Jordan Bardella sur CNEWS : « Le RN sera toujours le porte-parole de la France du travail ! »
Notre invité ce soir c'est le président du Rassemblement National Jordan Bardella.Bonsoir à vous.
Bonsoir et merci de votre invitation.Bonsoir Jordan Bardella président du Rassemblement National.Vous êtes aussi en tête de tous les sondages d'opinion au premier tour de la prochaine présidentielle et vainqueur dans la quasi majorité des cas de figure au second tour.Une heure d'émission avec vous et avec les Français, ceux dont vous parlez dans ce livre, des Français qui vont vous interroger pour mieux vous connaître, pour connaître mieux l'homme et l'homme politique que vous êtes.
Jordan Bardella beaucoup de questions concernant les Français, mais d'abord un mot de la situation à l'international.Donald Trump a lancé aujourd'hui il y a quelques heures une opération baptisée Projet Liberté dans le détroit d'Ormuz pour permettre le trafic maritime des carouges qui sont bloqués.Est-ce que c'est l'opération de la dernière chance pour vous et est-ce que Trump est enlisé de ce conflit à votre avis ?
C'est ce que beaucoup d'observateurs remarquent.Ce conflit dure depuis maintenant près de deux mois.On voit que les objectifs de guerre du président américain sont pour le moins erratiques, flottants c'est le mot que j'ai utilisé.S'agit-il de neutraliser le programme nucléaire iranien étant entendu que celui-ci a déjà été affaibli par des frappes américaines à l'été 2025 ?S'agit-il de remplacer le régime, l'abominable régime des Mollahs dont on voit qu'il résiste, qu'il tient, qu'il se radicalise et qu'on sait qu'il y a d'ailleurs sous la quasi totalité des responsables iraniens six à sept grades de succession chacun par poste.On a donc d'un côté des États-Unis d'Amérique qui s'enlisent dans un conflit dont on peut dire aujourd'hui qu'il est extrêmement trouble, extrêmement confus et de l'autre l'Iran qui par la géographie commande aujourd'hui le détroit d'Ormuz qui est le point névralgique l'un des poumons de l'économie mondiale puisqu'il transite près de 20% du pétrole et puis autour beaucoup de pays dont certains sont des alliés de la France.
Je pense aux Émirats arabes unis qui ont encore été agressés ce matin. ont encore été agressés ce matin.Il y a une plateforme pétrolière qui a été la cible de missiles et de drones iraniens.Donc la situation est difficile.Notre responsabilité à nous, c'est non seulement d'assurer la sécurité de nos ressortissants, c'est évidemment d'assurer la sécurité de nos partenaires dans la région.Encore une fois, je pense aux Émirats avec qui nous avons un partenariat de défense.
Et puis c'est évidemment.
Vous avez le même discours.Et puis c'est évidemment de protéger les Français de conséquences très lourdes sur le plan économique, sur le plan énergétique.Et là, je pense que la France n'a pas fait suffisamment quand on voit notamment tous les pays européens qui baissent les taxes sur le carburant.La France semble insensible.
Mais vous êtes très sûr avec Donald Trump, Jordan Bardella.Après l'avoir pourtant incensé au moment de son élection, son arrivée à la Maison Blanche, vous avez vraiment changé d'avis sur lui ?Une guerre erratique, avez-vous dit ?Des objectifs flous.C'est ainsi qu'on traite un allié ?
D'abord, l'action du 47e président américain est de manière très nette, très différente de celle du 45e président américain et de son premier mandat, lorsque il l'a mis en œuvre et promettait le désengagement américain des conflits mondiaux.On le voit renouer avec à la fois une forme de doctrine Monroe, c'est-à-dire une volonté hégémonique des États-Unis dans leur sphère d'influence à l'Ouest, et en même temps avec des interventions d'abord au Venezuela, ensuite en Iran, où on voit que le président américain renoue avec une logique qui est une logique belliqueuse, qui consiste à concevoir le monde sans droit, sans loi, au mépris de règles internationales qui aujourd'hui dans le monde actuel ne sont plus respectées par personne.Mais c'est vrai que lorsque le président américain a été élu, j'avais dit que ce vent de liberté qui soufflait sur l'Amérique aurait évidemment des conséquences néfastes sur l'Europe.Et souvenez-vous, au Parlement européen, j'avais notamment appelé à lever les obstacles qui pèsent sur la croissance et qui pèsent sur l'industrie, parce que l'Europe est aujourd'hui encerclée.On a à l'Ouest des États-Unis qui à l'Ouest des ÉtatsUnis quirenoue avec leur logique interventionniste, qui se désengage d'organismes internationaux comme l'OTAN, par exemple.
À l'est, la Chine et la Russie, sur le plan, engagée de l'OTAN, à la fois, en tout cas dans la stratégie nationale américaine, qui a été publiée par les États-Unis et qui prévoit l'organisation des rapports mondiaux, les engagements américains en matière de sécurité internationale, il est écrit noir sur blanc un désengagement de l'Europe avec des propositions réitérées du président Trump de sortir d'organisations internationales qui fondent l'Occident depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale en matière de d'accords internationaux.Je pense à l'OTAN.Et puis on voit qu'à l'est, les pressions belliqueuses de la Russie et les pressions économiques et industrielles de la Chine, rajoutées à cela, à cet encerclement des pressions migratoires au sud, font que l'Europe et les nations européennes sont aujourd'hui encerclées et on a besoin de renouer avec la puissance, avec l'indépendance sur le plan économique, sur le plan diplomatique, sur le plan militaire, sur le plan de la défense.Et donc pour vous répondre, il faudra faire demain dans un monde de plus en plus incertain où les alliés d'hier, eh bien, ne seront peut-être pas ceux de demain, en tout cas dans l'intensité et dans la solidarité qui prévalaient jusqu'alors.
Est-ce que si une guerre devait survenir sur le territoire européen, elle viendrait de la Russie comme on est persuadé aujourd'hui, l'exécutif français et le chef d'État major des armées ?
La guerre peut venir de toutes parts.Oui.Et je vous renvoie d'ailleurs au livre extrêmement éclairant qui a été publié par le général De Villiers, qui a quitté le président Macron comme chef d'État major des armées en 2017 lorsque ce dernier s'apprêtait à engager une baisse renouvelée du budget de la défense dans un monde de plus en plus incertain.Son livre s'appelle Vers la guerre.Et il y a beaucoup d'observateurs engagés comme le général De Villiers qui alertent aujourd'hui sur le retour de la guerre.La guerre est économique, elle est technologique, elle est hybride et elle est de plus en plus militaire.
Et donc craignez la Russie ?Face à cela. Russie Face à cela.personne ne peut dire quelles sont les intentions du président Poutine. duLa Russie apparaît aujourd'hui comme une menace qui conteste beaucoup d'intérêts européens.On l'a vu pendant très longtemps en Afrique.Il suffit de voir ce qui est en train de devenir aujourd'hui le Mali au moment où on se parle avec une coalition de djihadistes, de groupes terroristes indépendants face à un gouvernement qui a été, je dirais, pendant très longtemps soutenu par la Russie, au détriment de la France et qui fait craindre sur l'Europe un risque notamment de péril migratoire, un risque pour la sécurité en Afrique.
Tout ça est aussi le fruit et le résultat d'un jeu extrêmement trouble auquel s'est livrée la Russie, bien souvent contre des intérêts français.Donc, il faut être très clair : dans le monde qui vient, on ne pourra compter que sur nous-mêmes.Et donc, face aux risques de guerre, encore une fois, qui peut prendre différentes formes économiques, technologiques, numériques, des guerres d'ingérence qui nous sont menées par des puissances hostiles et puis parfois des guerres armées, il faut être prêt, prêt à défendre les intérêts de la France, prêt à défendre les intérêts vitaux de la nation française.Et donc, je crois que demain et après-demain, il faudra consentir à des efforts budgétaires importants pour faire en sorte que, à l'horizon 2030, nous atteignions 3 % du PIB dans ce qui est engagé en termes d'efforts budgétaires pour la défense et 3,5 % du PIB à l'horizon 2035.Parce qu'encore une fois, avoir une armée puissante et indépendante, c'est le prix de notre liberté.
En tout cas, Jordan Bardella, conséquence directe de ce conflit au Moyen-Orient, plus de 60 jours maintenant, c'est bien sûr le prix, notamment des carburants.Cet après-midi encore, le Premier ministre Sébastien Lorain a rallongé la liste des bénéficiaires des aides de l'État.Il n'a pas exclu que les superprofits de Total, les fameux plus 51 % bénéfices nets en hausse, seraient étudiés.Et Patrick Pouyanné, le patron de Total, prévient : si le gouvernement taxe les superprofits de Total, alors il ne pourra plus assurer le plafond. plus assurer le plafond.des prix.Comment est-ce que vous voyez cette dichotomie entre d'un côté le gouvernement qui dit peut-être qu'on va faire parce qu'il faut aider toute la nation, et puis une entreprise privée qui dit attendez, on va arrêter le Total bashing parce que vous vous adressez précisément à une entreprise privée et pas une entreprise d'État.
Il y a deux sujets dans ce que vous abordez.D'abord il y a la question immédiate du quotidien des Français et des millions de gens qui utilisent leur voiture pour aller travailler et qui sont contraints depuis plusieurs semaines de restreindre leurs déplacements, de faire des petits pluns de 20 à 25 euros en attendant peut-être d'avoir une baisse pérenne du prix de l'essence dans les semaines qui suivent.Je pense à nos artisans, à nos infirmières libérales, à nos commerçants, à nos pêcheurs, à nos routiers qui ont besoin de leur véhicule pour aller travailler et qui ne sont pas aidés.Les aides qui sont utilisées en tout cas déployées par le gouvernement sont dérisoires.Elles ne vont cibler que quelques personnes.Une cinquantaine d'euros à compter du mois de juin, elles vont donc laisser sur le bord de la route donc des millions de Français dans un pays qui compte 40 millions d'automobiles.
Donc je pense que c'est pas à la hauteur.Moi je regarde.
Un nouveau train d'aides sera annoncé.
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— Ruben, Netherlands
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Get started freeJe regarde d'abord deux choses.Je regarde d'abord la situation en Europe.Tous les pays européens qui dépendent du pétrole ont baissé les taxes.Je pense à l'Italie, je pense à l'Espagne, je pense au Portugal, je pense à l'Allemagne, je pense à la Pologne.
Ils n'ont pas le même état de financement.
Donc si j'étais à la place du Premier ministre, j'aurais baissé la TVA de 20 % à 5,5 % sur l'énergie, notamment sur le carburant, et j'aurais baissé de 16 centimes la TICPE, ce qui fait qu'avec un gouvernement Rassemblement National, on aurait rendu immédiatement 40 centimes sur le liton à la pompe, de façon pérenne.Et donc je vais rentrer dans le détail.Et donc concrètement pour les Français qui nous regardent, sur un plein moyen de 50 litres, c'est 25 euros que je rends immédiatement à la pompe.C'est moins d'un % de la dépense publique en termes de coût.Donc on pourra rentrer si vous voulez dans la situation budgétaire de l'État, mais c'est un choix budgétaire qui est nécessaire et qui est aujourd'hui demandé par des aujourd'hui demandé par desmillions de gens et qui peut se retrouver immédiatement à la pompe.
Pourquoi est-ce que lorsqu'on va, par exemple, en Espagne, moi j'ai des amis qui étaient en Espagne il y a quelques jours et ils m'ont envoyé la photo de la station essence.Quand vous payez 1,50 € en Espagne, c'est bien qu'il y a un sujet.Et ce sujet, c'est évidemment le sujet de la de la pression fiscale.J'ai été regarder, puisque contexte exceptionnel, mesure exceptionnelle, ce qui avait été fait en 2008 pendant la crise des pendant la crise des subprimes et la crise que l'économie internationale avait connue.En 2008, le baril était à 147 dollars.L'essence était à 1,45 €.
Donc ce qui a changé depuis, c'est la pression fiscale qui est mise sur la France du travail, qui est mise sur les millions de gens qui ont besoin de leurs véhicules.Donc d'accord, mais enfin la fiscalité et les prélèvements obligatoires dans une économie française qui dégouline de normes et dégouline d'impôts n'était pas la même.Or je pense qu'on est là vraiment au cœur de, d'abord c'était pas la même fiscalité à l'époque, mais ce que je veux dire par là, c'est que on voit bien là que la pression fiscale qui a été mise sur l'économie française et notamment sur les gens qui travaillent, elle est non seulement insoutenable, mais on est là au cœur d'un des problèmes majeurs de l'économie française.Donc si j'avais été à la place de Monsieur Le Cornu, j'aurais baissé les taxes sur l'essence et j'aurais immédiatement rendu du pouvoir d'achat aux Français en soulageant les automobilistes.Deuxièmement, on m'avait interrogé sur sur sur Total.
Et on a une question d'un téléspectateur là-dessus.
Donc je vous réponds après.
Oui, on va écouter Jacques qui lui a une question à vous poser sur le fait est-ce qu'il y a la même ligne ORN sur la taxation des superprofits Total.On écoute Jacques.
Bonjour Jordan Bardella, j'ai une question à vous poser sur votre différence entre la déclaration de Marine Le Pen sur le groupe Total Energie, qu'elle compte taxer sur des superprofits, sur lequel je ne partage pas son opinion.Je voudrais savoir si vous aussi vous êtes d'accord avec elle.
Il y a deux lignes différentes ORN.Alors je vais répondre sur le fond et vous comprendrez ensuite qu'il n'y a pas deux lignes deux lignes ORN.On est dans un contexte exceptionnel. est dans un contexte exceptionnel.et il est parfaitement normal légitime que des grands groupes qui enregistrent des bénéfices extrêmement importants contribuent dans ce contexte et de manière exceptionnelle à l'effort national et à la mobilisation collective.Cette contribution de la part de Total, elle a pris la forme d'un plafonnement des prix à la pompe, à la fois sur le semblant 95 et à la fois sur le diesel.
Sans que personne n'ait demandé.J'ai été interrogé.
Et donc c'est un geste patriotique qu'il faut naturellement saluer et que d'autres groupes n'ont pas fait, étant entendu que pour les grands groupes de la supermarché notamment, l'essence est souvent un produit un produit d'appel.Mais ce que je veux dire par là, c'est que dans une période exceptionnelle de crise exceptionnelle, il est naturel et légitime que des groupes qui enregistrent des bénéfices importants contribuent à l'effort national et donc c'est la raison pour laquelle il y a quelques jours, j'ai été interrogé par une chaîne concurrente.J'ai demandé à Total, comme président du rassemblement national, de prolonger ce plafonnement et de prolonger ce geste qui est un geste direct qui nous permet, en tout cas qui permet au pays d'avoir des conséquences concrètes sur le pouvoir d'achat des Français et donc de se traduire directement sur le ticket carburant des Français qui se qui se déplacent.
Mais Monsieur Pouillat, deuxièmement, je rappelle, il ne faut pas avoir le plafonnement des prix, ce qui est logique.
Deuxièmement, on va tout remettre en perspective.Absolument.Deuxièmement, j'ai rappelé une chose qui m'apparaît du bon sens, c'est que la contribution exceptionnelle des grands groupes, elle est déjà en vigueur.C'est-à-dire que lors du vote du budget, vous vous souvenez à l'automne 2025, donc le budget de l'année 2026, il y a déjà une surtaxation d'impôt sur les sociétés qui a été mise en œuvre, qui a été votée par le gouvernement.Nous ne l'avions pas soutenu à l'époque, mais qui a été décidée par le gouvernement et qui s'applique aujourd'hui à tous les grands groupes qui font plus d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires, c'est-à-dire environ 400 à 450 grands groupes français.Ce qui fait que nous avons et les Français qui nous écoutent ce soir doivent le savoir, nous avons au avons au
les grands groupes qui sont en France les plus taxés de toutes les économies développées.Donc on en rajoute pas d'ailleurs.Cette surtaxation, je dirais exceptionnelle, elle a déjà été intégrée au budget de l'État.Moi, j'ai dit une chose très simple.À chaque problème, la taxe et l'impôt ne peuvent pas être une réponse.Dans notre pays, on s'est habitué de manière insupportable à ce que la France et l'économie française soit une foire aux impôts.
Ou dès qu'il y a un problème, on invente une taxe.Dès qu'il y a un problème, on invente un impôt supplémentaire.Sauf que une fois que nous aurons fait ça, il n'y aura plus rien à taxer dans l'économie française.Donc on vit dans un pays, on vit dans un pays où la fiscalité, les prélèvements obligatoires représentent 44 à 45 % du PIB.C'est-à-dire que nous avons non seulement l'enfer fiscal le plus important et le plus majeur d'Europe, mais que nous vivons dans un pays qui prélève le plus parmi l'ensemble des économies développées.Donc, je veux dire Total à Bondo.
Il faut qu'il y ait une contribution naturelle, légitime, et cette contribution, me semble-t-il, pour que ça ait un effet direct sur le pouvoir d'achat des gens, elle doit se traduire par un prolongement le temps qu'il faut et le temps que ce sera nécessaire de ce plafonnement des prix.
C'est le cas.Sauf si on taxe les bénéfices de Total.C'est-à-dire naturellement.Vous avez vu.
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Get started freeEt je me permets.Alors, je dis ça avec encore plus d'aisance que je n'ai pas d'action chez Total et je n'ai jamais rencontré Monsieur Pouyannet.Donc Marine Le Pen l'a rencontré, donc il y a eu des discussions sur la situation économique du pays et sur la situation de l'industrie.Mais non, elle a dit qu'il était normal qu'il y ait une contribution exceptionnelle.Et cette contribution exceptionnelle, précisément, elle peut prendre la forme d'un plafonnement des prix.
Juste, pardon, pour préciser, parce que elle a dit que si à la fin ça ne suffisait pas, on ferait les comptes.
On peut toujours faire les comptes.
Ça veut dire.
Et il est naturel qu'il y ait un contrôle des marges et qu'il y ait un contrôle de ce qui peut. ce qui peut.apparaître comme des abus.Mais je veux juste rappeler une chose, c'est que nécessairement, en ayant fait ce geste sur la fiscalité, enfin sur le, pardon, sur le prix, l'absus puisque c'est l'État qui n'a pas fait de geste sur la fiscalité, mais en ayant en ayant fait cet effort sur le prix, le prix à la pompe, l'essentiel des bénéfices qui ont été faits par Total ont été faits à l'étranger.Or, vous savez très bien que la loi vous empêche d'aller taxer une entreprise sur les profits qui sont faits à l'étranger.Donc, je pense qu'il faut, il faut aussi arrêter la mélanchonisation des esprits, qui consiste à chaque fois qu'il y a un problème à concevoir une taxe, à concevoir un impôt, et en l'occurrence à essayer de nous faire dire ce que nous n'avions pas dit.Il faut une contribution exceptionnelle.
Cette contribution, elle prend la forme d'un plafonnement des prix.C'est très bien.Et je rappelle que s'agissant de la surtaxation d'impôt sur les sociétés, qui est aujourd'hui la plus élevée de toutes les économies développées, elle existe déjà et elle a été votée par le.Non, non, il n'y a pas.Mais deux visions un peu différentes de l'économie.Non, il n'y a pas deux visions différentes de l'économie.
Il n'y a pas deux lignes.
Et ce que je vous dis là est précisément ce que nous avons dit avec Marine Le Pen dans la rencontre avec les journalistes que nous avons eu en marge de notre meeting du 1er mai.
Alors, vous parlez du pouvoir d'achat justement.Alexandre a une question très précise pour vous sur le pouvoir d'achat.
Bonjour, je m'appelle Alexandre.Je suis commerçant et j'aimerais poser une question à Monsieur Bardella.Si vous êtes au pouvoir, que comptez-vous faire pour le pouvoir d'achat ?
Réponse.Je pense que le pouvoir d'achat va être au cœur de la campagne présidentielle.Plus que les autres enjeux.Et oui, peut-être.En tout cas, l'ensemble des.Immigration.
La France est dans un tel état de déclin que l'école va être importante, que la sécurité des Français va être importante.Et je sais que nous en parlerons de la question de l'immigration, mais c'est vrai que l'état actuel de l'économie française nous impose des mesures très fortes, à la fois pour relancer l'économie, pour relancer la production, pour relancer la croissance et déverrouiller les obstacles fiscaux et normatifs qui pèsent aujourd'hui sur les entreprises françaises, sur les petites, sur les moyennes et sur les grandes, mais aussi pour rendre aux Français les fruits de leur travail et les fruits de leur argent sur le pouvoir le pouvoiril y a deux choses.D'abord, il y a les dépenses contraintes, et ensuite il y a la question des salaires.L'essentiel des mesures que nous avons proposées jusqu'à présent consiste à baisser les dépenses contraintes, en abaissant notamment, je l'ai dit en début d'émission, puisque vous avez la gentillesse de m'interroger sur les mesures que nous prendrions si nous étions au pouvoir, de baisser la TVA de 20% à 5,5% pour faire baisser les factures de carburant, les factures d'énergie, les factures de fuel, les factures de gaz.Dans notre pays, se chauffer et se déplacer est en train de devenir un produit de luxe.
C'est insupportable.Nous considérons qu'il s'agit d'un produit de première nécessité et donc il faut baisser la pression fiscale et baisser les taxes qui pèsent sur les produits du quotidien et notamment sur l'énergie.Deuxièmement, l'un des grands enjeux de cette campagne présidentielle est de permettre aux salaires bruts de se rapprocher du salaire net.Il y a un écart considérable entre le salaire qui est déboursé par le chef d'entreprise pour payer son salarié et la réalité du salaire net qui pèse et qui est ensuite utilisé par le salarié dans la vie de tous les jours pour régler ses dépenses.
L'écart s'est creusé au fil des années d'ailleurs.
Oui, l'écart.Mais l'écart s'est creusé parce que la France a un modèle social qui est extrêmement généreux et parce que nous sommes aujourd'hui dans une situation de dérèglement budgétaire considérable.Et nous allons proposer des mesures extrêmement fortes pour réduire la mauvaise dépense publique, pour remettre le pays sur le chemin de la discipline, à la fois sur les questions régaliennes, mais d'abord et avant tout de la discipline budgétaire.On est à la fois le pays qui taxe le plus et le pays qui gaspille le plus.Parce que si le.Alors je vous ai ramené.
Absolument.Alors je vous ai ramené.Je me suis permis de préparer cela cet après-midi quelques économies que nous ferons à compter du printemps 2027 si les Français nous donnent les clés et le volant de la voiture France.Les prestations sociales versées aux étrangers, 20 milliards.L'argent milliards. L'argentpublic qui est donné à des États étrangers que réguliers.
À des étrangers dont l'Algérie 13 milliards.Les subventions aux éoliennes et aux panneaux solaires chinois, 8 milliards.La bureaucratie et les agences d'État par centaines, 7 milliards.L'audiovisuel public, 4 milliards.Les soins gratuits aux clandestins, 1 milliard.Les associations politisées pro-migrants, 3 milliards.
L'afrode, 15 milliards.L'augmentation de la contribution de la France au budget de l'Union européenne cette année, 6 milliards.Le nouveau prêt à l'Ukraine qui a été décidé il y a quelques semaines.Je suis pour aider l'Ukraine, bien sûr.Mais c'est 18 milliards que le gouvernement vient de trouver qui paie.
"Cockatoo has made my life as a documentary video producer much easier because I no longer have to transcribe interviews by hand."
— Peter, Los Angeles, United States
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Get started freeJuste pour finir.
Je rentre dans les détails.
Ils travaillent s'ils sont en situation régulière, c'est qu'ils travaillent donc ils contribuent.Non.À la richesse du pays.
Non.Les 20 milliards.Non non non non non.Pardon.Pour être bien clair et merci de me permettre de préciser, les 20 milliards dont je parle, ce sont les aides sociales non contributives qui sont versées aux étrangers en situation régulière.Je ne touche pas aux aides sociales contributives, c'est-à-dire un étranger qui travaille, qui se retrouve au chômage, s'il a chargé ses droits au chômage, il touche en allocation chômage.
En revanche, à compter du printemps 2027, si les Français nous font confiance, nous mettrons en place par référendum l'ensemble du bouclier juridique, politique et administratif pour réduire l'immigration en France et nous mettrons en place notamment un critère de nationalité pour bénéficier par exemple des allocations familiales.Avec nous, il ne sera plus possible de bénéficier d'allocations familiales si vous n'avez pas la nationalité française, si en tout cas l'un des deux parents, un des deux membres du couple, n'a pas la nationalité française.Deuxièmement, par exemple, nous mettrons en place la priorité nationale dans les logements sociaux.Le logement social est une aide sociale.Eh bien, nous considérons que pour cela, eh bien, il faut avoir la nationalité française et accessoirement ne pas avoir un casier judiciaire long comme le bras.Donc ça va réduire la différence entre le beau et le net.
Qui apparaît.Bah si. Bah si.que ça va nous rendre de l'argent parce que ça va nous rendre des marges de manœuvre parce que notre modèle social vous parlez de la différence entre le brut et le net une grande partie est captée par les charges sociales madame mais comment que on peut légitimement justement et sur le long terme protéger les gens qui en ont le plus besoin les gens qui traversent des accidents de la vie et qui doivent bénéficier du modèle social français qui est aussi la grandeur de notre pays si notre système de solidarité nationale est un système de solidarité universelle que c'est normal que on puisse venir en France sans jamais avoir travaillé sans jamais avoir cotisé quand un retraité sur trois renonce à se soigner parce que les médicaments sont trop chers et qu'on bénéficie de toute la palette de soins gratuites que c'est normal bah non ben je vous en ai donné beaucoup voyez par exemple l'argent public qu'on donne à des États étrangers dans l'Algérie ça nous coûte treize milliards qu'on a besoin d'aller financer le réseau d'eau à Gaza ou d'aller financer des pistes de vélo à Madagascar bah pardon mais je pense qu'en temps de crise tout ce qui n'est pas utile est inutile les subventions aux panneaux solaires chinois quand on a besoin de relancer la filière nucléaire ou de soutenir nos barrages hydroélectriques qui sont qui subissent une pression terrible de la Commission européenne pour les privatiser bah ça ça nous coûte huit milliards comment qu'on peut dire aux Français qu'on n'a pas d'argent pour baisser les taxes sur leurs produits du quotidien quand de l'autre on augmente de six milliards d'euros la contribution de la France au budget de l'Union européenne et je vous en dis un mot parce qu'on a le temps j'étais il y a quelques jours au Parlement européen vous savez que je suis président du premier groupe d'opposition au Parlement européen on a discuté en session plénière du vote du nouveau budget de l'Union européenne pour les sept prochaines années que la Commission européenne veut faire passer en accéléré avant l'élection présidentielle française pour que nous n'ayons pas notre mot à dire ce budget prévoit une augmentation de 80 des moyens de l'Union européenne dont une hausse de 40 des dépenses de fonctionnement qu'on peut légitimement regarder les Français dans les yeux et leur dire qu'on va par exemple augmenter le budget jet va par exemple augmenter le budget jetprivé des commissaires européens de 50 sur les sept prochaines années, quand on refuse de baisser leurs taxes sur l'essence.Est-ce qu'on peut légitimement regarder les Français dans les yeux quand on leur explique qu'on va augmenter les moyens qui sont alloués à l'accueil de l'immigration et des migrants qui posent un pied sur le sol européen, quand on a un retraité sur trois qui renonce à se soigner parce que le reste à charge est trop important.Donc cette injustice, cette différence fondamentale entre ceux à quoi aspirent nos compatriotes, qui ont envie de pouvoir dignement vivre de leur travail, qui ont envie de pouvoir profiter de la vie, qui ont envie de pouvoir dépenser leur argent dans les loisirs de la vie, parfois d'épargner, sans être accablés de normes, de taxes, d'impôts et d'une fiscalité toujours plus lourde.
Ces grands débats seront au cœur de l'élection présidentielle et le Rassemblement national sera toujours le porte-parole de la France du travail, le porte-parole de la France qui se lève tôt, qui ne se plaint pas, qui bien souvent en silence et avec beaucoup d'humilité se débrouille seul.De nos artisans, de nos commerçants, de nos chefs d'entreprise, de nos salariés, de nos fonctionnaires, de nos soignants, de nos militaires, de nos policiers, de toute cette France qui est à l'euro près aujourd'hui et qui en a assez que l'État mette en permanence ses mains dans les poches de ceux qui bossent et de ceux qui se lèvent pour travailler.
Justement en parlant du travail, vous n'êtes pas le seul, il y a d'autres candidats effectivement, et notamment Bruno Retailleau qui veut mettre la France au travail, qui veut peut-être casser le carcan des 35 heures.Vous vous parlez notamment de la retraite, l'âge de départ peut-être à 62, peut-être à 60 ans.On comprend pas très bien comment est-ce que vous voulez remettre la France au travail et paradoxalement que les Français travaillent moins longtemps.
Alors, pardon, il y a plusieurs choses.D'abord sur Bruno Retailleau, moi je vais pas passer la campagne à critiquer les autres.On va essayer de passer du temps à dire ce qu'on va faire.Ne vous négligez pas, mais juste, je me permets quand même de glisser cette observation, Monsieur. quand même de glisser cette observation, Monsieur.Otteyau, il a été ministre d'Emmanuel Macron.Il est donc comptable en partie aussi de la situation dans laquelle se trouve notre pays.
On parlera peut-être encore tout à l'heure de l'immigration.Il n'y a jamais eu.Il se trouve qu'il n'y a jamais eu autant d'immigration en France.On a passé les 500 000 titres de séjour légaux qu'en 2025.C'est-à-dire que lorsque Monsieur Otteyau diriez qu'il avait les mains libres, que lorsque Monsieur Otteyau était ministre de l'Intérieur.Deuxièmement, je vous rappelle que les Républicains, ils ont validé le budget de Monsieur Le Cornu.
C'est-à-dire que les Républicains, ils ont validé un budget qui augmentait les prélèvements obligatoires de 20 milliards, qui allait notamment taxer aussi nos entreprises françaises, les moyennes et les grands groupes, mais également un budget qui aggravait la dépense publique de 30 milliards d'euros.Donc c'est bien beau de venir dire demain qu'on va s'engager en disant qu'on va faire ce qu'on n'a pas fait hier, mais il faut aussi, en l'occurrence, rendre des comptes.Vous m'interrogez sur deux points précis, qui à la fois la retraite et le travail.
Est-ce que vous travaillez plus, Sordinard-Édela?
D'abord sur la retraite.C'est de nouveau m'interroger sur la retraite.On a un déficit qui est considérable, et je fais partie de ceux qui considèrent que le déficit des retraites est sans doute beaucoup plus important que ce qui nous est présenté par l'État, et qu'il y a sans doute de l'insincérité dans son gérer les comptes publics.Vous savez que l'État, pour surabonder notamment dans les retraites des fonctionnaires, va pomper dans les branches de la sécurité sociale, dans la famille, dans la santé, dans la dépendance, que tout cela se fait de manière cachée, et qu'il y a donc de l'insincérité dont Monsieur Macron et l'ensemble de ses gouvernements ont géré les comptes de l'État.Donc c'est pire que ce qu'on nous dit.
Oui, je pense que la situation financière du pays et et nous le découvrirons en ouvrant les tiroirs l'année prochaine.C'est la raison pour laquelle, pardon, 100 milliards de dépenses publiques, c'est la raison sociale, dont la moyenne, donc 500 500 millions de pour les retraites.
C'est la raison pour laquelle le déficit annuel, vous savez, un inspecteur des finances publiques s'appelle Monsieur Beaufret, qui régulièrement présent dans les médias, qui a beaucoup travaillé sur cette question des retraites, et qui estime très certainement à 70 milliards d'euros. certainement à 70 milliards d'euros.quasiment la moitié du déficit public annuel ce qui représente aujourd'hui les retraites donc nous devons bâtir le modèle le système le système de retraite qui puisse nous permettre demain d'être plus juste sur le plan social parce qu'aujourd'hui lorsque est plus efficace sur le plan économique pourquoi que je dis plus juste sur le plan social parce qu'aujourd'hui lorsque vous êtes une infirmière libérale par exemple qui commence à travailler à 21 ans ou à 22 ans vous devez cotiser 43 ans pour avoir votre retraite à taux plein lorsque vous avez fait des longues études que vous avez par exemple fait des à l'étranger pour enrichir votre cursus étudiant et que vous commencez à travailler à 30 ans par exemple eh bien vous ne devez cotiser que 37 ans pour atteindre votre retraite à taux plein or je trouve que ce différentiel qui pénalise ceux qui ont commencé à travailler tôt et donc qui ont des métiers difficiles et qui plus souple avec ceux qui ont commencé à travailler plus tard m'apparaître profondément injuste et n'est pas viable sur le plan social donc on garde un âge de départ fixe à 60 62 ans Bardella ça fera partie ça fera partie des discussions que nous aurons dans le cadre de la campagne présidentielle et dans le cadre du projet que je ne peux pas m'engager sur une situation financière mais et économique alors que d'abord le programme est en train d'être fait donc nous sommes en train d'y travailler pour apporter les meilleures réponses les réponses qui soient les plus justes pour permettre à la France qui n'a pas cet avantage que nous avons de pouvoir travailler dans des bureaux qui sont qui sont climatisés pendant l'été qui sont chauffés en hiver qui sont des métiers de force qui font des métiers difficiles cette France là elle doit pouvoir partir beaucoup plus tôt à la retraite et ceux qui ont commencé à travailler plus tard doivent être mieux responsabilisés et c'est pour ça que nous avions présenté une réforme progressive lors de la dernière élection présidentielle il y a ce sujet de l'âge de départ ou de la durée de cotisation qui sera tranché lors de l'élection présidentielle donc il y a pour moi un deuxième sujet absolument absolument absolument comme tous les comme tous les candidats comme tous les partis et je veux y avoir pardon qu'il pourrait y avoir avoir pardon estce qu'il pourrait y avoir
pas d'âge de départEst-ce qu'il pourrait y avoir que les annuités ?Parce que c'est aussi le cas dans certains pays.
Oui, mais vous savez que le système français résulte de tout matière de ces deux critères.Donc l'âge de départ, vous voulez changer beaucoup de choses.L'âge de départ légal, non, mais l'âge de départ légal en soi n'a pas grande signification puisque la durée de cotisation prime très largement.Mais ce que je note, c'est que dans un système où ceux qui travaillent pas à la retraite de ceux qui ne travaillent pas, il y avait il y a une quarantaine d'années, il y avait une quarantaine d'années quatre cotisants, quatre actifs pour un retraité.On est aujourd'hui à 1,7 actifs pour un retraité.Donc le sujet, c'est le travail.
Et le sujet pour moi, c'est pas que les Français travaillent pas assez.Les Français, ils aimeraient travailler plus, en l'occurrence, pour gagner encore plus dans un certain nombre de filières et d'autres qui se contentent aujourd'hui du temps de travail légal.Moi, ce que je pense, c'est qu'il n'y a pas assez de gens qui, en quantité, travaillent et qu'il y a dans notre pays une partie des Français, une partie du pays, qui travaille dur et qui porte sur ses épaules les efforts de tout le monde et la solidarité nationale qu'ils financent pour tout le monde.Donc je pense que les jeunes.Est-ce qu'il y a des assistés ?Je pense que les jeunes.
Transcribe all your audio with Cockatoo
Get started freeJe vais vous répondre.Je pense que les jeunes rentrent trop tard sur le marché du travail.D'abord, le premier emploi significatif en France, c'est autour de 27 ans.J'ai bien significatif au sens statistique, au sens de l'Insee.C'est 23 ans en Allemagne.Et donc ces quatre années de travail, de création de valeur, d'initiative, de cotisation dans le système de retraite, qui sont perdues.
Et pourquoi ?Parce qu'on a considéré, à tort, me semble-t-il, que toute une classe d'âge, que toute une classe de jeunes françaises et de jeunes français devaient faire des études longues et devaient aller à l'université.On a sous-estimé la richesse inestimable pour la société, pour l'économie française, des métiers manuels, des métiers professionnalisants, de tous ces métiers de la main qui permettent aussi à nos industries d'avoir une main-d'œuvre. permettent aussi à nos industries d'avoir une maind'œuvrequalifiée et qu'en ton comparde par exemple la France à la Suisse ou à l'Allemagne eh bien on gagnerait à s'inspirer j'en parle d'ailleurs dans le livre que vous avez la gentillesse de citer d'un collège modulaire de pouvoir dès le collège mieux orienter mieux flécher les jeunes qui n'ont pas l'appétence pour des études longues ou pour ce qu'on appelle un peu vulgairement et un peu à tort et je m'en excuse les sciences molles pour aller aussi vers des des des des métiers des plombiers électriciens ingénieurs on a besoin de toutes ces tâches et de tous ces métiers de la main que la Suisse et que l'Allemagne ont su garder donc je pense que dès l'éducation dès l'école on a je pense intérêt bien sûr mais je pense qu'on a intérêt de manière je dirais très très lucide et très pragmatique à s'inspirer de ce qui fait dans les autres pays parce qu'on a besoin d'une industrie moi je ne crois pas un pays sans usines je ne crois pas un pays sans entreprises et donc on a besoin eh bien de mieux orienter les jeunes générations et je pense qu'en faisant rentrer les les je pense d'ailleurs c'est une certitude en faisant rentrer les jeunes plutôt sur le marché du travail eh bien on contribuera aussi à rétablir le déséquilibre majeur qui subsiste aujourd'hui dans les entreprises les entreprisesqui ne travaille pas et qui bénéficie de la protection sociale et celui qui travaille et qui a un bas salaire et moi j'entends toute la journée sur le terrain j'entends autour de moi ma mère des gens avec qui j'ai grandi des amis des gens autour de moi me dire on fait énormément d'heures on fait des métiers difficiles pour un petit salaire et d'autres ne travaillent pas et bénéficient peu ou prou ou pas très loin et bien de la générosité du modèle social français que nous finançons donc je veux dire cette ce qu'on appelle vulgairement l'assistanat mais en l'occurrence ce faible différentiel et je le dirai ainsi entre celui qui ne travaille pas et qui a l'assistance sociale et celui qui travaille et qui a un bas salaire il n'est pas suffisant et donc je pense qu'il faut accroître cet écart justement sur ce sujet une question d'Antoine pour vous bonjour Monsieur Bardella je m'appelle Antoine j'ai 60 ans et j'ai une question à vous poser est-ce que vous êtes pro-business pro-entreprise ou plutôt pro impôt pro fiscalité alors bonsoir Monsieur présenté comme ça ça laisse peu de doute ça laisse peu de doute à mon choix de cœur oui je suis pro-business je suis pour entreprise mais parce que enfin je veux dire il faudrait être fou pour être anti entreprise française pour considérer que l'État peut tout et que l'État à lui seul accentué par la dégradation de sa situation financière et de sa mauvaise gestion depuis 40 ans va demain remettre à lui seul le pays sur le chemin de la prospérité je veux dire la dette c'est notre c'est notre héritage commun donc il appartient à l'État de baisser sa dépense publique et de baisser ses ces innombrables gaspillages d'argent public pourriez mais il appartient aussi aux entreprises françaises et l'État doit être là pour créer le cadre fiscal et normatif le plus favorable dans la compétition internationale pour remettre le pays sur le chemin de la croissance je veux dire si on pense demain que la France redeviendra une grande puissance capable de se faire respecter sur la faire respecter sur lascène européenne et sur la scène internationale, capable d'épater le monde par son talent, par son initiative.
Je vous ai donné.
Alors la dette, c'est la baisse de la mauvaise dépense publique, et je crois vous avoir donné des économies extrêmement concrètes.Et si demain nous arrivons à la tête du pays, un peu avec une règle d'or, nous remettrons le pays sur le chemin de la raison budgétaire, parce que la France planne d'habiter au-dessus de ses moyens.
C'est pas un plan d'austérité.
Non, c'est pas un plan d'austérité.Il y a des gaspillages considérables d'argent public.Enfin, les gens qui nous regardent se disent : mais attendez, on vit dans un pays où on paye toujours plus d'impôts et où la qualité du service public est toujours plus dégradée.Si le taux de fiscalité était celui qu'il est aujourd'hui dans notre pays, mais que derrière, on n'attendait pas des heures à l'hôpital, on trouvait des services de santé, des maisons de santé dans la ruralité, on avait une sécurité qui était assurée dans l'espace public.Si on n'avait pas peur pour nos enfants et nos petits enfants lorsqu'ils sortent dans la rue et qu'ils rentrent à des heures tardives, si la justice était opérationnelle, enfin, je veux dire, les Français ne se poseraient pas toutes ces questions.Mais souvenez-vous, c'était ça aussi qui était au cœur du mouvement des Gilets jaunes et qui est au cœur de la colère des millions de Français qu'on rencontre chaque jour, chaque semaine, chaque mois, chaque année.
Enfin, les gens ne supportent plus l'idée même que l'argent public soit gaspillé.Et pardon, je crois vous avoir donné un certain nombre de gaspillages d'argent public.Donc oui, je crois dans l'entreprise française, je crois dans la liberté d'entreprendre, et moi, je veux avec eux faire ce travail tout au long des prochains mois.On a lancé avec Marine Le Pen une consultation de l'ensemble des filières économiques pour permettre, je dirais, aux entreprises françaises, eh bien, de se réconcilier aussi avec l'État, de recréer un lien de confiance avec eux.J'ai besoin qu'ils nous fassent, qu'ils nous donnent, qu'ils nous fassent confiance, puis qu'ils nous donnent l'ensemble des normes et des contraintes normatives de toute cette, de tout ce despotisme administratif qui pèse aujourd'hui sur l'entreprise française et qui fait que un artisan aimerait passer plus de temps dans son atelier, mais il est aujourd'hui contraint de faire deux jours et demi de paparazzi.C'est vrai pour un artisan, c'est vrai pour un agriculteur, et cette situation, elle est insupportable.
Donc moi, je veux de la part des acteurs des acteurséconomiques, qu'ils me donnent la liste des boulets normatifs qui sont aujourd'hui des freins dans la compétition internationale.Je vais vous dire un mot parce que au Parlement européen, je suis très engagé pour l'industrie, notamment pour l'industrie automobile.Il y a quelques minutes, avant le début de cette émission, sur Europe 1, vous donniez la parole à Luc Chatel, qui tout à l'heure était un ancien ministre, tout à fait respectable et un homme extrêmement courtois que j'ai eu l'occasion de rencontrer, qui défend les intérêts de la filière automobile.Il dit quel est le premier frein aujourd'hui au développement de l'industrie automobile, qui fait que dans dix ans, on ronflera tous avec des véhicules chinois et il y aura plus une seule usine automobile en France.C'est le carcan normatif.
Et nos entreprises françaises, nos grandes industries françaises, mais aussi les petites et les moyennes, ne jouent pas avec les mêmes armes dans le cadre de la mondialisation.Donc, si demain les Français nous accordent leur confiance, et si demain je suis chef du gouvernement, je ferai en sorte, non seulement d'être à leur écoute, mais de d'engager dès notre arrivée au pouvoir des ordonnances de simplification pour alléger cette impôt papier qui pèse aujourd'hui sur les entreprises françaises et pour remettre aussi l'idéologie de la décroissance qui a contaminé les esprits au Parlement européen, parce qu'une grande partie des méfaits que subisse aujourd'hui l'industrie automobile vient du Green Deal, du Pacte vert, qui a été soutenu par Madame Van der Leyen et par Monsieur Macron, et qui fait qu'on a perdu 40 000 emplois industriels ces cinq dernières années et que on a imposé de manière totalement folle et totalement idéologique la fin du thermique en 2035.Donc, on a le sentiment que les gens qui prennent des décisions en France, en fait, sont là pour avantageer les économies, nos autres économies.C'est-à-dire qu'on a le sentiment que quand on prend une décision en France, elle est bonne pour l'industrie chinoise, elle est bonne pour l'économie américaine, mais elle est systématiquement mauvaise et à rebours de ce qu'attendent aujourd'hui nos chefs d'entreprise.
29, on est en direction CNews et sur Europe 1.Jordan Bardella est notre invité.On va évoquer les questions régaliennes.Il y a une image, je crois, qui a symbolisé pour les Français le décalage. décalage.entre ce qu'ils souhaitent et l'impuissance de l'État.C'est ce qui s'est passé lors de cette free party aux environs de Bourges, avec ces milliers de jeunes qui ont réussi à se rassembler malgré l'interdiction par la préfecture.
Le ministre de l'Intérieur s'est rendu sur place.Est-ce que ce n'est pas le symbole du fait que voilà, il y a des Français qui se font verbaliser en allant sur le terrain sur lequel se sont rendus ces fêtards, et eux ont pu y passer trois jours en saccageant les lieux.
Il y a plus d'État aujourd'hui.Est-ce que les gens qui nous regardent et dont certains et beaucoup ont vu ces images ont le sentiment que ce qu'ils payent par leurs impôts est à la hauteur de la protection que leur accorde l'État français ?Si j'étais Premier ministre, je ferais du rétablissement de l'ordre et de la sécurité sur chaque mètre carré du territoire national, mon obsession quotidienne.Mais comment des milliers de jeunes qui sont des antifa, bien souvent sous l'effet de produits stupéfiants, peuvent-ils, alors que l'incident, mais hier l'événement était annoncé depuis plusieurs jours, tenir en respect l'état de la sixième puissance mondiale ?Je veux dire, on en est là.Donc, quand je vois ces images, c'est d'abord un sentiment d'injustice et d'incompréhension profonde à l'égard de ce que devient aujourd'hui l'État français, qui est incapable de protéger la France et de protéger les Français.
Il ne représente pas la jeunesse française.Il représente une partie, une petite partie de la jeunesse française.Mais à partir du moment où vous choisissez de défier l'État, et bien vous devez avoir face à vous un État ordonné, capable d'appliquer les lois, capable.Oui, mais est-ce dissuasif ?Tant qu'on ne musclera pas notre arsenal pénal et notre arsenal judiciaire. et notre arsenal judiciaire.eh bien le laxisme règnera dans notre pays.
Je pense que la France a besoin, et c'est aussi les restes de mai soixante-huit, a besoin d'une pensée ordonnée.On vit dans le désordre depuis des décennies.Je veux dire, l'État est impitoyable avec les honnêtes gens, avec les gens qui payent leurs impôts, avec les gens qui, une fois, ont oublié, c'est pas bien, de mettre leur ceinture de sécurité, qui ont leur téléphone à la main.Bien sûr qu'il faut sanctionner et être intrépide avec la délinquance routière ou en tout cas avec des comportements qui parfois peuvent mettre en danger tout le monde.Donc c'est pas un bon exemple.Mais enfin, quand on voit ça, on se dit qu'il y a toujours, non pas un deux poids deux mesures, mais que l'État est toujours très fort avec les honnêtes gens et toujours extrêmement faible avec ceux qui veulent semer le désordre, le chaos et le bordel dans le pays.
L'autre fait d'actualité, c'est Charles Rodwell qui a vu son texte sur l'allongement de la durée de détention dans les cras adopter.L'Assemblée nationale l'a adopté à 345 voix contre 177.Concrètement, c'est une avancée pour vous, j'imagine, mais est-ce que ça va changer aussi quelque chose dans la façon dont ces cras fonctionnent, avec d'un côté la police aux frontières qui explique aux détenus ou en tout cas à celui qui est dans l'écras qu'il va devoir repartir, et puis des associations qui sont à l'autre bout du couloir et qui vous disent voilà comment tu peux te défendre face à ce qu'on est en train de te dire.
Alors d'abord, si vous me le permettez, Monsieur Devillers, Monsieur Rodwell, il fait le SAV du travail du Rassemblement national au Parlement européen, puisque c'est nous qui, dans une alliance, il faut le dire, que nous avons discuté avec les élus de droite et notamment les élus de François-Xavier Bellamy au Parlement européen, permis l'avancée d'un nouveau règlement qui s'appelle le règlement retour, qui va permettre.La minorité droite existe.D'inscrire quand ils retrouvent leur courage, elle peut exister.Mais il nous arrive de travailler régulièrement ensemble, main dans la main, sur des textes d'intérêt national, en tout cas européen. tout cas européen.mais qui concernent la protection, avec les élus les républicains, avec certains élus les républicains au Parlement européen et plus largement avec des élus conservateurs ou avec des élus de droite au sein du au sein du Parlement européen, puisque vous savez que moi j'ai le troisième groupe, le premier groupe d'opposition, le troisième en nombre du Parlement, le premier groupe d'opposition, donc il nous arrive de devoir faire front commun contre la Commission européenne, mais dont Madame Van der Lubbe, je le rappelle, est élue précisément de la droite la droite européenne, donc c'est le paradoxe des républicains.Mais juste pour vous pour répondre à votre question, nous avons permis le texte n'est pas encore définitivement adopté, mais nous avons permis une avancée considérable et dans un vote conjoint avec la droite au Parlement européen, nous avons permis l'entrée en vigueur prochaine de la réglementation en matière migratoire la plus dure que la construction européenne n'ait jamais connue.
Et il y a notamment dans ces dispositions la possibilité d'allonger le délai de rétention en centre de rétention administratif d'un an renouvelable, c'est-à-dire jusqu'à deux ans.Parce qu'aujourd'hui, la loi française et les dispositifs européens qui existent sur l'immigration sont des dispositifs qui incitent à la submersion migratoire, qui l'organise et qui ont transformé nos États en hôtesse d'accueil pour l'immigration de l'ensemble du continent africain.Donc il y a urgence à reprendre le contrôle de nos frontières.Nous sommes évidemment engagés sur cette question et la première mesure que nous mettrons en œuvre demain, si les Français nous accordent leur confiance, sera l'organisation d'un référendum sur l'immigration qui aura valeur constitutionnelle et qui soumettra aux Français dès notre arrivée au pouvoir, ça peut être envisagé au premier tour, dès le premier tour des élections législatives, pour rendre le pouvoir au peuple, parce que ça fait quarante ans qu'on impose aux Français une politique d'immigration complètement folle.Nous avons, je le rappelle, sous Monsieur Otalio passé les 500 000 entrées légales sur le sol français, sans parler des étrangers en situation irrégulière.Et donc il y a urgence à remettre de l'ordre.
Pourquoi ?Parce que l'immigration est aujourd'hui un facteur de désordre dans le pays et que notre incapacité à maîtriser nos flux migratoires en France, mais aussi au niveau européen. européen.crée les conditions d'une submersion migratoire, d'un choc des communautés sur notre sol, et ce sentiment légitime que partagent beaucoup de Français de ne plus reconnaître le pays dans lequel ils ont grandi.Vous savez que moi j'ai grandi en Seine-Saint-Denis et j'ai grandi dans des territoires où beaucoup de gens aujourd'hui ne reconnaissent plus la France qu'ils ont aimée, la France dans laquelle ils ont grandi.Et ce sentiment, il est aussi partagé par des Français issus de l'immigration.Je me rappelle de cette anecdote qui doit dater de plus d'une dizaine d'années.
"Your service and product truly is the best and best value I have found after hours of searching."
— Adrian, Johannesburg, South Africa
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Get started freeJe distribuais des tracts pour mon parti sur le marché de Drancy et j'ai rencontré un Franco-Algérien qui m'a dit, vous savez, Monsieur, jeune homme, parce que j'étais très jeune à l'époque, il m'a dit, vous savez, jeune homme, l'islamisme que j'ai fui de mon pays dans les années 90 avec la terreur du GIA, je suis en train de la retrouver dans mon pays, dans mon quartier et dans ma ville aujourd'hui.Il vivait et peut-être vit-il encore aujourd'hui à Drancy.On était quelques mois après les attentats entre les attentats de Charlie Hebdo et du Bataclan et donc ce sentiment très sain au fond de ne plus reconnaître la France est partagé par des millions de gens dans notre pays et donc le meilleur moyen de l'exprimer et pour moi, pour nous, le meilleur moyen de permettre aux Français d'avoir la parole sur ce sujet, c'est d'organiser un référendum.Nous le ferons parce que c'est nécessaire et parce que l'immigration n'en est qu'au début du commencement.Je veux dire, on a face à nous, je parlais d'encerclement tout à l'heure géopolitique, mais on a face à nous le continent africain qui compte aujourd'hui un milliard deux cent millions d'habitants et qui à l'horizon 2050, dans une vingtaine d'années tout juste, va passer à deux milliards cinq cent millions d'habitants.Donc l'immigration n'en est qu'au début du commencement et je souhaite non pas accepter cette submersion prochaine, permettre au continent africain de, je dirais, de conserver ses forces vives, mais surtout protéger mon peuple, mon identité, mes valeurs de civilisation. mes valeurs de civilisation.
Une question à laquelle vous avez un peu répondu, Eliane, à propos de l'efficacité de votre programme sur l'immigration.
Bonjour Monsieur Bardella, pourriez-vous s'il vous plaît m'expliquer comment vous vous pourriez être plus performant que les gens qui sont actuellement au pouvoir et qui nous ont vraiment déçus.Merci beaucoup.Alors la réponse de Jordan Bardella.
Alors un référendum.Ils vous ont déçu parce qu'que pour eux l'immigration n'a jamais été un problème.Elle est un projet lorsque Monsieur Mélenchon et peut-être aura-t-on l'occasion d'en reparler.Juste après.Juste après.Invoque la Nouvelle France.
L'immigration constitue pour lui un projet, le projet d'un remplacement de des électeurs.Un projet d'immigration de travail aussi, Jordan Bardella.Oui, enfin l'immigration de travail, c'est 10% des visas.Vous voyez, c'est l'immigration, c'est 10% des 100 000, des 450 000 visas qui étaient accordés jusqu'en 2025.Bon, 50 000 sur 450 000, vous enlevez les 50 000 qui sont d'immigration de travail, les autres qui payent.C'est vous, c'est moi, c'est les Français qui travaillent, c'est la solidarité nationale.
Donc cette générosité-là, elle n'est plus possible.Il y a des conséquences sur le plan civilisationnel et sur le plan démographique, mais aussi ses conséquences sur le plan sur le plan budgétaire.Donc nous mettrons en œuvre un référendum.Dans ce référendum, il y aura la priorité nationale, c'est-à-dire le fait de pouvoir réserver les allocations sociales et notamment les HLM aux familles de nationalité française.Il y aura l'expulsion systématique des délinquants et des criminels étrangers.Il y aura la suppression du droit du sol.
Oui, mais nous obtiendrons ces accords et on pourra parler.Non, puisque notre référendum réaffirmera la primauté du droit français et il aura valeur constitutionnelle. et il aura valeur constitutionnelle.que nous faisons entrer le droit des files étrangers musclés, renforcés dans la Constitution française si toutefois les Français décident d'adopter ce référendum dans la Constitution.Donc il y a cela, il y a le traitement de l'asile dans les ambassades et consulats des pays de départ, parce qu'aujourd'hui l'asile est devenu, je veux dire une pompe aspirante de l'immigration massive.Vous arrivez en France, peu importe où vous venez, vous êtes avec vos bagages, vous déposez une demande d'asile, que vous obteniez la protection consulaire et la protection de l'État français ou non, vous restez quoi qu'il arrive sur le sol français et vous rappeliez de manière assez alarmante la faiblesse du nombre d'octf.Et puis il y a un sujet européen.
Pardon, mais quand on voit le Premier ministre socialiste, Monsieur Sanchez, encore une fois, c'est la décision souveraine du gouvernement espagnol et donc soumise à l'approbation du peuple espagnol.Mais la régularisation de 500 000 travailleurs clandestins, comme Madame Mélenchon à l'époque.Non, Madame Mélenchon n'a pas régularisé 500 000 travailleurs clandestins.Elle est au contraire en train de baisser en un an de 60 % le nombre d'arrivées illégales sur le sol italien.Mais quand on régularise 500 000 clandestins en Espagne, eh bien aujourd'hui la réglementation en vigueur dans l'espace Schengen et la libre circulation permet à quelqu'un qui obtient un titre de séjour en Espagne de circuler dans l'intégralité de l'espace Schengen et donc de se retrouver en France.Pour moi, cette situation elle est inacceptable.
Et donc demain, si le siège français au Conseil bascule, parce que la France et nous, nous voulons cela avec Marine Le Pen retrouve ce leadership sur la scène européenne, eh bien nous irons chercher une majorité pour que Schengen redevienne un projet européen et que la libre circulation soit uniquement réservée aux citoyens de l'Union européenne.Je vous donne un exemple.
Et après on avance.
Si vous décidez demain d'aller passer un week-end en Espagne, à Madrid ou à Barcelone, vous êtes de nationalité française, vous aurez donc droit à cette libre circulation.Mais le fait de pouvoir bénéficier d'un titre de séjour en Espagne, eh bien, ne vous donnera pas donnera pasle droit à circuler dans tous les pays de l'Union européenne.Et puis, nous ferons, pour finir de répondre à la question qui m'a été posée par votre téléspectateur, téléspectatrice, nous rétablirons des contrôles aux frontières.Tous les pays européens aujourd'hui, à commencer par l'Allemagne, à commencer par l'Autriche, rétablissent des contrôles aléatoires, mais disons des présences renforcées au point de passage de l'immigration clandestine pour protéger, encore une fois, d'un phénomène qui, je le dis et je le redis et je le dirai pendant la campagne présidentielle et législative, on est qu'au début du commencement.Donc, les Français doivent bien avoir en tête que notre pire ennemi, c'est le temps, et que ce qu'il est encore possible, ce qu'il est encore possible, c'est un adversaire, mais.
Et c'est déclaré dimanche soir.Vous avez suivi sa déclaration.On va en parler.On va en parler parce qu'il nous reste peu de temps, cher Jordan Bardella.
Bon, il faudra que je revienne, mais venez.
Mais en tout cas, est-ce que Jean-Luc Mélenchon dit que le RN son principal adversaire, qui vous battrait à plat de couverture, est-ce que est-ce que finalement Jean-Luc Mélenchon n'est pas votre meilleur ennemi pour remporter la présidentielle?
D'abord, ça lui fait un point commun avec les, je sais pas, 105 autres candidats à l'élection présidentielle, puisque tout le monde est candidat.Je pense avec vous êtes vous-même peut-être être candidat à l'élection.Tout le monde est candidat à l'élection, élection présidentielle.Ça lui fait un point commun avec tous les candidats qui disent que leur adversaire dans cette campagne, c'est le Rassemblement National.Donc, moi, mon adversaire dans cette campagne, ce n'est pas tant Monsieur Philippe que Monsieur Mélenchon.C'est la dette, c'est l'insécurité, c'est les fins de mois difficiles, c'est le déclin de notre pays, c'est le déclin éducatif, c'est le déclin industriel.
Regardez pas la concurrence.Regardez pas.On dit aussi que dans une hypothèse, le RN pourrait ne pas gagner face à Édouard Philippe, par exemple.Vous regardez pas le programme d'Édouard Philippe.
Je vais vous dire, je vais passer la campagne à commenter les sondages, parce que quand les sondages vont être bons, je vais venir sur les plateaux pour vous dire la victoire est à portée de main, et quand les sondages seront moins bons, je vous dirai que c'est un sondage parmi d'autres.
Donc, je ne vais pas passer.Soyons. Donc, je ne vais pas passer. Soyons.très honnêtes.
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Get started freeVous vous interrogez les responsables politiques depuis très longtemps.Je ne vais pas passer tout mon temps à commenter les sondages.Ce que je dis, c'est que Monsieur Mélenchon, je crois, il lui manque, me semble-t-il, une qualité essentielle pour être chef de l'État, c'est le sang-froid.Et quand on n'est pas capable de garder son sang-froid, quand on éructe en permanence, quand on insulte tout le monde en permanence, quand on criminalise quasiment celui qui ne pense pas comme soi et qu'on traite de fasciste tous ceux qui sont en désaccord avec ses propres idées, qu'on défend le désarmement de la police républicaine, que on insulte en permanence les femmes et les hommes qui portent l'uniforme, quand on défend le CCIF, c'est-à-dire le bras armé des frères musulmans en France, quand on a autour de soi des gens de la Jeune Garde qui sont des militants antifascistes, dits antifascistes violents, qui tabassent, qui lynchent, qui tuent dans les rues de France.Alors, je pense qu'on est discrédité pour rassembler la majorité française et pour apaiser le débat dans la société française.
Mais n'est-ce pas le plus près à gauche, le mieux organisé avec les troupes qui sont en ordre de marche, comme il l'a dit ?
Il a son parti, il a sa vision de la société que je conteste et contre laquelle je me battrai toujours.Mais Jean-Luc Mélenchon, on peut lui reconnaître ça.Il a l'intelligence de savoir manier les mots, de savoir manier le langage, de savoir faire une campagne, de savoir aussi réécrire l'histoire de France.Et sans doute aurons-nous l'occasion d'en discuter pendant la campagne présidentielle.Mais il a au moins, il faut lui reconnaître, ce talent de savoir faire campagne.Moi, la question que je lui pose, c'est : est-il possible de faire une campagne présidentielle sans insulter ses opposants, matin, midi et soir ?
Alors, on va évoquer maintenant Marine Le Pen.Est-ce qu'il ne serait pas l'adversaire idéal pour Marine Le Pen au second tour de 2027, si tenter qu'elle puisse.Jean-Luc Mélenchon ?
Mais je vais vous dire, je peux secrètement espérer que l'un de mes opposants se retrouve au second tour.Est-ce qu'il n'est pas facile à battre ?La réalité, c'est que. Estce qu'il n'est pas facile à battre La réalité, c'est que.je n'ai aucune prise sur cela.Et donc vous dire aujourd'hui, j'aimerais que ce soit untel, j'aimerais que ce soit untel, je vous dire, ça c'est de la liberté de choix et de vote et de conscience du peuple français.Moi, ce que simplement et c'est peut-être cela que les Français doivent retenir ce soir.
On ne fera pas la France de demain.On ne bâtira pas la grande puissance française au XXIe siècle avec ceux qui l'ont affaibli, avec ceux qui l'ont trahi, avec ceux qui ont échoué.Donc cette élection présidentielle, c'est un grand moment de clarification.D'abord, cette élection, elle revêt un enjeu de civilisation énorme, parce que peut-être que dans cinq ans, il n'y aura plus d'industrie automobile en France.Peut-être que dans cinq ans, il n'y aura plus d'agriculteurs en France, parce qu'ils auront été écrasés par les charges, les normes et par la concurrence internationale déloyale.Peut-être que dans cinq ans, nous ne serons pas à commenter des faits d'insécurité très graves qui alimentent les médias chaque jour, mais nous dénoncerons les cartels qui, comme au Mexique en ce moment même, sont en train de mettre le pays à feu et à sang parce que l'État a décidé de s'attaquer au trafic de drogue.
Donc notre pays est à un point de bascule.Et je veux dire au peuple français, la France a tous les atouts pour réussir.Elle a tous les atouts pour renaître.Elle a un peuple fabuleux.Elle a des entreprises fabuleuses.Elle a des salariés qui, avec courage, se lèvent, travaillent dur le matin.
Nous avons, je veux dire, un savoir-faire, une histoire, une identité, une culture sans commune mesure au monde.Mais saisissez-vous de cette opportunité.La France sera ce que vous en serez.Donc notre responsabilité, c'est de nous préparer, c'est d'être prêt, c'est de proposer au pays un chemin différent, c'est d'avoir le courage ensuite de mettre en œuvre ce sur quoi nous aurons été élus, de le faire avec notre conviction, avec notre détermination.Et en tout cas, je veux dire aux Français que nous serons prêts.
Vous parlez de culture, de patrimoine français.Ça passe également par l'auto-éthel public.Et 77 % des Français veulent une réforme de l'auto-éthel public.Alors ça peut se prendre de différentes manières.Vous avez un rapport qui vient d'être publié aujourd'hui par Charles Aloncle et. vient d'être publié aujourd'hui par Charles Aloncle et.vous avez aussi dans ce rapport l'idée que nulle part il n'est écrit qu'une privatisation du service public.
Vous, vous souhaitez une privatisation.Pourquoi ?Qu'est-ce que ça changerait par rapport à juste les recommandations de Charles Aloncle ?
D'abord, je veux rendre, me le permettez, je suis aussi dans mon rôle de chef de parti.Vous savez que l'UDR, le parti d'Éric Ciotti, dans lequel c'est beaucoup impliqué Charles Aloncle ces dernièrement au travers de son travail, il n'a fait que son travail de parlementaire et il l'a fait avec beaucoup de talent.Est un travail et une œuvre extrêmement pertinente pour le débat public.Donc je veux rendre hommage au travail qu'il a conduit avec aussi l'ensemble des membres de cette commission parce qu'il contribue à un grand moment de transparence démocratique.Il y a eu à plusieurs reprises des rapports et notamment le dernier en date de la Cour des comptes sur le service public qui pointait une logique de dérision budgétaire avec des frais de bouche complètement hallucinants, avec des dérives dans la gestion du personnel et tout cela est évidemment au frais de la princesse et au frais des contribuables qui nous regardent ce soir.La question qu'on doit se poser, le rapport à l'oncle propose un certain nombre de 69 de réformes, de recommandations que nous étudierons dans le cadre du projet que nous allons présenter avec Marine Le Pen et Éric Ciotti dans le cadre de la campagne présidentielle.
Mais vous êtes pour la privatisation ?
Moi, je suis favorable à la privatisation de l'audiovisuel public.
Comment on peut regarder la qualité ?
Parce que le service public est dans une dérive financière, dans une dérive de gestion interne pointée là encore par des rapports de la Cour des comptes et dans un militantisme politique qui consiste à exhumer tout ce que la gauche caviar compte de plus sectaire.Je vous rappelle que sur le service public, j'ai été comme président du Premier Parti France comparé à Hitler et que Monsieur Ciotti, mon ami Éric Ciotti, a été comparé à Benito Mussolini il y a quelques semaines lors des élections municipales.Tout cela avec l'impôt des Français, c'est inacceptable.Donc, est-ce qu'il y a encore un sens à ce qu'un grand pays comme le nôtre, à ce qu'une grande démocratie grande démocratiecomme la France en 2026 et en 2027 soit propriétaire de ces chaînes de télé, de ces chaînes de radio, d'un service public qui est aujourd'hui aux yeux de millions de Français totalement pléthoriqueEh bien, je crois que non.
Et donc, demain, nous souhaitons, c'est vrai, mener ce combat nécessaire de privatisation de l'audiovisuel public.Nous allons naturellement étudier les recommandations qui sont faites par ce rapport parlementaire et par ce rapport de M. Allon qui est injustement attaqué d'ailleurs depuis quelques jours parce qu'il a mis, je dirais, le bouton et en tout cas la loupe là où ça faisait mal.Et donc, voilà.
Est-ce que l'œuvre démocratique était nécessaire ?Une concurrence.On a vu qu'il y avait plus de jeux dans les chaînes du service public sur TF1 qu'à la principale concurrente.Si vous faites une chaîne privatisée, il va y avoir forcément un jeu de concurrence.Et donc, est-ce que.Mais la concurrence.
Est-ce que vous ne souhaitez pas, pardon, Jean-Bernard Bardella, quelque chose qui est hors concurrence avec des programmes éducatifs, des programmes culturels, qui est en fait.D'abord, pardon.Monsieur Deville, non, pardon.
"The accuracy (including various accents, including strong accents) and unlimited transcripts is what makes my heart sing."
— Donni, Queensland, Australia
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Get started freeM. Mélenchon n'est pas président de la République.Je serais sans doute au goulag si c'était le cas, mais il n'est pas président de la République.Et donc, la concurrence en économie, c'est libre, c'est sain, et ça permet, je crois, à chacun d'être meilleur aussi.Donc, nous serons extrêmement prudents et nous l'avons dit.C'est uniquement avec M. Deville.Non, mais nous l'avons dit.
Non, vous me dites.Est-ce que la concurrence, c'est pas un sujet dans l'économie française, en tout cas dans l'audiovisuel ?Je vous réponds que dans une économie de marché, je crois à ce principe, la concurrence est parfaitement sain et ça permet à chacun aussi de s'améliorer.Donc, nous allons observer, nous allons étudier, nous allons regarder l'ensemble des pistes, notamment des fusions qui sont proposées sur un certain nombre de chaînes par Charles Allon, et nous prendrons une décision dans le cadre de la campagne présidentielle.Moi, je souhaite la privatisation.Il peut y avoir des clauses qui puissent nous permettre de conserver le travail d'archivage, par exemple, qui est fait par Lina, des clauses notamment de défense de l'information des territoires au travers de tout le réseau France 3. de tout le réseau France 3.
et de vos confrères qui font aussi un travail remarquable parce que bien souvent ceux qui sont au bas de l'échelle ne sont pas ceux qui bénéficient des des frais de bouche et des nus à 1500 euros lors du festival de Cannes une dernière question qui concerne votre vie privée nous avons une téléspectatrice qui pose une question elle s'appelle Évelyne Jordan Bardella bonjour Monsieur Bardella je voudrais vous poser une question je suis ravi de votre romance avec cette jeune fille descendant des Bourbons si elle était première dame j'espère que vous allez continuer et que vous allez donner une belle descendance à la France voilà pour cette question Évelyne Jordan Bardella c'est pas tant une question d'ailleurs qu'un point de vue personnel mais voilà je redis ce que j'ai déjà dit je suis très heureux d'accord Marine Le Pen elle a évoqué l'étalage de la vie par la vie privée de Gabriel Attal à travers son livre en homme libre elle a regretté cet étalage de la vie privée que vous ne voyez pas une critique non pas du tout contre vous non ce qui est commenté sur la démarche de Gabriel Attal c'est de s'inventer des souffrances parce que ça fait bien avant une élection présidentielle d'aller expliquer aux Français qu'on a qu'on a souffert qu'on a des vous lui daignez la sincérité on a des cicatrices non vous l'avez fait dans votre livre non mais personne vous l'a daigné les fait chacun raconte son histoire chacun est libre d'acheter ou non le livre de de Gabriel Attal et chacun peut le lire et se faire un point de vue mais il faut pas s'inventer des souffrances ou des cicatrices je pense que il a été dans un milieu qui est un milieu plutôt privilégié plutôt confortable c'est son parcours ça n'enlève rien non mais ça n'enlève rien à ses convictions à ses compétences tout ça ses incompétences en tout cas à son talent mais mais je veux dire c'est pas qu'il faut qu'il faut juger donc c'est que se portait la remarque de portait la remarque deMarine Le Pen moi je vous dis je suis dans une situation pardon qui était un peu différente moi partout où je vais malheureusement c'est l'époque qui veut ça il y a souvent des gens qui nous prennent en photo des gens qui nous prennent en vidéo et en l'occurrence vous le comprenez ça Georges c'est assez inconfortable je vais pas vous le cacher mais ça fait partie des inconvénients de la société d'aujourd'hui lorsque vous faites de la politique que vous êtes identifié que tout le monde a entre ses mains un téléphone portable avec un appareil photo qui s'active très facilement mais nous étions suivis avec Carolina depuis plusieurs semaines par des paparazzis par des photographes et donc à un moment donné nous avions décidé d'assumer ce qui relevait pour nous de l'évidence elle en est très heureuse j'en suis très heureux maintenant je demande à tout le monde aussi de la laisser tranquille y compris à Evelyne qui pose une question un peu plus j'allais dire oui mais vous savez quand on quand on dit souvent quand on fait de la politique il faut se il faut se dévoiler et et et je devais passer par cette étape de toute manière je le dévoile de toute manière je n'avais pas le choix après ce qu'il y aura une descendance ça c'est c'est la vie qui en décide c'est c'est notre histoire mais c'est votre choix d'personnel et le souhaite je souhaite avoir je souhaite fonder une famille et avoir des avoir des enfants lorsque le moment sera sera venu et la décision m'appartient et en tout cas nous appartient merci beaucoup merci merci merci merci
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