme problème.
Il y a un petit sujet.Alors ça ne va pas aider les Américains sur le front des drones là tout de suite maintenant dans l'immédiat, mais visiblement on a quand même une prise de conscience du côté de la Maison Blanche que l'heure est grave sur ce front-là.Pourquoi ?Je vous dis ça parce que petite petite cassette qui est effrayante de petites vidéos un peu spéciales annonce dans une forme de clip un investissement sans précédent dans la technologie des drones de combat.Regardez, la forme est un peu surprenante.Regardez.
Third, we're making a record-breaking.Nous réalisons un investissement sans précédent dans les drones, notamment les drones de combat, afin de dominer les champs de bataille d'aujourd'hui et de demain.Massive swarm.Nous pourrons déployer d'énormes essaims de drones autonomes qui voleront et combattront aux côtés de notre chasseur de sixième génération, le F-47, tandis que notre bombardier de nouvelle génération, le B-21, planera au-dessus de nos têtes, capable de percer les défenses les plus solides et de mener des frappes de précision partout dans le monde.Where in the world?Drones, intelligence artificielle, cybersécurité, espace, le dôme d'or et la flotte d'or.
C'est l'arsenal l'étal le plus avancé que le monde ait jamais connu.
J'avais prévenu pour la forme.J'ai vers vous général, mais franchement je révèle pas de secret incroyable.Pendant cette petite vidéo, j'ai vu Elisabeth s'accrocher au plateau, faire comme ça avec sa main et également comme ça.Traduction avec des mots.
Alors en dehors de de ce côté, je ne sais pas si on l'appelle ça de la pub, de la propagande, ce petit film qui qui qui est aussi vide de sens que que ces images sont de mauvaise qualité.La première chose, c'est cette question de. première chose, c'est cette question de.drones low cost.On n'est pas, c'est pas nouveau.Les Ukrainiens avaient déjà proposé une deal il y a peut-être neuf mois maintenant de ça aux Américains qu'ils ont refusé.Cette guerre en Iran a montré aux Américains qu'il faut en fait les Reaper, ça coûte très cher.
"The accuracy (including various accents, including strong accents) and unlimited transcripts is what makes my heart sing."
— Donni, Queensland, Australia
Want to transcribe your own content?
Get started freeIl faut des drones low cost.Mais il y a que maintenant qu'ils se rendent compte et qu'ils vont peut-être aussi travailler avec les Ukrainiens.La deuxième chose, c'est qu'on regarde par exemple l'homme d'or qui sera pas du tout fait avant la fin de son administration et il y a plein de problèmes d'ailleurs.Donc cette ces navires, enfin Golden Fleet, c'est-à-dire les navires et tout, il y a énormément de retard déjà et on est qu'aux premières années.Donc on peut imaginer que les Américains qui aiment bien dépenser très très cher n'ont pas assez pour leur argent et ça c'est vraiment très problématique alors qu'on est dans une période où il y a un certain nombre de guerres à mener.
Non mais lecture matinale, je voyais un autre expert qui disait bon attention, faut relativiser le côté avantage Iran parce que les les Américains aussi ont profité du cessez-le-feu pour se refaire une santé.Donc après tout, posons-nous la question.On va le faire avec vous, Sonia Drédy, à nouveau en direct depuis la Maison Blanche.Merci d'être avec nous, Sonia.Les Américains ont-ils en effet profité du cessez-le-feu également pour se renforcer ?
Oui, les États-Unis ont profité de ce cessez-le-feu notamment pour reconstituer les lignes de ravitaillement, réparer des systèmes logistiques.J'entendais aussi le correspondant de NPR, la radio américaine, qui est dans la région, qui est basé à Tel Aviv, dire qu'il y a qu'on pouvait voir désormais 40 à 50 avions ravitailleurs à l'aéroport de Tel Aviv, ce qui était plus qu'au début du cessez-le-feu.Donc évidemment, il y a eu un effort de la part des Américains qui se sont toujours préparés à une éventuelle reprise des hostilités.D'ailleurs, on apprenait il y a peu par la chaîne NBC que le Pentagone avait même un nom pour une nouvelle opération si les États-Unis reprenaient les un nom pour une nouvelle opération si les ÉtatsUnis reprenaient leshostilités, l'opération Massu.Donc, le Pentagone a des plans, évidemment, et ils ont été discutés encore cette semaine avec Donald Trump.
Merci beaucoup, Sonia.On se retrouve un peu plus tard pour parler de Cuba.À tout à l'heure, Sonia.Alors, en général, je vous laisse réagir.
En fait, on est en plein au cœur, au travers de ce clip, de la culture stratégique américaine.C'est-à-dire qu'ils confondent la puissance, la force et la technologie.Et dans cette logique d'arsenal, voilà, ils essaient d'accumuler des volumes de matériel et des technologies en espérant que cette lecture va rompre l'impasse du conflit, l'impasse d'ailleurs d'autres conflits.Alors qu'il y a quand même deux réalités majeures qui s'imposent dans ce conflit.C'est le temps, nous en avons parlé, et c'est la géographie, parce que ces petits drones, je le rappelle, entre entre la côte iranienne des Émirats Arabes Unis, il y a 55 kilomètres, entre l'Iran et le Koweït, il y a 200 kilomètres.Donc, on n'a pas besoin d'avoir des missiles qui tirent à 4 000 kilomètres.
Alors, comme on en est à regarder de près les forces des uns et des autres, est-ce que du côté de l'Iran, il faut regarder la puissance sur la question de l'espionnage ?Alors, pourquoi je vous dis ça ?Parce qu'il y a cette affaire, il y a cette histoire.Le FBI qui a annoncé une récompense de 200 000 dollars pour l'arrestation d'une femme.Cette femme, c'est Monica Witt, qui est une ancienne spécialiste du contre-espionnage de l'US Air Force.Elle est actuellement activement recherchée, car la militaire qui a trahi son pays pour l'Iran connaît tous les rouages du renseignement américain.
Son dernier signe de vie, c'était 2013.Mais c'est Xavier de Giacomo ni qui va vous compter, vous raconter cette histoire.Xavier de Giacomo ni.Alors, pour commencer, qui est cette Monica Witt, ex-militaire américaine qui est poursuivie ainsi activement par le par le FBI ?
En voilà sa fiche de fugitif.C'est une fiche qu'on connaît bien de la part du FBI.Wanted by the FBI, Monica Elfrid Witt. the FBI, Monica Elfrid Witt.avec 200 000 dollars de récompense.Alors, si l'on regarde ce que lui reprochent les États-Unis, espionnage au profit de l'Iran.La prime d'ailleurs ne paraît pas très très élevée pour un personnage qu'on met à un tel niveau.
Espionnage au profit de l'Iran.Elle aurait transmis des informations hautement classifiées et surtout, ça c'est extrêmement grave aux États-Unis.Elle aurait mis en danger la vie des agents américains.La vie de Monica Wheat, elle est un roman d'espionnage digne d'être porté à l'écran.Ça sera peut-être fait un jour.Une sorte, Amelia, de Mata Hari des temps modernes.
Elle est née au Texas.Elle s'engage dans l'US Air Force à l'âge de 18 ans.Elle apprend très vite le Farsi, la langue persane, la langue iranienne.Elle rejoint le prestigieux bureau des enquêtes spéciales de l'US Air Force.Un poste qui lui permet de sillonner une partie du monde et surtout le Proche-Orient.Elle détient aussi des informations classifiées.
Un parcours de héros des États-Unis récompensé par la médaille de l'air pour acte d'héroïsme.Elizabeth nous dira tout à l'heure que c'est extrêmement important, une médaille très prestigieuse.Avant ses 30 ans, elle quitte soudainement l'US Air Force et devient consultante sur les questions iraniennes.Et c'est sans doute là que sa vie bascule.On va revoir sa photo.Un premier voyage à Téhéran.
Elle se convertit à l'islam.Elle porte le hijab et en 2013, elle s'installe définitivement à Téhéran.Et là, c'est vraiment un roman d'espionnage.Elle ne donne plus jamais signe de vie ni à ses amis, ni à ses familles, ni à ses familles, ni à ses proches.Alors très curieusement, ce n'est qu'en 2019 qu'elle fait l'objet d'un mandat d'arrêt.Le FBI se rend compte qu'il y a un problème d'où cette fiche.
Depuis, c'est catch me if you can, attrapez-moi si vous pouvez.Mais en Iran, évidemment, le FBI est en Iran, évidemment, le FBI estimpuissant.Question Amélie : quelle est la vraie valeur en matière d'espionnage de Monica Witt ?Qui manipule qui ?Téhéran joue-t-il avec l'image de cette transfuge ?
Les USA ont-ils laissé filer une espionne de haut vol ?La réponse mériterait certainement tout un roman de John le Carré.
Il est formidable, Xavier.Merci beaucoup Xavier.Alors il y a effectivement le scénario, quasiment scénario de film, mais on a appris à travers la guerre Russie-Ukraine que les questions d'espionnage, ces guerres de l'ombre n'étaient pas du tout à laisser de côté.Il y a beaucoup de Monica Witt, à votre avis, dans des guerres comme celle-ci ?
Il y en a sûrement.Quel est l'impact ?Très franchement, je pense que c'est très difficile à dire, mais c'est sûr que la connaissance, si son parcours est bien celui qui a été décrit et tel qu'on peut le reconstituer aujourd'hui, c'est surtout sa connaissance du mode de fonctionnement américain qui peut intéresser les Iraniens.C'est en ça qu'elle peut apporter de l'information, si effectivement, si elle est un transfuge, passer du côté iranien.Parce que la connaissance du mode de fonctionnement des Américains, de leur organisation de sécurité, c'est pour les Iraniens, pour le coup, de l'information extrêmement utile.Et donc, je pense que si elle est effectivement devenue un agent iranien, elle peut apporter effectivement une plus-value, si je puis dire.
Est-ce qu'il y en a beaucoup d'autres ?Ça me paraît compliqué.Mais vous savez, la communauté iranienne, on l'a vu lorsque la question de savoir qui pourrait succéder à Rameznaï s'est posée, on a bien vu que aux États-Unis, la communauté iranienne elle est importante et elle est très diverse.Et donc, qui est éventuellement des gens qui sont soit achetés, soit manipulés, soit instrumentalisés, c'est possible.
Vous êtes d'accord.Il ne faut pas sous-estimer.Je pense qu'il ne faut pas sous-estimer.Pourquoi ?Parce que vous avez aussi beaucoup faut pas sousestimer Pourquoi Parce que vous avez aussi beaucoupdes familles des Pasderans qui sont aux
Transcribe all your audio with Cockatoo
Get started freeJe pense à certaines familles à l'Arjani, à Rexi, qui ont leurs enfants aussi aux États-Unis.C'est une très grande diaspora, très intelligente, très éduquée, qui connaît bien les États-Unis.Donc, je ne suis pas sûr qu'ils aient totalement besoin de cette dame justement pour connaître les États-Unis.Moi, ce qui m'interpelle avec cette histoire en particulier, c'est qu'on est beaucoup en retard par rapport à sa disparition.2013.2013.
On est en 2026.Je ne suis pas sûr qu'aujourd'hui ce qu'elle peut fournir aux Iraniens.
Ces informations sont forcément plutôt un peu anciennes.
Oui, voilà.Et comme disaient Xavier et Giacconi, 200 000 euros pour les Américains, c'est pas grand-chose.Donc, je ne suis pas sûr.Je pense que c'est plus un message au cas où d'autres voudraient faire quelque chose de similaire.Ils recrutent beaucoup.Même en Israël, on a eu quelques uns, quelques cas de tentatives de recrutement par les services d'espionnage iraniens.
On avait parlé ensemble, je crois, de ces ingénieurs là sur des F15 qui avaient été justement arrêtés par Saal pour espionnage.
Et effectivement, donc, et c'est pas absolument improbable qu'ils essaient de recruter, que ça soit en Israël ou aux États-Unis ou dans les deux cas, vous avez une diaspora iranienne, parce qu'il ne faut pas oublier qu'en Israël aussi, il y a une diaspora plus petite juive iranienne.
Le vrai problème, il est peut-être en termes de risque terroriste, savoir qu'on peut manipuler des gens, peut-être même sans qu'ils le sachent, conduire une camionnette pour une somme d'argent 20, 30 000 dollars, pas forcément extravagante, d'ailleurs, pour pas que ça attire l'attention, la placer à tel endroit, la garer dans un parking, et puis par l'intermédiaire de quelqu'un qu'on connaît, de quelqu'un de fil en aiguille comme ça, ça, ça peut être un vrai risque pour les États-Unis.
Oui, non, non, je partage tout à fait ce qui est dit.Parmi les dans le rapport de force entre les États-Unis et l'Iran, il y a en permanence le risque terroriste qui doit être qui doit être pris en compte.Et aux États-Unis, c'est évidemment pour pour Trump, pour. doit être pris en compte. Et aux ÉtatsUnis c'est évidemment pour pour Trump, pour.avoir un attentat qui serait signé par les Iraniens sur le sol américain.C'est le pire des scénarios.
Juste un petit chiffre.L'Europol dit qu'il y a 14 000 cas par les Iraniens à travers les réseaux sociaux de recruter, par exemple, et d'essayer justement de faire ce que vous aviez dit.
On en a subi les conséquences en France aussi.
Oui, bien sûr.Et général, c'est vrai.Effectivement, moi, je suis encore beaucoup dans cette actualité de la Russie et l'Ukraine.On n'a pas parlé beaucoup quand on parlait d'espionnage de guerre dans la guerre.Est-ce que, en ce qui concerne l'Iran, on peut parler aussi d'une guerre dans la guerre, une guerre de l'espionnage dans cette guerre ?
Bien sûr, parce que lorsque l'on cherche à se renseigner sur son adversaire, sur ses moyens, alors on pense souvent aux moyens matériels, etc.Mais aussi, on a besoin d'un infiltré pour identifier le processus de décision, etc.C'est très intéressant de jouer sur un certain nombre de phénomènes.Le ressentiment, au-delà du chantage auquel on pense souvent, le ressentiment, l'ego, la quête identitaire qui peut toucher notamment des jeunes de diaspora qui sentent qu'ils sont mal intégrés ou qui ont le sentiment d'être mal intégrés, et donc toucher cette population pour avoir du renseignement à la fois sur les moyens, mais aussi sur les mécanismes de prise de décision, sans aller, mais ça peut aller jusque-là jusqu'au terrorisme.Eh bien, c'est extrêmement précieux.Je pense que les Israéliens, les Américains en ont bénéficié, notamment dans la première campagne de frappe contre l'Iran.
Et donc là, c'est quand même une ancienne militaire de haut vol américaine.Dans un service de renseignement, c'est ça qui est intéressant.Ça veut dire que l'armée n'est pas un bastion imprenable, et ça, vous en avez tous conscience.
Absolument.Mais c'est pour ça que, d'abord, lorsqu'on rentre dans une institution militaire ou de renseignement, on a un certain nombre de services qui évaluent les dossiers et les risques de sensibilité familiale ou autre.Et puis, et puis. Et puis, et puis.armées, nos services de sécurité, ils vivent ils vivent tous les jours dans une vie que l'on connaît bien, avec des familles, avec des interactions, et donc très régulièrement, c'est en tout cas le cas dans nos services et dans les armées, eh bien on fait ce qu'on appelle des enquêtes de sécurité pour vérifier, au travers d'un certain nombre d'indices ou de signalements, si on n'a pas un certain nombre de nos membres qui qui évolue et qui pourrait être sensible à un certain nombre de discours.
Mais pour un service de renseignement, c'est extrêmement important d'avoir des gens qui parlent le farsi, qui connaissent la culture, qui s'intéressent, et ça peut leur rapporter des informations.Les Américains manquent beaucoup de ce renseignement qu'on dit humain, contrairement à la tradition française qui est beaucoup plus proche du terrain.Je voudrais ajouter une autre analyse.
Les Iraniens, ils sont forts en matière d'espionnage.
Ah oui, ils sont forts en matière d'espionnage, et puis là, en ce moment, ils ont en plus, il est très important pour eux de prouver qu'ils ne sont pas seulement manipulés par les Israéliens.On a beaucoup parlé de l'infiltration israélienne, qui est tout à fait réel pour des raisons historiques aussi en Iran, mais ils veulent démontrer par la même, le FBI leur rend service en fait en démontrant que eux aussi peuvent avoir des personnes infiltrées et récupérer des espions à leur profit.
Alors on passe à Cuba.On passe à Cuba, c'est important parce que les États-Unis ont commencé à élaborer des options militaires contre Cuba.C'est ce que disent nos confrères américains de CBS, alors que et ça c'est vraiment l'image là en ce moment, des images de manifestants.On est à La Havane, Cuba, cet après-midi devant l'ambassade américaine.Regardez ces images, elles sont fortes parce que elles sont pour l'histoire celles-ci, vraiment.Et regardez une autre image maintenant, le porte-avion américain Nimitz est arrivé tout près de Cuba pendant ce temps-là.
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— Dave, Leeds, United Kingdom
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Get started freeOui, Trump accroît la pression sur Cuba.Mais donc les États-Unis ont commencé, au-delà des images, à élaborer des plans.Quelles sont les options ?Quel scénario ?Vers un scénario à la vénézuélienne ?On va se poser toutes ces questions qui sont très importantes. toutes ces questions qui sont très importantes.
et on le comprend toujours plus d'heure en heure avec Xavier de Giacomoni.Xavier, l'armée américaine se déploiera autour de Cuba, enfin se déploie même actuellement autour de Cuba.Quelle est son armada à ce jour sur place ?
Elle est en train de se déployer.Vous le disiez fort justement.Voilà l'armada, le Nimitz, 333 mètres, 5 000 hommes, une soixantaine d'avions capables de frapper Cuba.Et puis, on voyait sur l'image précédente un porte-avions.C'est toujours tout un groupe aéronaval.Parmi ces bateaux, vous avez des destroyers, notamment qui sont capables de lancer des missiles Tomahawk sur Cuba.
Ce qui est intéressant, c'est que le Nimitz, c'est le premier porte-avions de la classe Nimitz.Il a été, il est entré en service en 1975, il y a 51 ans.C'est le plus vieux porte-avions américain.Mais c'est un peu tout ce que les Américains avaient sous la main pour pouvoir faire cette pression sur Cuba.
Légèrement occupé par ailleurs.
Légèrement occupé par ailleurs, effectivement.Mais ça suffit.Ce groupe aéronaval suffit très honnêtement pour rayer Cuba de la carte.Alors, c'est peut-être pas ce qui va se passer tout de suite.Mais Trump avait aussi parlé de déployer dès que la guerre en Irak était terminée l'USS Lincoln.Alors, les Américains ont aussi une base, bien sûr, Guantanamo Bay qu'on connaît bien pour les détenus, notamment d'Al-Qaïda.
Elle est totalement au sud-est de l'île.Et cette base, en fait, elle est très importante pour la logistique, mais elle pose un énorme problème.On n'a pas écrit ah, on va remettre la carte.Elle pose un énorme problème, c'est qu'elle est à plus de 800 kilomètres de la capitale La Havane, là où il y a tous les lieux de pouvoir et de décision.Voilà la carte.Guantanamo Bay, La Havane, ça doit être par là, si je ne me trompe pas.
Beaucoup plus proche, on le voit bien, 150 kilomètres, Key West, où il y a aussi une base de l'armée américaine.Et cette base de Key West pourrait être extrêmement importante pour lancer une opération.
Alors, quel type d'opération justement ?De quelle manière Trump se saisirait-il de cette île des Caraïbes ?
Alors militairement. de cette île des Caraïbes Alors militairement.on peut dire qu'avec le blocus de l'île, l'opération a déjà commencé en fait, parce qu'un blocus c'est déjà un acte de guerre.Alors ensuite, les F-18 du Nimitz devraient détruire le peu de radars de défense antiaérienne qu'il y a sur place, avec les EA-18 aussi.Et puis après, on le voyait sur l'image, la 82e airborne, les parachutistes pourraient sauter sur l'île pour saisir le plus rapidement possible les lieux de pouvoir.Ils pourraient être appuyés par les Marines qui débarqueraient avec des bateaux amphibies.Mais une opération lourde quand même.
C'est un grand pays, Cuba, accessible pour les États-Unis, mais le plus compliqué viendrait évidemment ensuite.Il faudrait tenir le pays face peut-être à une guérilla.
Alors la question qui revient à chaque fois, Xavier, serait-il possible pour les Américains de capturer Castro comme ils ont capturé Maduro ?
Raoul Castro, 94 ans, c'est le dernier de la lignée, j'allais dire, puisque son frère est décédé en 2016.C'est le dernier grand symbole de cette révolution cubaine qui associait aussi Che Guevara.Il a été inculpé le 20 mai dernier par la justice américaine.Il est donc aujourd'hui classé dans la catégorie des fugitifs.Ça veut dire que la justice américaine pourrait chercher à s'en saisir.C'est une cible de choix, même s'il ne dirige plus le pays depuis 2018.
Il garde quand même une très forte influence à Cuba, mais il n'est pas certain que les États-Unis trouvent autour de lui des compagnons prêts à le trahir comme Maduro au Venezuela.C'est pas sûr du tout.Mais dans la même veine, dans le même genre de question, y a-t-il à Cuba une Dulce Rodriguez au pouvoir actuellement à Caracas, prête à prendre le pouvoir avec un minimum de légitimité ?Enfin, évidemment, Amélie, une opération réussie.Il faudrait la réussir.Il ne faudrait pas faire comme la bête des cochons, ce débarquement totalement raté en 1961, où il y a eu une centaine de morts et mille prisonniers parmi des exilés cubains. morts et mille prisonniers parmi des exilés cubains.
Il n'y avait pas de soldats américains.Une opération réussie à Cuba aurait pour avantage pour Donald Trump de détourner l'attention de l'Iran.
Avec ces images d'archives de 1961 pour vous accompagner.
La bête des cochons.
Ça nous permet de visualiser un peu mieux quand même de quoi on parle.Merci beaucoup.
Transcribe all your audio with Cockatoo
Get started freeUn fiasco qui reste gravé dans l'histoire américaine tout de même.
Merci beaucoup Xavier de Giacomo ni.Alors je sais vous n'avez pas de boule de cristal, Jean-François Bureau.Mais selon vous, la question est-elle désormais, n'est-elle pas, quand Trump va attaquer Cuba plutôt que s'il va attaquer Cuba ?
Pardon.Je dirais qu'il y a une question préliminaire.C'est est-ce que cette se trouve, ce focus qui est mis sur Cuba est un ajoute après l'Ukraine, après l'Iran et après la visite à Pékin, tout de même, ajoute un chapitre supplémentaire et le Venezuela bien entendu.C'est-à-dire que est-ce que aujourd'hui, à travers Cuba, Trump n'est pas en train d'essayer d'ouvrir un nouveau front qui a un retentissement sociologique, politique aux États-Unis extrêmement fort.La communauté cubaine.Alors là, c'est c'est en Floride.
Le secrétaire d'État est d'origine cubaine.Tout à fait.Marco Rubio est d'origine cubaine.Et c'est une base républicaine.Et c'est une base républicaine.Donc c'est peut-être aussi une façon pour lui de corriger finalement les impasses dans lesquelles il s'est mis lui-même, notamment en Iran, que d'ouvrir ce front sur le sur Cuba.
Maintenant, quelle est, est-ce que c'est vraiment du domaine de la force militaire que dont il a besoin ?En vérité, la pression économique à Cuba, l'électricité ne fonctionne pas.Toi, à peine deux à trois heures par jour.C'est ça.Voilà.Je crois.
Bon donc, on voit bien qu'il y a des moyens non militaires pour faire tomber le régime qui peuvent exister.
Alors on a vu cette semaine, on en parlait dès lundi, ces informations que les renseignements américains. en parlait dès lundi, ces informations que les renseignements américains.ont laissées fuitées, selon lesquelles Cuba se serait muni de 300 drones d'origine en plus russes et iraniennes.Et beaucoup ont dit, attendez, tout ça n'est qu'un prétexte.En gros, c'est une manœuvre pour construire une menace cubaine contre les États-Unis afin de susciter le soutien et justifier une action militaire.Vous êtes d'accord, on y va tout droit et de manière potentiellement un peu déguisée ?
Plus ou moins déguisée.Le Cuba, c'est quand même une histoire assez longue aux États-Unis, en tout cas pour le XXe siècle.Aujourd'hui, il y a aussi beaucoup d'accusations que ça soit une base de renseignement notamment russe et chinoise, qui pour les Américains pose problème.Mais à la différence du Venezuela ou de l'Iran, je suis même pas sûr, et ça, je rejoins ce que disait Jean-François Bureau, qu'il faut aller jusqu'au militaire en fait, parce que on a vu notamment le directeur du CIA, il ne s'est pas déplacé au Venezuela, par contre, il était au Cuba.On voit beaucoup.
Une image étonnante de ça.
Ce qui est très étonnant, ce qui veut dire qu'il y a quand même des négociations entrepris probablement en interne.Le directeur du CIA, il se déplace pas comme ça.
Mais on avait vu quand même beaucoup de négociations avec Dulcey Rodriguez avant la chute de Maduro aussi.Il y a peut-être un indice.
À la différence, si on l'enlève Castro, il est quand même très vieux.Je suis pas sûr qu'il finisse en prison en fait.
Alors oui, effectivement, ça peut.14 ans.
Ça n'ira pas au bout des procédures.Mais Donald Trump lui dit qu'il veut libérer Cuba.Il l'a dit encore il y a deux jours.Regardez.
Ils n'ont aucun moyen de subsistance.Ils n'ont ni nourriture ni électricité.Ils n'ont absolument aucune énergie.Mais ils ont des gens formidables.J'ai tellement d'amis cubains, surtout à Miami en Floride.
Ce sont des gens et des entrepreneurs incroyables.
J'espère qu'ils voudront vivre ici, mais ils veulent retourner à Cuba.Peut-être qu'ils investiront.On verra bien ce qui se passera.Nous libérons Cuba.
Et donc à nouveau, nous retrouvons Sonia Dridi depuis la Maison Blanche.Merci encore une fois d'être restée. encore une fois d'être restée.avec nous, Sonia Dridi.Alors je voyais tout à l'heure que Pete Hegseth avait rendez-vous avec le patron du commandement américain dans la région.Est-ce que tout montre là ces dernières heures que oui, les États-Unis se préparent à une intervention et même est-ce que ça peut aller assez vite désormais ?
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— Ruben, Netherlands
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Get started freeAlors ça montre que c'est une option, que c'est une option qui est sur la table.En effet, c'est le chef du Southcom, donc le commandement militaire en Amérique centrale et du Sud, qui a été convoqué, qui a rencontré Pete Hegseth hier, le secrétaire à la défense, à la demande de Pete Hegseth.Donc c'est une rencontre importante qui montre en effet que les choses bougent.On a aussi appris via CBS que les renseignements américains étaient en train d'étudier quelles seraient les réactions à Cuba, en cas d'intervention militaire américaine.Donc en tout cas, comme on l'a vu avant pour le Venezuela et pour l'Iran, ces différentes options sont présentées à Donald Trump.Donald Trump qui lui a déclaré hier qu'il n'y aura pas d'escalade, selon lui, que de toute manière le pays, l'île de Cuba, était dans un état déplorable et qu'en gros il n'y aurait pas besoin d'une escalade militaire.
Mais Donald Trump a toujours considéré cette île comme une.
Petit souci technique.Voilà.On a compris.On retrouvera peut-être Sonia un tout petit peu plus tard.Jean-François Bureau, ancien secrétaire général adjoint de l'OTAN.Comment l'Alliance pourrait-elle réagir si demain, dans les prochaines heures, effectivement, il passait à l'action ?
Plus précisément, le président américain.
Franchement, je ne vois pas du tout l'OTAN se saisir d'un sujet pareil.On a déjà dit que l'OTAN n'était pas concernée en tant qu'institution par ce qui se passait en Iran et où le détroit d'Ormuz que des États membres pouvaient s'impliquer, mais l'organisation militaire et d'ailleurs n'a pas de plan pour. militaire et d'ailleurs n'a pas de plan pour.pour traiter la situation à Cuba.On est complètement hors du champ de compétence de l'OTAN.Donc ça sera une affaire entre les Américains et Cuba si si doit se passer quelque chose.
Mais les États-Unis sont membres de l'OTAN et l'OTAN prévoit l'interdiction de faire la guerre.Donc on pourrait se dire que l'alliance pourrait d'une manière ou d'une autre se positionner.
Non, je crois que ce qui se passerait, pardon, parce qu'on fait des pronostics comme ça, mais c'est que les États membres de l'OTAN, les Européens en particulier, ne mettront jamais des moyens militaires à la disposition des Américains pour une opération.
Ah non, non, c'est pas ce que je dis.Moi j'étais plutôt dans l'idée.Est-ce que l'alliance pourrait dire les autres membres à Donald Trump un stop ?C'est pas pour.Ah oui, alors pardon, je me suis mal fait comprendre.Je me suis pas dit est-ce que les alliés vont venir aider Donald Trump à attraper Cuba ?
Je suis plutôt dans la logique inverse.Est-ce que les alliés pourraient dire attendez, on est l'OTAN, l'OTAN c'est pas de guerre.Vous êtes un membre de l'OTAN et vous intervenez sur ça.
Je pense que si si des si des alliés, par exemple les Espagnols, pourraient dire pour des tas de raisons que l'on peut lier à l'histoire en particulier, si des États membres de l'OTAN devaient dire à Trump ne ne faites pas cela, n'agissez pas en moyens militaires, ils le feront sur un plan bilatéral.Ça ne sera pas, il n'y aura pas de position de l'OTAN sur le sujet.
Oui, général.Oui, n'oublions pas que derrière derrière cette opération, je suis désolé de revenir sur sur quelques évidences.Cuba, c'est grand comme un petit peu plus que le Portugal, avec une population de 11 millions d'habitants, 50 000 militaires, etc.Donc une population qui vit dans des conditions extrêmement difficiles avec un régime dictatorial.Mais dès que vous engagez une option militaire, vous prenez le risque d'un raidissement de la population parce que même si elle désavoue le régime et on l'a bien vu pour l'Iran, il y a quand même un réflexe autour de la souveraineté nationale. de la souveraineté nationale.Donc, est-il vraiment pertinent de s'engager dans une dans une aventure militaire alors que tout indique peut-être que le régime est en train de tout simplement se déliter.
Alors, comment réagirait Cuba ?On peut se poser la question.Puis vous le voyez, les renseignements américains, Sonia vous l'a dit depuis Washington, sont en train de se poser eux-mêmes la question de savoir comment Cuba réagirait.Quels sont les moyens d'ailleurs de Cuba si Cuba devait réagir ?Lille a tenté de répondre par des images d'exercices de défense nationale mettant en scène des civils, alors parfois des civils armés avec des AK-47, des images un petit peu, voilà, laissant paraître plutôt les difficultés en termes d'armée que que la force.D'ailleurs, selon le Wall Street Journal, l'armée cubaine est passée de 200 000 soldats à l'apogée de la guerre froide à environ 40 000 aujourd'hui.
Ces avions de combat ne seraient plus probablement en état de vol pour beaucoup d'entre eux, tandis que les navires ne fonctionneraient plus au-delà de petits bateaux de taille moyenne le long de la côte.Effectivement, Cuba n'aurait pas les moyens de tenir plus quoi de quelques heures, quelques jours.
Oui, parce que justement, on n'est plus à l'époque de la bête cochon.On n'est plus en 1961, en pleine guerre froide, où là, le grand frère soviétique aurait pu, si jamais des forces américaines avaient été engagées.Là, c'était pas le cas.C'était des exilés qui avaient été manipulés, notamment par par la CIA, venir défendre Cuba.Cuba est tout à fait seul.On le voit bien dans le blocus qu'il y a aujourd'hui.
Le PIB de Cuba aujourd'hui est inférieur à celui d'Haïti.On est vraiment dans l'un des pays les plus pauvres de la planète, alors que c'est un pays qui devrait être richeissime.On voit ces images, ça nous fait penser aux images des années 80 à peu près en termes en termes militaires.Maintenant, il y a un immense, à mon sens, risque géopolitique.Vous savez qu'on a beaucoup parlé des zones d'influence.La zone d'influence soviétique russe sur la Russie, l'Europe, les anciennes les anciennes républiques soviétiques, la zone d'influence chinoise, la zone d'influence américaine Cuba est zone d'influence américaine Cuba est
évidemment dans la zone d'influence américaine.Mais qu'est-ce que que va se dire Xi Jinping si jamais les Américains prennent Cuba ?Alors Cuba ne deviendra pas le 51e État des États-Unis, mais les Américains auront fait un coup d'État à Cuba.Eh ben écoutez, Xi Jinping se dira je peux largement faire la même chose sur Taïwan.
Effet dominos.Quelle est la conséquence internationale ?
Absolument.Et les Chinois et les Russes ont déjà fait une déclaration mettant en garde les Américains sur le risque de toute opération militaire à Cuba.Donc c'est vrai que avec le Venezuela, l'Iran, l'Ukraine et maintenant éventuellement Cuba, le sujet de Cuba se transformera en enjeu dans un rapport de puissance entre les Américains d'un côté, les Russes et les Chinois de l'autre.
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Get started freeUne discussion l'Ukraine contre Cuba et Taïwan.
Tout à fait.Alors est-ce que ça donnera à Xi le sentiment qu'il a une liberté de manœuvre sur sur Taïwan ?Moi, mon sentiment c'est que les Chinois s'efforceront toujours de traiter Taïwan un peu comme ils ont traité Hong Kong, c'est-à-dire par la cannibalisation plutôt que par le coup de poing.Mais c'est vrai que peut-être que les Russes et les Chinois peuvent dire à Trump attention Cuba c'est vraiment la ligne rouge absolument.C'est son émisphère aussi.
Mais Elizabeth, on a vu Cuba aussi ces dernières heures dire redouter un bain de sang en cas d'attaque des États-Unis.Pour bien comprendre, on n'arrête pas de se poser la question du scénario à la vénézuélien.Est-ce que on peut copier-coller le scénario vénézuélien sur la situation ?
Alors s'il s'agit de décapiter, décapiter en tout cas d'enlever Raoul Castro parce qu'il a été inculpé cette semaine ou la semaine dernière aux États-Unis, il pourrait le faire.La grande différence aujourd'hui et on revient à cette La grande différence aujourd'hui et on revient à cettesociété cubaine qui est aujourd'hui très pauvre.Il y a des problèmes énergétiques très graves.On est dans une situation où le bain de sang serait peut-être aussi une guerre civile parce qu'aujourd'hui ils n'ont pas grande chose.Et c'est pour ça aussi que cette semaine Marco Rubio a parlé d'envoyer même les Américains d'envoyer des convois humanitaires à la population.
Donc on est quand même dans une toute autre scénario où moi je suis même pas sûr qu'ils ont besoin de passer au militaire.Ça peut être une société qui s'écroule de lui-même et que les Américains, enfin en gros ils cueillent le fruit.
La CIBS indique également comment les États-Unis travaillent à conclure un accord avec les dirigeants communistes.Est-ce que accord il peut y avoir ?Est-ce qu'au bout d'un moment, à force de, en plus on a entendu Marco Rubio, on ne peut pas l'entendre, on n'a plus le temps, mais qui vend un nouveau Cuba ?Est-ce que cet appel du nouveau Cuba peut parler à l'oreille de certains dirigeants, sachant qu'ils sont dans une situation maintenant qui est terrible ?
Je me pose la question si proposer par une amnistie à certains dirigeants qui pourraient ramener leur argent, parce que c'est quand même un régime qui a pris l'argent du peuple en disant.À chaque fois.Pas comme à chaque fois.Vous prenez votre argent, vous vous partez et nous on instaure un autre régime non communiste pour le coup.C'est une possibilité.Il faut.
C'est un pays.C'est pas comme l'Iran.C'est un voisin.On est à centaines de kilomètres de Key West, avec beaucoup de diasporas qui sont là, avec leurs familles qui sont toujours au Cuba.Moi je n'exclus pas que il peut avoir ce genre de discussion.
Merci beaucoup Elisabeth Chappert.Cela, merci infiniment Monsieur Bureau d'avoir été avec nous.Merci Xavier Del Giacomo ni.Merci Général d'avoir été également avec nous et merci à vous bien évidemment de nous regarder.Et vous le savez désormais ou pas d'ailleurs.Tiens, regardez, si vous ne savez pas, vous avez un QR code en bas de l'écran.
Vous pouvez le scanner, le flasher et le regarder sur toutes vos plateformes habituelles pour les podcasts, les Deezer, les Spotify, les Apple Podcasts.N'hésitez pas, vous êtes toujours plus nombreux.Et merci pour ça aussi. nombreux. Et merci pour ça aussi.
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