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Politique américaine : Tulsi Gabbard quitte le cabinet de Donald Trump

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Panel américain en compagnie cet après-midi de Valérie Bodoin, Raphaël Jacob et Louis Blouin.Bonne fin d'après-midi à vous trois.Bonjour.

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Bonsoir.

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Bonjour.On va commencer par la nouvelle du jour aux États-Unis.Raphaël, Tati Gabard, qui était la directrice du renseignement national, a annoncé cet après-midi qu'elle partait, qu'elle quittait le cabinet de Donald Trump.Elle dit qu'elle part pour des raisons familiales, mais on a comme un doute.Est-ce que ce doute est fondé ?

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C'est pas évident, Sébastien.Je suis le premier à carrément me manquer des politiens qui donnent l'excuse bidon de j'ai besoin de temps pour ma famille en justifiant un départ qui est clairement politique.Là, dans ce cas-ci, c'est quand même pas rien.Le mari en question serait atteint d'un cancer des os.Donc, je ne vais pas être présomptueux au point tel où je vais vous dire que ce n'est pas ça la vraie raison.Une fois que ça c'est dit, est-ce qu'on peut quand même également tracer le contexte plus large ?

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Oui.Lorsqu'on parle de Tati Gabard, en fait, on parle carrément d'une femme qui a été diffamée par plusieurs personnes dans l'espace médiatique dans les dernières années comme une agent russe parce qu'elle ne voulait pas de guerre sans fin contre la Russie.C'est une non-interventionniste, une anti-interventionniste, anti-opérations pour remplacer, renverser des régimes à la grandeur de la planète depuis des années.A quitté le parti démocrate en énorme partie à cause de ça parce qu'elle est attirée par le discours beaucoup moins interventionniste de Monsieur Trump.Mais c'est sûr que la lumière du Venezuela, de l'Iran et possiblement prochainement de Cuba, ça crée énormément de tensions.C'était inattendu pour elle, peu importe les raisons familiales.

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Voilà.On va la croire jusqu'à preuve du contraire, évidemment sur les raisons familiales quand un politien invoque ça.Valérie reste factuellement, comme le dit Raphaël, il y avait de la friture sur la ligne.Elle a refusé, sauf erreur, un moment donné, de confirmer ce que Monsieur Trump disait qu'il y avait une menace pour les États-Unis au sujet de l'Iran.

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Oui, sur les capacités nucléaires de l'Iran, sur tous les détails des raisons derrière le moment où on a choisi de faire cette interdiction américaine.Et c'est aussi qu'on la voyait pas toujours.Il y avait des rencontres où tu dis normalement la directrice du renseignement américain va être là et elle était absente.Alors il y avait, elle avait même un surnom là pour DNI, qui justement son espèce de titre de surnom là pour DNI, qui justement son espèce de titre de

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poste c'est do not invite alors ne l'invitez pas il y avait vraiment quelque chose d'associé à elle qu'on voulait qu'elle quitte il y avait beaucoup de gens qui souhaitaient qu'elle quitte ce poste là et il faut se rappeler aussi qu'il y a eu Joe Kent qui était lui à la tête d'une unité pour l'antiterrorisme qui a fait une sortie avec une lettre dans les médias de démission pour dire pour protester contre justement l'intervention américaine en Irak alors il y avait un contexte très large qui nous disait qu'un jour elle allait démissionner ou être démissionnée mais comme Raphaël le dit la situation est quand même plus complexe dans ce contexte là parlant de contexte Louis il y a quatre femmes incluant Madame Gabbard qui ont quitté le cabinet de Monsieur Trump au cours des dernières semaines des derniers mois Madame Gabbard la directrice du renseignement national il y a aussi la secrétaire au travail qui est partie Pam Bondi la procureure générale donc ministre de la justice et Christine Nome qui était secrétaire à la sécurité intérieure qu'on peut parler de portes tournantes ou dans le cycle de vie d'un gouvernement ça peut être des choses qui arrivent je dirais que la première chose qu'on a c'est qu'elles ont toutes été remplacées par des hommes certains par intérim c'est quand même un fait à noter ça mais on est loin des portes tournantes de la première administration ça reste quand même un niveau là de circulation dans l'administration de Monsieur Trump qui est moins élevé que la première fois pourquoi parce que dans le deuxième mandat il s'est entouré de gens qui étaient très très loyaux c'était ça le critère numéro un et là maintenant qu'il y a quelqu'un d'autre qui pourrait partir éventuellement on sait que tous les yeux sont tournés vers Cash Patel en ce moment dont ces histoires qui sont sorties dans les médias directeur du FBI directeur du FBI bon il y a des problèmes d'alcool qui sont évoqués etc selon ces mêmes articles notamment du New York Times serait nerveux de perdre son emploi quand il est pas capable d'entrer son mot de passe dans son ordinateur il se demande s'il va pas se faire montrer la porte il pourrait en avoir d'autres mais si on compare au premier mandat on est loin on est loin du compte quand même Raphaël que ça fragilise Monsieur Trump ces départs probablement pas dans l'absolu la ces départs probablement pas dans l'absolu la

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priorité, d'un point de vue d'opinion publique, probablement pas.À Washington, évidemment que ça le fait mal paraître, mais à l'extérieur de ça, le grand public regarde probablement beaucoup moins ça que le prix qu'il paye à la pompe ou à l'épicerie.

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Parlant de prix, un milliard huit cent millions, c'est le fond d'indemnisation, Valérie, qui a été décrété par M. Trump pour soi-disant anti-instrumentalisation, c'est-à-dire pour peut-être dédommager les émutiers du 6 janvier 2021.C'est quoi cette histoire ?Pourquoi M. Trump veut mettre sur pied ce fond ?

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En fait, c'est dans le cadre d'une poursuite contre le fisc américain IRS, donc pour dire qu'on n'avait pas sécurisé suffisamment ses rapports d'impôts qui avaient été diffusés dans les médias.On se souvient qu'il refusait de les rendre publics.La norme, c'était qu'un candidat à la présidence va rendre public son rapport d'impôts.Alors ça, c'était dans ce contexte-là.Il y avait une poursuite de dix milliards de dollars et on a réglé, entre autres, en disant bon, on va mettre sur pied ce fond pour dédommager des gens qui se sentent lésés, qui ont été attaqués de façon injustifiée.

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Il abandonne sa poursuite, c'est ça ?Et en échange, il demande à l'IRS, le fisc américain, de mettre sur pied un fond d'un milliard huit cent millions, c'est ça ?

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C'est l'entente qu'on a faite avec son administration.C'est ça qui est très particulier.Alors, il le poursuivit comme un citoyen ordinaire, mais là, il n'est pas un citoyen ordinaire.Il est le président des États-Unis, c'est l'argent des contribuables et on dit finalement, ben oui, on s'entend, mais ce fond-là va servir pour des gens qui ont été enquêtés aussi pour toute l'histoire justement de la collusion avec la Russie, des gens, les faux grands électeurs qui ont tenté de renverser le résultat de l'élection en 2020.On a parlé des émutiers du Capitole.Tous ces gens-là peuvent appliquer devant un comité où Trump, je pense que c'est important de préciser, peut décider des membres.

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En fait, c'est pas lui qui décide des membres, mais après ça, s'ils font plus l'affaire, on peut leur montrer la porte et nommer une nouvelle personne.Alors, il y a quand même même une mainmise jusqu'à un certain point sur le. même une mainmise jusqu'à un certain point sur le.processus pour pour choisir les gens.

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Là-dessus, sur le fond, on a un extrait de M. Trump qu'on écoute.

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The Biden administration was horrible in terms of what they've done to people.It's incredible.And we're getting, we're reimbursing those people for their legal fees and for their costs.It was the most violent thing I've ever seen in politics.What they did.And yet, if I say, oh, let's look at this one or that one, they say weaponization, weaponization.

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What they did in terms of weaponization will never be allowed to happen in this country again.

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Ok, oui, j'essaie de comprendre.Ok, puis essayer de comprendre ce qui passe par la tête de M. Trump, c'est parfois compliqué.Mais donc, il se porte à la défense des émeutiers du Capitole.Il veut créer un fond d'indemnisation pour leur donner de l'argent parce qu'ils ont été maltraités par l'administration Biden après les meutes du Capitole.Est-ce que politiquement, c'est pas dangereux de récompenser financièrement des émeutiers?

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Il y a cette couche-là.Il y a un milliard que M. Trump veut faire adopter pour la sécurité dans sa nouvelle salle de bal.Il y a toutes sortes de mesures comme ça qui sont en train de s'accumuler, Sébastien, qui n'ont pas de sens probablement aux yeux de beaucoup d'Américains qui effectivement payent une fortune pour remplir leur réservoir d'essence à quelques mois des élections de mi-mandat comme ça.Et lorsque des sénateurs républicains au Congrès qui résistent commencent à se dire, c'est est-ce que les Américains ont vraiment voté pour ça?Salle de bal, indemniser les émeutiers, un écran aussi pour protéger de l'impôt la famille Trump.Est-ce que ça, ça fait vraiment partie de ce qu'on a promis aux Américains?

7:27

Alors la question, je pense, qui se pose, c'est jusqu'où va pouvoir aller Donald Trump avec ses demandes de mesures-là au cours des prochaines semaines?Pour l'instant, il y a des sénateurs qui ont l'air d'être bien décidés à résister.Et parmi eux, je vous rappellerai qu'il y a des gens que Donald Trump a décidé d'écarter récemment. que Donald Trump a décidé d'écarter récemment.Je pense à Bill Cassidy de la Louisiane parce qu'il a imposé des candidats qui lui sont plus loyaux là contre lui, notamment Monsieur Cassidy.Mais d'autres, Tom Tillis qui prend sa retraite.Vous avez Thomas Massie qui a été écarté dans la primaire la semaine dernière au profit d'un candidate Donald Trump, qui lui aussi est toujours là jusqu'en janvier au Congrès.

8:02

Donc ces gens-là vont pouvoir donner du trouble à Donald Trump au Congrès pour les mois qui viennent.

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Sur ce filon-là des républicains qui affrontent Donald Trump, ok, Raphaël, j'essaie de suivre.Ok, hier il y avait un vote pour adopter, si j'ai bien compris, le nouveau budget de ICE, avec des augmentations de budget pour la police de l'immigration.Il y a des sénateurs républicains qui ont dit on votera pas en faveur parce qu'on veut discuter du fond d'indemnisation de 1,8 milliard de dollars aux États du 6 janvier.À partir du moment où il y a des sénateurs républicains qui s'opposent aux volontés de Monsieur Trump, est-ce qu'ils commencent à être dans le trouble ou il a tellement une mainmise sur ce parti-là qu'il n'est pas dans le trouble ?

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Ça dépend de quoi on parle, ça dépend de qui on parle.C'est-à-dire que de façon globale, quand vous êtes un élu républicain depuis les dix dernières années, c'est extrêmement risqué d'un point de vue de primaire républicaine de défier le président.Le problème, c'est qu'à partir du moment où le président prend des décisions qui sont impopulaires auprès de l'ensemble, non pas du caucus ou du parti ou des électeurs républicains, mais de la population américaine, ne pas le défier devient risqué dans une perspective d'élection générale dans certains cas.Et on parle de sénateurs.Vous parliez un instant, Louis parlait de Monsieur Cassidy, et vous parliez un instant Sébastien de l'émeute, de l'insurrection du 6 janvier 2021.Suite à ça, il y avait sept sénateurs républicains qui avaient voté au début 2021 pour destituer Donald Trump.

9:20

Sur les sept, avant les élections de la semaine dernière, il y en avait quatre qui avaient déjà été éjectés ou qui avaient quitté leur fonction.Monsieur Cassidy, avec sa défaite en Louisiane, devient le cinquième.La sixième, Madame Carlin, est sans contredit la sénatrice sortante, tout parti confondu, qui est en plus ou le plus en danger de perdre son siège dans six mois dans les élections générales. six mois dans les élections générales.

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de et la septième Madame Murkowski de l'Alaska son siège est seulement en jeu la prochaine fois en 2021 mais devinez quoi elle sait déjà en 2026 qu'elle rend un adversaire républicain qui va se présenter comme étant plus loyal envers Donald Trump que elle l'a été ça vous donne quand même une lecture assez extraordinaire du pouvoir d'influence du président au sein de son parti à Washington puis si on revient au Kentucky Louis faisait allusion Valérie mais l'histoire de Monsieur Massie qui était donc quelqu'un qui critiquait ouvertement Donald Trump il s'est fait remplacer dans une investiture républicaine donc pour être le candidat du parti républicain par quelqu'un de beaucoup plus proche des idées de Monsieur Trump que ça nous dit donc sur la même mise de Monsieur Trump sur son parti puis je rappelle là il y a des sénateurs républicains qui sont opposés à des trucs de Monsieur Trump hier soir mais là dans le cas du Kentucky c'est comme si on avait l'impression que Monsieur Trump tenait vraiment son parti très serré Valérie ben on voit que énormément de pouvoir encore sur son parti ça c'est vrai on l'a démontré aussi par les propos qu'on a tenus il y a un instant mais c'est un cas il faut dire il est populaire au sein du parti républicain mais au sein de la population en général faut quand même faire une distinction c'est pas parce que là on a réussi à pousser un candidat qui est beaucoup plus maga qui est beaucoup plus fidèle et c'est pas le premier Thomas Massie à être chassé comme ça je vais donner un autre exemple qui était il y a un peu plus longtemps mais Liz Cheney la fille de Dick Cheney qui avait vraiment elle s'était opposée à Donald Trump c'était un symbole très très fort lorsqu'elle a aussi perdu une primaire elle a dû quitter alors il est populaire là mais après ça l'élection générale aux élections de ces candidats là ça veut pas dire dans plein d'autres cas où les courses sont plus serrées que ce seront des candidats populaires là c'est des tests de loyauté l'autre preuve c'est au Texas on a choisi d'appuyer un candidat républicain plutôt qu'un autre on a dit que le sénateur actuel avait pas été assez maga tandis que l'autre était presque un puriste maga c'est comme ça qu'on les choisit alors il y a vraiment un test vraiment un testde fidélité et on le voit statistiquement que ça fonctionne presque à tous les coups pour Monsieur Trump cette cette peur là.C'est soit la retraite ou soit on se fait assez.

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Mais le problème Sébastien, c'est qu'en choisissant des full patch magas, permettez-moi l'expression, c'est que l'automne prochain aux élections demi mandat, les gens que Monsieur Trump doit convaincre, c'est des indépendants et des électeurs modérés dans des comtés mauves.Et si vous avez des gens qui sont très fidèles au président, très magas, c'est pas nécessairement comme ça que vous allez les chercher.Donc à court terme, Donald Trump a une victoire.Il est le tout puissant au sein de son parti.Mais aux élections demi mandat, il est possible qu'il prenne un risque et qu'effectivement ce soit finalement une vision plutôt à courte vue pour lui parce qu'il pourrait y avoir un retour de flamme l'automne prochain.

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Un comté mauve, c'est indécis, c'est ça ?

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Ben c'est-à-dire qu'il est prenable par les deux partis.Puis je pense que du point de vue du Texas, ce que Valérie mentionnait, c'est un bon exemple où vous avez un candidat démocrate, James Talarico, qui est beaucoup plus au centre, qui parle de religion, qui parle de sécurité à la frontière, qui s'adresse justement plus au centriste, au modéré.Ben là vous avez un full maga qui débarque.Alors est-ce que c'est vraiment comme ça qu'il y a des il y a même des stratégies républicaines qui disent publiquement ils sont inquiets pour ce qui va se passer dans cette course au Texas.

12:46

Donc puis vous nous en avez parlé Raphaël au moment du du Texas, c'est qu'on va particulièrement surveiller pour ce qui est d'un gain peut-être démocrate.Mais quand on sort de la bulle puis de ces stratégies là de placer le monde qu'on veut puis d'envoyer le message à la base militante maga, les vraies affaires c'est quoi Raphaël aux États-Unis en ce moment ?Sur quoi les gens vont peut-être baser leur vote aux élections demi mandat ?Vous avez vous et Louis parlé du prix à la pompe.Est-ce que c'est un enjeu pensé déterminant ?

13:12

Ce n'est pas un enjeu Sébastien, c'est l'enjeu.Elle apostrophe avec un E majuscule après coup.Point.Réponse la plus brève de la soirée.

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Mais oui.Ok.Mais je j'épilogue un peu avec vous.Et en ce moment, le prix à la pompe est élevé.Le prix à la pompe fait mal donc politiquement à Donald Trump. fait mal donc politiquement à Donald Trump.

13:30

Oui, savez-vous quoi ?Il y a peu de gens qui vont avoir le réflexe de faire un lien entre le fond d'indemnisation de 1,8 milliard et la décision d'aller en guerre en Irak, mais d'un point de vue politique, d'un point de vue électoral, il y a en un lien.C'est-à-dire que Donald Trump est en train de détruire sa présidence avec des décisions, des erreurs qui sont complètement non forcées.Il n'y avait pas d'obligation, il n'y avait pas d'urgence d'aller commencer à frapper l'Iran, pas plus qu'il n'avait une de créer ce fond là.Et quand il le fait, quand il prend des décisions de la sorte, il fait deux choses simultanément : galvaniser l'opposition contre lui, perdre les indépendants, donc commencer dans une bulle, et l'autre, fracturer son propre parti.

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Donc, il a perdu sa boussole politique, Valérie, parce qu'il en avait quand même une, pas pire.77 millions d'Américains, à peu près, ont voté pour lui.Il tirait à un moment donné sur les bonnes ficelles.Est-ce qu'on a l'impression qu'il a perdu sa touche un peu ?

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Est-ce qu'il y avait une bonne boussole politique où il y avait les bons messages politiques pour gagner une élection face à des démocrates qui avaient eux pas les bons messages politiques ?Il y a ça aussi, parce qu'il a pas tenu ses promesses.Ça, c'est clair.D'abaisser le coût de la vie.Il y a un sondage de l'Université du Michigan qui dit que même dans le cadre des guerres de 11 septembre, dans plein d'autres périodes creuses aux États-Unis, on s'est jamais aussi senti impuissant face à l'économie, avec peu d'espoir aussi sur notre situation.Alors, sondage après sondage, on le voit, il n'a pas tenu promesse pour le prix de l'essence, abaisser le coût de la vie, les fameux pancartes, le gars, No More Wars, il y en aura plus de guerre.

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On va pas faire d'intervention, on va s'occuper de nous, des Américains, America First.Est-ce que c'est vraiment America First ?Et j'ajoute une couche à ça avec le dossier Epstein, qui a aussi fait mal à Donald Trump, qui a aussi divisé son parti.Il avait dit, les gens autour de lui en campagne, que c'était aussi une priorité de faire la lumière là-dessus et sur l'information qu'on a, disait-il, cachée pendant plusieurs années.

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Il doit faire attention sur les fissures aussi dans son propre parti.Regardez Thomas Massey la semaine dernière, il était appuyé par beaucoup de jeunes. semaine dernière, il était appuyé par beaucoup de jeunes.

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qui ont les mêmes visions que lui contre la guerre en Irak contre l'appui inconditionnel des envers Israël que l'État dépense trop ça il y a beaucoup de jeunes magas de la droite américaine qui pensent ça et avec la défaite de Thomas Massey la semaine dernière je l'ai fait l'entrevue Monsieur Massey cette semaine puis il me disait il y a un risque si je perds d'aliéner particulièrement les jeunes dans le parti républicain parce que ça ne ressemblera plus à leurs priorités les jeunes qui s'informent ailleurs par ailleurs pas dans les médias traditionnels qui ont des positions qui sont un peu plus indépendantes d'esprit ben si ces jeunes là et des groupes clés comme ça dans le parti républicain ne sortent pas voter l'automne prochain ça c'est un gros problème pour Donald Trump la mobilisation de ses électeurs donc il y a le portrait national mais dans son propre parti c'est que les républicains sortent voter aussi d'accord mais donc le test ultime pour pour mesurer parce qu'on a des sondages sur le taux d'approbation de Monsieur Trump Raphaël puis que le taux d'approbation est quand même relativement bas le le test ultime ce seront les élections de c'est ça d'un point de vue strictement électoral d'ici la fin disons du mandat tout au moins jusqu'aux élections présidentielles de 2028 la réponse courte est oui puis elle se présente donc comme où il pourrait perdre le contrôle des deux chambres où il pourrait garder le contrôle d'une des deux chambres ou des deux chambres je me posais la question en termes probabilistes c'est extrêmement probable qu'il perde que son parti j'aimerais dire perde le contrôle de la chambre et c'est en ce qui me concerne en date d'aujourd'hui très plausible que le parti républicain perde également sa majorité au Sénat très bien à voir donc aux élections de novembre c'est toute la Chambre des représentants et le tiers du Sénat pas qui sont en jeu à ce d'accord Valérie de Cuba qui va se passer avec Cuba là on a l'impression que bon il y a Raúl Castro qui a été accusé aux pour des avions qui ont été abattus dans les années 90 là Mark Rubio tient parfois des des envoie des messages de dire que la sécurité nationale est en jeu avec la présence de Cuba et son régime actuel c'est quoi Cuba et son régime actuel c'est quoides de Cuba, Valérie

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Mais l'approche, la réalité, c'est qu'on ne le sait pas.On menace.C'est comme si on avait l'espèce de spectre de vous aurez une opération à la Nicolas Maduro.On est capable d'aller chercher des têtes dirigeantes.C'est surtout une symbolique en Raoul Castro qui n'est pas président de Cuba en ce moment, mais c'est un des visages de la révolution cubaine.On l'a accusé.

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Si on va le chercher, il a 94 ans.C'est vraiment un symbole très très fort.La façon que fonctionne le gouvernement cubain, c'est différent quand même de comment ça fonctionne au Venezuela.Plus j'entrerai pas dans le détail parce que je ne suis pas une spécialiste de politique cubaine.Mais quand même, on fait des pressions.On dit à la population, tenez bon, c'est votre le régime qui est en place et qui vous rend avec des problèmes d'énergie.

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Il n'y a plus de pétrole, des problèmes économiques aussi.Alors, est-ce qu'il y aura une opération militaire ?On dit qu'on veut encore avoir un deal, donc une entente, de trouver une façon.On fait des pressions.La grande question, c'est est-ce que Donald Trump peut régler le dossier de Iran ?Est-ce qu'il peut régler en même temps le dossier de Cuba ?

18:20

Ce qui va se mouiller dans plusieurs conflits en même temps.Ça, c'est à suivre.

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Ça fait plusieurs casseroles sur le feu, Louis, non ?

18:26

Oui, exactement.Et puis en ce moment, est-ce que les Américains ont vraiment envie d'un autre engagement militaire américain ?Moi, je pense que ce serait étonnant que les États-Unis aillent là, mais Donald Trump nous a surpris.Est-ce qu'il va faire un autre Maduro ?On ne sait jamais.Mais honnêtement, où ça en est avec tous les messages et le ressac qu'il a dans son propre parti pour ses engagements militaires ?

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Moi, je serais bien étonné qu'il en arrive.Mais il a un gros outil, hein, le blocus pétrolier.Ça fait très mal et ça fait plier Cuba, ça quand même.

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Ça lui donne un rapport de force avec Cuba.À voir donc pour la suite.Valérie, Raphaël, oui, merci beaucoup.Je vous souhaite de passer une belle fin de semaine.Merci.

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Bon week-end. passer une belle fin de semaine. Merci. Bon weekend

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