Plus que quelques HEURES avant le VOL du STARSHIP V3 ! - Le Journal de la Starbase #362 - Le JDE
Salut les Terriens.Bien sûr, nous reviendrons en détail sur l'annulation du douzième vol qui devait avoir lieu l'année dernière, avec un résumé complet des raisons de ce nouveau report.Mais tout d'abord, penchons-nous sur SpaceX.Il semblerait que l'entreprise soit une véritable gloutonne quand il s'agit d'agrandir son territoire.Alors d'où vient cet appétit gargantuesque ?Nul désir bucolique ici.
C'est simplement la volonté d'offrir à son monstre d'argile et d'acier un terrain de jeu planétaire.Vous vous demandez de quoi je parle ?Eh bien, suivez-moi, c'est parti.
Commençons par le véritable commencement pour nous qui nous intéressons essentiellement aux Starships en nous rendant à Boca Chica.Bon, vous connaissez l'histoire maintenant, on ne va pas s'y attarder, les Terriens.Mais dès 2012, SpaceX commençait à racheter discrètement des maisons dans ce village de retraités quasi désert du Texas à des prix trois fois supérieurs à la valeur du marché.Résistance locale et on les comprend.Polémique, construction sur une lagune, bref, tout ça, vous connaissez par cœur.Ce qui est moins connu en revanche, c'est que cette méthode est devenue une doctrine appliquée et perfectionnée à chaque nouvelle acquisition de l'entreprise.
En 2024, le PDG de SpaceX annonce le transfert du siège social depuis Hawthorne en Californie vers la Starbase au Texas.Mais l'entreprise ne fait pas que déménager son siège social.Elle ancre surtout définitivement son identité dans ce bout de lagune perdu au bord du golfe du Mexique.Le 20 mai 2025, Starbase City est officiellement déclarée comme ville à part entière avec 212 voix pour et six contre.Bon, résumé, tout le monde s'attendait à cela puisque c'est un vote dont les participants sont quasiment tous des employés de SpaceX.Et oui, c'est un petit peu comme au temps du Far West avec ces villes minières qui poussaient comme des champignons. des champignons.
Starbase City est désormais constituée d'environ 500 habitants avec un maire et deux commissaires, tous les trois employés de SpaceX.C'est une ville privée en plein exercice du droit public américain, une sorte de company town, qu'on traduirait en français par ville d'entreprise.Alors certes ces dernières ont une longue histoire aux États-Unis puisqu'elles étaient entièrement construites et contrôlées par un employeur.Les gens vivaient et travaillaient sur place, emmenaient leurs enfants à l'école, sauf que dans ce cas précis nous sommes quand même au XXIe siècle.Voir une entreprise dont l'activité principale est le développement d'une fusée géante devenir officiellement une véritable municipalité, cela reste une grande première dans le secteur et à notre époque même si cela se passe aux États-Unis.Et si vous vous demandez quelles sont les autres acquisitions, sites et autres bouts de terrain que l'entreprise possède, eh bien ça tombe bien, c'est ce que nous allons passer en vue maintenant et vous allez voir que la carte est bien plus dense qu'on l'imagine.
En Californie d'abord, à Hawthorne, l'ancien QG historique que j'ai l'occasion de voir de mes propres yeux occupe toujours plus de 93 000 mètres carrés dans une ancienne usine Northrop, soit à peu près la superficie de treize terrains de football.La fabrication des fusées Falcon et des capsules Dragon s'y poursuit et malgré le transfert du siège, le site reste un pilier de production incontournable.Les étages de fusée et les capsules sont ensuite transportés par route vers les sites de lancement, soit vers Vandenberg pour la côte ouest, soit vers le Cap Canaveral pour la côte est.Au Texas, SpaceX dispose de deux sites complémentaires en dehors de son complexe spatial à proprement parler, avec d'abord McGregor à une trentaine de kilomètres à l'ouest de Waco, où l'entreprise se livre à des essais moteurs depuis ses débuts, ainsi d'environ 1 600 hectares, soit sensiblement la même superficie que l'ensemble des différents sites qui composent la Starbase.Tous les moteurs Merlin et Raptor sont testés ici, avant d'être montés sur les fusées, et des tirs statiques complets d'étages de Falcon 9 y sont réalisés régulièrement.Plus discret mais non moins stratégique, c'est l'usine de Bastrop à une trentaine de kilomètres à l'est d'Austin, qui abrite la production des kits Starlink avec plus de 1 000 salariés sur place et une cadence visée de 500. de 500.
000 kits par jour en 2026, toujours dans le cadre de la politique commerciale très offensive de l'entreprise.Ensuite, direction Redmond dans l'État du Washington où les équipes d'ingénierie dédiées justement à la constellation Starlink sont regroupées dans des bureaux dont la localisation exacte reste confidentielle.Eh oui, mieux vaut rester discret avec une technologie pareille.À Chantilly également en Virginie, pas en France, vous pourrez y trouver un bureau qui a plus une vocation institutionnelle qu'autre chose puisqu'il permet à SpaceX de maintenir une présence administrative auprès de ses partenaires gouvernementaux de Washington.Allons à présent rapidement en Floride où l'implantation est désormais actée et bien avancée comme vous le savez déjà.Au port Canaveral, SpaceX loue depuis 2016 un ancien bâtiment Spacehab de 4900 mètres carrés utilisé pour la logistique et la rénovation des boosters Falcon.
Mais c'est sur la Robertshaw dans la zone du Kennedy Space Center que l'essentiel se joue pour le Starship.Le LC39A loué à la NASA depuis 2014 accueille le premier pas de tir Starship de Floride dont la construction avance à vitesse grand V à tel point qu'il sera probablement opérationnel pour la fin de l'année.Le SLC37 dont la démolition des anciennes infrastructuresULA a débuté en juin 2025 accueillera deux tours orbitaux supplémentaires.Les travaux ont déjà commencé et on estime les premiers lancements vers la mi ou la fin 2027.Donc on a potentiellement trois pas de tir pour le Starship sur la côte est américaine et pour assembler tout cela sur place, on a un gigabay au dimension identique à celui de la Starbase du Texas qui est en cours de construction ainsi qu'une future pouponnière à prototype, une sorte de petite sœur donc de la Star Factory actuelle.Pour la côte ouest des États-Unis, enfin, à Vandenberg, SpaceX exploite le SLC4E pour ses lancements Falcon depuis 2011 et a repris en 2023 le SLC6, l'ancienne rampe ULA Delta 4, pour le reconfigurer en vue de lancer des Falcon Heavy dès le début de l'année prochaine.
Et pendant que les travaux avancent à SLC6, l'US Space Force a lancé en décembre 2025 un appel d'offres pour un quatrième site Vandenberg. Vandenberg.le capable d'accueillir des lanceurs super lourds.Bref, SpaceX, déjà le locataire le plus actif de la base avec plus de 100 lancements annuels, est bien sûr le candidat le plus évident, même si rien n'est acté à ce jour.Ouf.Bon, voilà.Et bien, j'espère que vous avez vu du pays.
On a essayé de faire au plus court, mais vous voyez, rien qu'aux États-Unis, ce que possède SpaceX est déjà colossal.Comment ça ?C'est pas fini ?Oups.Eh oui, j'allais complètement oublier le port de Brownsville, situé à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de la Starbase.On en parle rarement ici, et pourtant cette partie-là est essentielle dans la logistique et donc dans la stratégie maritime de l'entreprise, qui consiste à créer une liaison constante entre la Floride et le Texas.
SpaceX utilise ce port depuis des années pour faire transiter du matériel entre les deux sites.Depuis mars 2026, ce lieu stratégique pour l'entreprise fait l'objet de négociations constantes.En effet, SpaceX espère signer un bail de 50 ans pour 34 hectares situés en bordure du canal principal du port.Connu sous le nom de Project Hercule, celui-ci consistera, si abouti, à construire un quai qui permettra les expéditions et les réceptions de matériel, ainsi qu'une zone dédiée au préassemblage de certaines pièces.Cette partie du port de Brownsville que l'entreprise pourrait bientôt acquérir est une porte ouverte sur le golfe du Mexique.À terme, plusieurs barges pourraient opérer en rotation pour alimenter l'EPAD floridien depuis l'usine texane.
Bon, cette fois-ci, je crois qu'on a bien tout passé en vue.Et si on a oublié quelque chose, eh bien faites-le nous savoir en commentaire.Mais avançons, je vous prie.En fait, il semblerait qu'on ait une autre info.Eh oui, depuis quelques semaines, la paroisse de Vermilion dans le sud de la Louisiane est l'objet d'une rumeur persistante.SpaceX se serait sur le point d'acquérir une surface considérable constituée de marais autour de Pecon Island et de Freshwater City dans une zone isolée environ 45 minutes d'avion.
Eh oui, il semblerait que l'entreprise adore avoir les pieds dans l'eau.Après une lagune à Boca Chicas, SpaceX se verrait donc bien construire un site de lancement au beau milieu du marais.
Alors oui, sans vouloir jouer le Charles Kolm de service, nous avions un bon faisceau d'indices en découvrant cette info.Déjà. d'indices en découvrant cette info. Déjà.des agents immobiliers locaux faisaient mention de 30 000 à 55 000 hectares concernés, tandis que d'autres rumeurs évoquaient carrément jusqu'à 136 000 hectares, soit une surface comparable à deux fois et demie la ville de Paris intramuros.Pour vous donner une idée plus précise, et même si l'estimation la plus basse se confirme, cela représenterait tout de même environ 20 fois la superficie actuelle de Starbase City.Ensuite, nous avons les faits.SpaceX annonçait très récemment, je cite, « Ce n'est un secret pour personne. Nous avons l'intention de lancer le Starship très fréquemment, avec un objectif de plusieurs milliers de vols par an. Ce rythme nécessitera la capacité de pouvoir lancer depuis plusieurs sites différents, c'est pourquoi nous explorons constamment de nouveaux emplacements viables afin d'étendre les opérations de cette fusée à l'avenir, aussi bien sur le plan national qu'international. » Ensuite, on a des beaux de chasse et de pêche gérés par la Vermillion Corporation sur des terres appartenant à Exxon Mobil, qui ont été purement et simplement résiliés pour la saison 2026, et des propriétaires de la zone qui auraient reçu des offres allant jusqu'à dix fois la valeur du marché local, une pratique déjà bien rodée par SpaceX à Boca Chica, où les maisons, comme je disais, avaient été rachetées trois fois au-dessus de leur prix d'expertise en 2019.
Le sénateur de l'État de Louisiane, Bob Ensign, qui représente la paroisse de Vermillion, avait confirmé le 9 mai dernier que les discussions étaient en cours entre une entreprise du secteur spatial et Exxon Mobil pour le potentiel achat d'environ 55 000 hectares au nord et au sud de Pecan Island.Le sénateur n'avait pas voulu nommer l'entreprise, mais il avait déclaré avoir refusé de signer un accord de non-divulgation pour des raisons de transparence.Il est également question de la possible construction d'une digue côtière.La zone est en effet sujette aux ouragans.Le gouverneur Jeff Landry, quant à lui, aurait visité le site pendant la semaine de Pâques, ce qui coïncide étrangement, me direz-vous, avec la législature louisianaise qui a vu en urgence, dans les dernières 48 heures avant la clôture des dépôts de projets de loi, un paquet de sept textes sur l'aérospatial être déposés.Bon, je vous la fais courte, mais en gros, le dossier contient toutes sortes d'informations concernant les exonérations fiscales, les protections possibles contre les catastrophes naturelles, etc. catastrophes naturelles, etc.
judiciaires, les statuts pour des infrastructures dites critiques, etc.
Alors, pourquoi vouloir s'emparer de ce bout de Louisiane ?Eh bien, il est vrai que les avantages sont nombreux puisque la zone permet d'atteindre des orbites polaires et éliosynchrones sans survoler de zones densément peuplées.Certes, si ce sont des trajectoires que Vandenberg assure aujourd'hui, elles le sont cependant depuis la côte pacifique, ce qui obligerait le Starship à contourner l'Amérique centrale pour rejoindre l'usine texane.Par contre, depuis la Louisiane, les voies maritimes du Golfe permettraient d'acheminer les prototypes directement par barge depuis la Starbase et ce sans passer par le Panama.Enfin, et non des moindres, ExxonMobil, propriétaire actuel, a déjà exploité ces terres pour son gaz naturel.Les infrastructures gazières sont donc sur place, disposant d'une ressource qui est précisément la matière première dont nos petits Raptors sont friands.
Ce serait donc de l'intégration verticale poussée à l'extrême, encore une fois.Voilà une éventuelle future acquisition à la hauteur des ambitions de SpaceX.Et c'est bien là où je veux en venir, les Terriens, Osorn, MacGregor, Bastrop, Vandenberg, Roberts Road, Port Canaveral, le port de Brownsville, Starbase City et demain peut-être Pecan Island.L'acquisition foncière n'est pas ici une question de prestige ni de spéculation immobilière.Vous vous en doutez.Aucune entreprise au monde ne cherche à acheter dix fois le prix du marché pour de simples marais dans une zone qui est de plus régulièrement balayée par des ouragans.
"99% accuracy and it switches languages, even though you choose one before you transcribe. Upload → Transcribe → Download and repeat!"
— Ruben, Netherlands
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Get started freeEh oui, SpaceX est bien en train de construire un empire, placant ses pions sur un échiquier immense, à tel point que l'entreprise ressemble de moins en moins à un simple acteur privé du spatial, mais de plus en plus, il est vrai, à un véritable appareil d'État.En effet, l'entreprise est littéralement en train d'édifier de gigantesques infrastructures dédiées au spatial à travers le pays, ce qui intéresse fortement le gouvernement américain.
Matthias en a parlé très rapidement samedi soir.Le dégel du Pad B n'arrêtait pas de cracher de l'eau.Des tests nécessaires menés tout le week-end avec, pour les équipes de NASA Spaceflight, une bonne douche froide.Il semblerait que pour la pour laméfaits, les deux acolytes se soient postés sur la voie piétonne touristique, aménagée récemment par SpaceX, et qui longe la seule route qui permet d'accéder au site de lancement de la Starbase.La seule voie d'accès à tout le complexe aérospatial de l'entreprise n'est, pour info, pas fermée pour des essais relatifs au double déviateur de flamme, puisque la seule chose que vous risquez en passant, et en admettant que vous ne soyez pas au courant des activités du lieu, eh bien, c'est, comme je le disais, une bonne douche froide pour peu que le vent vous ait été favorable.
Plusieurs tests de jour comme de nuit, donc, avec plusieurs sources qui parlent de quatre à cinq tests complets en seulement deux ou trois jours, donc au moins un test majeur.Rappelez-vous celui durant lequel un léger incident a eu lieu, avec l'explosion probable d'un générateur de gaz en début de mois.Le tout a été filmé par NASA Space Flight sous différents angles, mais également en nocturne par Air JV Aerial Photography.Résultat des courses, eh bien, le dispositif semble au point.Nul doute que cette série visait à corriger à la fois cet incident que nous venons d'évoquer, mais également des problèmes de capteurs du pad liés à la pression du déluge révélés lors de la diffusion du documentaire de SpaceX suite au récent tir statique du B19.Au-delà de l'actualité chargée de la fusée, nous avons eu droit à une petite surprise avec un transfert inattendu du S39 qui, au lieu de se rendre sur le site de lancement, a carrément été transporté vers le site de Massies dans la nuit de vendredi à samedi dernier.
Personne ne s'attendait vraiment à cela, surtout à quelques jours seulement du douzième vol.Quelques heures seulement après son arrivée, le prototype a donc subi un premier round de tests : remplissage de ses réservoirs, puis vidange de ses cryogéniques.Il s'agissait probablement d'un spin prime test, vous savez, ce fameux essai qui consiste à simplement faire tourner les moteurs sans les allumer.Alors, était-ce une simple vérification pour s'assurer à 200 % que tout est bien nominal sur le vaisseau ?En effet, il y a de fortes probabilités pour un scénario de ce type, puisque, là aussi, surprise, c'est seulement après avoir passé plus ou moins 24 heures sur le site que le S39 s'en retournait tranquillement vers le site de production pour aller se mettre à l'abri dans le second megabay et recevoir les derniers soins avant le jour J. La fermeture de route avait d'ailleurs été annoncée au préalable, confirmant. annoncée au préalable, confirmant.un retour rapide.
Nous nous attendions alors à ce que le S39 reparte bientôt vers le site de lancement dès dimanche.Bon, vous le savez, c'est typique de SpaceX et aujourd'hui plus que jamais, ils poussent fort le matériel dans un rythme de tests très soutenu, avec des allers-retours rapides pour corriger ou valider les derniers points avant le lancement.Rendons-nous présent en Floride, d'où vendredi dernier la nouvelle barge de transport de SpaceX, nommée MarMak 301 et déjà surnommée "You'll 5000 Later", on peut traduire par "Vous me remercierez plus tard", a reçu l'installation de son panneau arrière.Alors plusieurs choses.Déjà, cela nous rapproche un peu de sa mise en service pour les opérations de transport à l'horizontale des prototypes sur le Golfe du Mexique entre le Texas et la Floride, dont nous avons déjà parlé ici.SpaceX a installé une structure complète couvrante et protectrice sur tout le pont.
Alors oui, vous l'aurez sans doute remarqué, ça ne correspond pas vraiment aux projections 3D proposées sur les réseaux, et pour cause, le but ne sera pas d'admirer les prototypes voguer au fil de l'eau, mais bien de les protéger contre les éléments.
En effet, pendant le transport maritime du Texas à la Floride, donc plusieurs jours en mer, il faudra protéger le vaisseau ou le superhérit qui seront allongés horizontalement et solidement attachés contre les intempéries, mais surtout le sel, les embruns et donc la corrosion.Car oui, l'acier inoxydable est résistant, certes, mais mieux vaut éviter l'exposition prolongée au sel marin qui pourrait menacer de rouiller nos vaillants engins.Les véhicules seront transportés avec une pressurisation à l'azote constante durant tout le voyage pour maintenir leur cohérence structurelle.Une enceinte également prévue sur le bâtiment aidera à contrôler l'environnement, donc la température, l'humidité et en principe sera en mesure de réduire les risques.
Il y aura probablement aussi une section déployable pour charger ou décharger les prototypes.Les animations 3D montraient généralement une barge plus ouverte avec juste des supports ou une structure minimale, des versions simplifiées pour illustrer le concept, mais rien de bien précis et pour cause, SpaceX n'avait pas beaucoup communiqué à ce sujet visuellement parlant, j'entends, donc les rendus étaient forcément approximatifs.
Mais on les remercie tous pour leur précieux travail, car c'est grâce à eux que l'on peut mieux se rendre compte de la chose.Bref, voilà une grosse boîte. grosse boîte.bien protectrice ajoutée rapidement sur la berge existante.La prochaine étape, eh bien, c'est probablement un essai en conditions réelles avec un chargement d'un vaisseau ou d'un booster très bientôt.
Et voilà les Terriens, merci encore pour votre présence chaque mercredi et chaque samedi.Poursuivons ensemble ce programme Starship de SpaceX.Et pour ceux qui découvrent le journal de l'espace, n'oubliez pas de vous abonner, d'activer la cloche de notification et de mettre le pouce en l'air si la vidéo vous a plu.On se retrouve dès vendredi même heure pour l'actualité spatiale de la semaine.À très bientôt les Terriens.
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