Présidentielle 2027 : SÉBASTIEN CHENU est face à CHARLES CONSIGNY sur BFMTV !
Alors, est-ce que ça veut dire que Jordan Bardella est gagnant avant d'avoir combattu ?Ça va être le thème de notre discussion avec Serge Consigny, l'avocatise.Bonsoir Charles.Bonsoir.Avec Sébastien Chenut, député, vice-président de l'Assemblée nationale et vice-président du Rassemblement national.Bonsoir Monsieur le député.
Vous restez jusqu'au bout, Charles ?On va voir.Ça dépend si Sébastien Chenut est courtois.Parlez toujours.Non, parce que dans l'émission d'hier, on a on a été on n'était pas sûr qu'on irait jusqu'au bout de l'émission.Et la mission n'a pas terminé de parler à son père.
Bardella gagné avant d'avoir combattu.Bah, personne en politique n'est jamais gagnant avant d'avoir combattu.C'est très souvent d'ailleurs, comme on le sait, les favoris, etc., ne le restent pas jusqu'au bout.Je ne sais pas.Ce que j'observe, c'est que le Rassemblement national est devenu, dans le regard des Français, une alternance possible.Et moi, ça fait fort longtemps que je mets en garde contre le risque d'ériger les extrêmes comme force d'alternance possible.
Donc, on voit bien là, on est vraiment face au sujet, puisque Mélenchon et Bardella sont potentiellement les deux adversaires du second tour de l'élection qui a lieu dans un an.Ce qui veut dire qu'en fait, cette histoire de bloc central qu'on appelle le dépassement, qu'on appelle comme on veut, à mon sens, est une énorme connerie.Et je pense en plus que même intellectuellement et politiquement, ça ne veut rien dire, puisqu'il y a des disparités trop grandes entre les uns et les autres là-dedans.Je pense que on doit proposer des projets de société aux Français qui soient différents et pas simplement faire des accords techniques.Donc moi, voilà, j'y vois le résultat du bloc central et d'ailleurs l'échec du bloc central sur le sur le fond.Mais là où ça me paraît aussi extravagant, c'est que je continue à penser que le jeune Bardella est beaucoup trop jeune pour être président de la République française.
J'ai fait un tout petit peu d'histoire.Pendant longtemps, il fallait avoir 40 ans minimum pour siéger au Sénat. pour siéger au Sénat.par exemple.Ça a été le cas pendant des années et des années, jusque sous la quatrième République où il fallait avoir 35 ans, et sous la cinquième aussi jusqu'en 2003.Ça n'est qu'à partir de 2003 que c'est passé à 30 ans.Donc, il aurait à peine la requie pour être sénateur, et c'est maintenant 24 ans.
Donc, voilà.Moi, je continue à penser que tout ça est un peu grotesque et que c'est malheureusement...Ah oui, je pense que c'est grotesque.Et j'en termine par là.À cause de l'âge.Pour pas être trop long.
L'âge, l'absence totale d'expérience dans le moindre domaine.Enfin bon, et je pense que c'est la Netflixisation de notre vie politique.C'est-à-dire que je crains que notre vie politique soit devenue et pris les codes des séries Netflix, où vous observez que les acteurs sont de plus en plus jeunes et qu'on les projette de plus en plus jeunes dans des rôles de gens qui normalement sont dévolus à ceux qui ont un peu plus d'expérience.Bon, j'ai des points d'accord et de désaccord évidemment avec Charles Consigny.Le premier point, c'est que je pense qu'on n'est pas seulement vu comme une force d'alternance, parce que moi, ce sondage, je le prends avec mieux vaut ça dans ce sens-là que dans le sens inverse, mais je le prends avec beaucoup d'humilité.Moi, je considère que face à Mélenchon, comme face à n'importe quel autre candidat, rien n'est fait.
Les Français sont à convaincre, évidemment, et je pense qu'il ne faut pas se dire les jeux sont faits, y compris.Je l'entends aussi dans mon camp.Ah, mais si c'est Mélenchon, c'est fait.Non, et je suis capable d'expliquer pourquoi.Attention.La deuxième chose, c'est qu'on ne représente pas simplement une alternance.
Je pense qu'on représente ce qu'on n'a jamais représenté dans le passé, y compris avec cette candidature putative de Jordan Bardella.On représente un espoir.On a été souvent vu comme une force de contestation, contestation d'un système, comme une force et on l'est toujours, comme une force souverainiste et on l'est toujours.Mais on ne représentait pas dans le passé.Moi, ça me navre, mais c'était comme ça.On ne représentait pas un espoir, l'espoir que ça aille mieux demain.
Et vous ne gagnez pas une campagne présidentielle en France si vous ne représentez pas un espoir.Aujourd'hui, on représente un espoir. un espoir.Je pense qu'on n'a rien d'extrême dans ce qu'on propose.On peut avoir des choses qu'on conteste.Je pense qu'on n'a rien d'extrême.Et je pense que c'est finalement là.
J'ai lu avec intérêt une analyse, enfin quelques écrits d'un ancien communicant de François Hollande qui s'appelle Robert Zarader.Je ne sais pas si vous avez vu ça dans Le Figaro, qui dit c'est la France qui est du verbe haïr face à la France qui est est qui se fait face à face.Et on est un peu oui la France qui est, c'est-à-dire qui est attachée à un certain nombre de choses face à la France qui est du verbe haïr.Nous, nous sommes la France est qui est et Mélenchon, il est la France haït haïté du verbe haïr.L'âge de Jordan Bardella, c'est rédhibitoire.Non, alors le manque d'expérience.
Je crois que malheureusement ceux qui vont s'engager sur ce terrain-là, ce sera un argument assez court et rapidement vu comme tel.Moi, je sincèrement, je pense qu'aujourd'hui l'âge, la forme de l'expérience, parce qu'il y a des expériences très différentes selon les âges.Et Jordan, il a des expériences que n'ont pas d'autres jeunes hommes de trente ans.Le fait d'avoir mené deux campagnes victorieuses aux élections européennes, c'est une forme d'expérience.Il a fait des propositions politiques qui montrent qu'il a une forme d'expérience.Ce n'est pas la même que quelqu'un d'autre.
Qui d'ailleurs, vous n'avez pas vous-même les mêmes expériences que les miennes, moi que les vôtres, etc.Donc, je pense que se focaliser sur l'âge ou sur une forme d'expérience, c'est évidemment oublier le débat d'idées.Et moi, je pense qu'il vaut mieux aller vers le débat d'idées.Mais trèfle de plaisanterie, comme dit Jordan Bardella.Il n'a pas dit ça d'ailleurs.Ça m'a fait penser, vous savez, à ne jeter pas l'eau propre qu'avait déclamée Madame El Haïri à l'Assemblée nationale.
Ah, je suis désolé.Mais dans la mousse là.Pour moi, ah non, c'est le cas de le dire.Pour moi, c'est éliminatoire, si vous voulez.Pour moi, le président de la République française, il ne peut pas dire trèfle de plaisanterie.Oui, mais Nicolas Sarkozy avait dit Roland Barthes ou des choses.
Roland Bar.Il faut.Il a été beaucoup reproché.Non, mais on a, on a beaucoup d'exemples.Il ne faut pas passer.C'est très important. C'est très important.
importants.Vous ne pouvez pas passer.Vous êtes sur la forme.Ah mes yeux, oui, moi je ne veux pas connaître l'en bas.Vous ne faites jamais de faute de français.Ah bah mes yeux, oui, je suis désolé.
On est quand même un grand pays littéraire.On a eu des présidents.Vous êtes sur la forme.On a eu des présidents qui ont Bardella.Pour gérer les finances publiques, c'est bien d'être littéraire, mais il faut peut-être plutôt être mathématicien pour gérer les finances publiques du pays.Ben je pense pas.
Voyez, je pense.Vu l'état des finances publiques du pays en ce moment, Jean-François Bidou, qui était un financier, qui s'y connaissait en finances publiques.Il était agrégé de.Il a été agrégé de lettres.Il a été agrégé de lettres.Et oui, et il a écrit une anthologie de la poésie française remarquable d'ailleurs, dans laquelle il a sélectionné un certain nombre.
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— Ruben, Netherlands
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Get started freeVous regrettez les littéraires ?Il y en a moins les littéraires.Non, je regrette les gens qu'on n'y voit pas.Je regrette les gens qui ont le niveau.Non, alors Charles.Je suis désolé, ce serait Charles.
Non, mais je peux aller au bout d'une idée.Je ne sais pas.Je vais en placer une aussi, mais je pense que ce serait ridicule pour la France.En réalité, ce serait une humiliation pour la France si Jordan Bardella était élu, parce que c'est un.Excusez-moi, pour moi, c'est un personnage, c'est un candidat quasiment d'une télé-réalité, si vous voulez.Ça n'est pas sérieux, et c'est pas parce qu'il a fait des campagnes.
Oui, c'est vrai.Il manque pas de talent politique, de talent médiatique.Il n'y a pas de problème là-dessus.Mais pour moi, ça suffit pas à faire un homme d'État.Donc, je pense que c'est insuffisant.Et ensuite, s'agissant de l'espoir que représente le RN, là, pour le coup, sur le fond, ce qui m'interpelle beaucoup, c'est que le RN, en réalité, à part un tout petit peu sur les questions régaliennes, n'est porteur d'aucun changement, puisqu'en fait, vous bercez les Français d'illusions sur la possibilité de continuer le système tel qu'il est, alors que ce système est en faillite.
Vous voulez pas faire les grands changements qui s'imposent, l'âge de la retraite, les dépenses publiques, le nombre de fonctionnaires.On ne veut pas faire.On ne veut pas faire les changements que vous vous souhaiteriez.Il y a une imposture sur la forme et sur le fond.Il y a plusieurs choses.D'abord, moi, je préfère les gens qui ont des idées aux gens qui ont des diplômes.
Voyez-vous, Emmanuel Macron nous l'a présenté comme quelqu'un de sur-diplômé.Il est très diplômé, avec un environnement de gens qui étaient tous des. environnement de gens qui étaient tous des.cadors dans leur domaine.C'est une catastrophe absolue, parce que ces gens en réalité n'ont pas d'idées, n'ont pas de vision pour le pays.N'amènent pas le pays vers quelque chose.C'étaient des gens qui étaient.
Moi, je les ai vus arriver, les députés macronistes en 2017.J'étais député.Tous ces gens blindés de diplômes, qui étaient des cadors.Non, mais beaucoup étaient des gens qu'on nous.Bah, regardez, on nous présentait Joaquinson Forget, qui était un ingénieur en médecine incroyable.Bon, je vais pas être désobligeant.
Ça n'a pas été le plus brillant d'entre tous au final.Non, parce que parce que la politique, c'est pas des diplômes, c'est des idées, c'est avoir une vision pour le pays.Moi, je crois qu'on a cette vision pour le pays.Qu'elle vous plaise pas, vous considérez que c'est pas le bon chemin.Je pense.Mais ça, c'est votre droit, Charles.
Je vais terminer mon propos, moi aussi.Ça, c'est votre droit.Et les Français jugent mon vision.Parce que, pardon, mais moi, j'ai du mal à comprendre, par exemple, sur l'économie, qui est quand même.À chaque fois, vous.J'aimerais bien sur un bateau.
Ça tourne vraiment en rond, c'est toujours la même chose.Juste parce que là, du coup, on s'aperçoit qu'entre Marine Le Pen, qui est toujours d'ailleurs la candidate officielle, et Jordan Bardella, il y a un grand écart là, qui est en train de se mettre en place.Mais vous n'avez pas marre de d'être tous comme des moutons à suivre le même le même chemin ?C'est pas des moutons.Je ne sais pas que vous n'avez pas d'idées.Je croyais qu'il n'y avait pas de programme.
Vous avez des idées ?Vous êtes en train de me dire que bien sûr, il y en a deux.Vous êtes en train de dire qu'il y en a deux maintenant.La continuation.Vous faites du en même temps.Un système en faillite, c'est ça votre programme ?
Vous la jouez, Chirac 95, en gros.Non, mais en gros, c'est ça votre truc.À lui aussi.C'est comme Gabriella.Gabriella lui fait semblant, mais bon.Bon.
Pour moi, c'est le même combat que Bardella, le Jonathan.Je peux vous l'accorder, ça aussi.Vous faites Chirac 95, c'est-à-dire le social.Vous vous caressez les Français dans le sens du poil en leur disant : ne vous inquiétez pas, rien ne va changer.C'est ça votre programme.C'est pas vraiment exactement, parce que je pense que c'est vraiment le grand changement, au contraire, qui qui fait naître des oppositions dans la classe politique sans entrer arrivé au pouvoir.
C'est parce que sur les dépenses publiques, sur le nombre de fonctionnaires, sur les dépenses publiques, sur les dépenses publiques, quand on dit qu'on veut faire faireun certain nombre d'agences ou de structures étatiques ou parétatiques.Par exemple, Conseil économique et social, 35 millions d'euros.Dehors, on arrête ça.Cette gamme, les ARS plutôt 300, je pense.Non, non, non, non.
Je crois que c'est 100 millions d'euros par an.Ça coûte le Conseil économique et social.Non, mais et puis il y a les Conseils économiques et sociaux régionaux, etc. 3 à 8 millions d'euros par région selon la taille.Tout ça, on arrête.Bon, c'est parce qu'il a été fait jusqu'à présent les ARS.C'est parce qu'il a été fait les milliards d'euros pour l'éolien.
Les milliards d'euros, on passe de millions à milliards.Les milliards d'euros pour l'éolien, c'est parce qu'il a été fait jusqu'à présent.Je suis d'accord, mais ce n'est pas gros des dépenses.L'aide médicale, c'est des milliards.On est à cette crête.La contribution, alors, on arrive sur des choses qui sont très différenciantes.
La contribution à l'Union européenne qui a augmenté encore de 6 milliards d'euros cette année, c'est très différenciant de ce que proposent ceux qui se sont succédés.Donc voyez la réalité, c'est que nous on veut pas réformer la France à périmètre constant.Oui, on a une conscience sociale.Bien entendu, on considère que la solidarité, lorsqu'elle est nationale, Charles, lorsqu'elle est nationale, elle a du sens.Non, la solidarité nationale, lorsqu'elle est nationale, elle a du sens.Ouvrir notre pays à 500 000 personnes qui chaque année viennent profiter de cette solidarité nationale, ça ne marche pas.
Donc voyez, on ne veut pas le même.On ne veut pas la même chose.Je suis d'accord avec vous sur le fait qu'il faut réduire l'immigration en France.Sauf que vous avez beaucoup de gens qui vous disent oui, mais il y a l'immigration de travail.Moi, je pense que l'immigration de travail est un mythe et qu'il y a énormément d'emplois non pourvus et qu'on n'a donc pas besoin de faire venir des gens.Sauf que il faut encore que les Français acceptent de faire ces métiers-là.
Pourquoi le refusent-ils ?Parce qu'ils sont perfusés d'aides de toutes parts, parce que l'assurance chômage est très généreuse, parce que nous donnons des aides pour le logement, parce que nous donnons des aides sans contrôle, parce que nous donnons des arrêts maladie sans contrôle, parce que nous sommes un État providence nous-nous qui berce les gens dans une espèce de confort anesthésié, si vous voulez.C'est vous qui êtes anesthésié.Et ça fait qu'il y a certains métiers qu'effectivement ils veulent pas. ils veulent pas.faire.Je suis prêt à parier que vous n'êtes pas prêt, vous, le Rassemblement National, à faire en sorte que la France sorte de l'assistana et que les Français fassent les jobs qui sont sur le marché.
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Get started freeCe qui fait qu'on va devoir continuer à faire venir des gens de l'extérieur parce que les Français sont trop assistés pour accepter les jobs que font les gens qui viennent de l'extérieur.L'assistana, c'était même et exprimé de cette façon-là, avec ces mots-là, la clé du discours de Marine Le Pen il y a un mois à Macon.Elle a parlé de l'assistana.Donc voyez, on sait parler des choses.Je vous donne un exemple.Je vous donne un exemple sur les métiers justement sur lesquels, enfin, dont vous dites que les Français ne souhaitent pas faire.
Par exemple, voyez-vous, il y avait un métier très difficile qui est toujours très difficile, celui des boeurs à Paris.Moi, je me suis entretenu avec beaucoup de boeurs pendant des années.On disait, les Français veulent pas ramasser les poubelles, donc on fait venir des gens du Mali, etc.C'est un métier très dur, mais qui a été fortement mécanisé, qui a été beaucoup mieux organisé et beaucoup mieux rémunéré.On a traité dans ce métier la difficulté et on a traité les salaires.Et bien aujourd'hui, je peux vous dire, il suffira que vous puissiez vous renseigner en discutant avec les boeurs qui ramassent.
Mais je ne vous en dirai pas tout à fait.Eh bien aujourd'hui, vous avez évidemment des gens français qui font ce métier qui reste difficile mais qui est mieux rémunéré.Quand on traite la question des salaires, des transports, du logement et le confort, moi j'ai travaillé Monsieur Chenou dans la restauration.Je suis désolé.Je suis d'accord.C'est un métier qui est très dur.
Mais la question des salaires, non, c'est pas un métier très dur.Il faut arrêter.C'est un métier faisable, notamment par les jeunes.Et pourquoi les jeunes Français veulent pas faire ça ?Pourquoi ?Mais parce qu'ils en n'ont pas besoin.
Parce que quand vous avez à la fois les APL, une fac qui vous coûte 400 euros par an, vos parents qui vous aident, etc.Vous n'avez pas besoin de travailler.Pourquoi on trouve personne pour faire les vendanges, par exemple ?C'est pareil, parce que les gens n'en ont pas besoin, parce qu'on est devenu un État nounou.Et ça, vous, vous ne voulez pas changer ça.Vous êtes prêt à continuer à dépenser autant d'argent public qu'avant.
Mais pourquoi pas ?C'est votre droit.Je vous explique que non. explique que non.expliquais que non.Mais vous ne voulez en fait pas me donner des économies de bouts de chandelles.Ah non.
La contribution à l'Union européenne ou la subvention à l'éolien, c'est pas des bouts de chandelles.Regardez votre programme.Ça fait quinze milliards d'euros.Regardez votre programme.L'âge de la retraite, c'est toujours soixante deux ans.Donc vous avez un blocage là-dessus.
On a une vision de société.C'est parce que c'est toujours écrit dans le programme.Non mais on a une vision de société qui est différente de la vôtre.Au Danemark, c'est soixante dix ans.Mais le Danemark, c'est pas le goulag.Nous avons une vision de société.
En Allemagne, c'est soixante sept.Et probablement en Italie, c'est soixante six bientôt soixante sept sous Madame Mélenchon.Tous les pays matures en Europe, ils sont au-delà de soixante six ans.Vous, vous êtes toujours à soixante deux.Mais nous avons une vision qui est différente de la vôtre.Mais moi, je ne souscris pas à votre vision de la société.
Qui est celle de la partie de l'Europe.Non mais je considère que ce que vous proposez n'est pas un modèle de société qui est entendable pour les gens notamment qui sont des présidents extrêmement difficiles.Pour revenir à ce qui était le point de départ de notre discussion, c'est-à-dire ce sondage de Doxa pour la presse quotidienne régionale.Ce qui est intéressant, c'est de regarder l'écart qui se resserre entre ceux à date aujourd'hui qui sont vos adversaires potentiels pour le deuxième tour, c'est-à-dire Édouard Philippe et Jean-Luc Mélenchon.Vous voyez Édouard Philippe.Mais dans la marge d'erreur, là.
Voilà qui baisse et Jean-Luc Mélenchon qui augmente.Vous avez un préféré pour le deuxième tour ?Mais non, j'ai pas.C'est bon.C'est les Français qui décideront.Mais ce que je pense, c'est que Marine Le Pen, mais qui vient, c'est pas le plus facile à battre.
Avec Édouard Philippe, le débat sera intéressant parce que il aura son bilan qui va traîner comme un boulet et il aura ses projets, la fameuse retraite à soixante sept ans qui plaît à Charles Consigny, qu'on trouvera en train de se dire probablement.Des éléments de l'engagement sont déjà prêts.Non.Et ce sera deux modèles de société.Et Marine Le Pen expliquera face à Édouard Philippe son modèle de société.Ce sera intéressant.
Je pense que Marine Le Pen le battra parce qu'on n'a pas du tout envie de rouler à quatre-vingts kilomètres heure, d'avoir la retraite à soixante sept ans, etc.Avec Jean-Luc Mélenchon, c'est différent.Il y a deux projets de société, mais Jean-Luc Mélenchon fait l'objet, et tant mieux en réalité, d'un rejet très fort encore dans la société française.Mais attention, je pense que Jean-Luc Mélenchon sait reconstituer autour Mais attention, je pense que JeanLuc Mélenchon sait reconstituer autourde lui une espèce de front de la gauche dans lequel viendront des Dominique de Villepin, des gens comme ça à son secours.Ça ne fera pas 50% des Français, mais ce sera une campagne violente qui ne sera pas une campagne, à mon avis, qui tirera la démocratie vers le haut.
Donc évidemment, intellectuellement, politiquement, c'est plus intéressant de se battre face à Edouard Philippe.Marine Le Pen ou Jordan Bardella, on ne sait pas encore lequel des deux accepteront de débattre avec Jean-Luc Mélenchon entre les deux tours.Il n'y a pas de raison a priori qu'on refuse de débattre.Il y avait des rumeurs selon lesquelles Jordan Bardella refuserait sur le thème.On ne débat pas avec les extrêmes, on les combat.Rejouer Chirac 2002.
Oui, oui, non, mais moi je pense qu'il faut.Républicain l'envers.Moi, je pense qu'il faut débattre avec tout le monde.Vous me demandez mon avis, ça n'est évidemment pas acté aujourd'hui, puisque aujourd'hui Charles Consigny l'a rappelé, notre candidat, c'est Marine Le Pen.Donc, mais aujourd'hui, je pense qu'il faut débattre avec tout le monde.Il n'y a pas de raison de ne débattre, de ne pas débattre avec les les Français.
C'est les Français qui décident.Regardez la réaction Jean-Luc Mélenchon.Alors, il commente les sondages quand ils sont bons.Jean-Luc Mélenchon, sinon il les dénigre.Là, il dit c'est un bon sondage, un bon sondage n'a qu'une différence avec un mauvais, il fait plaisir, mais il permet aussi aux jaloux et aux vieux médiamoches de parler de notre réaction plutôt que du résultat.Ça c'est jubilatoire.
Mais il a pas, il a, il a pas tort.Un bon sondage a fait plaisir, mais ça ne suffit pas d'ailleurs.Et le sondage, il est bon pour Jordan Bardella, il est bon pour Jean-Luc Mélenchon, ça c'est une réalité.Il est très mauvais pour Edouard Philippe, c'est une réalité.Comment vous l'expliquez pour lui ?Ça ne veut pas dire que ce sera la photo finale qui soit mauvais pour Edouard Philippe.
La ratée qui sont l'entrée en campagne.Bon, d'abord c'était ultra ringard cette entrée en campagne.C'était vraiment ni peine ni affaire.Mais je veux dire, personne n'a envie.Mais là, pour l'instant, il n'y a pas de Macronisme.Les Macronistes ne se rendent pas compte que personne n'a envie de les voir prolonger le bail.
"Cockatoo has made my life as a documentary video producer much easier because I no longer have to transcribe interviews by hand."
— Peter, Los Angeles, United States
Want to transcribe your own content?
Get started freeJe pense qu'elle n'a pas commencé la campagne, honnêtement.Je ne suis pas sûr.Non, mais honnêtement, je ne pense pas qu'elle ait commencé.Il y en a qui progressent et d'autres qui qui pètent.Oui, mais honnêtement, il y a des grands meetings qui vont arriver à voir lui.Mais même eux, vous allez voir que les Français vont s'en foutre complètement.
Je vous dis mon sentiment personnel.Mais s'il n'y a pas une primaire, c'est les sondages qui vont déterminer.Pour l'instant, la campagne n'intéresse que les journalistes politiques. n'intéresse que les journalistes politiques.sûr, mais c'est souvent comme ça, Charles.Mais je sais très bien que le bloc central, pour l'instant, il n'y a pas de primaires.C'est les sondages qui vont départager tous ces candidats.
Si Édouard Philippe n'arrive pas à se distinguer des autres, ça va être compliqué pour lui.On verra.Moi, je vous dis que la vraie campagne, elle commencera plutôt à la rentrée.Je ne sens pas du tout les Français dans la campagne pour l'instant.Et d'ailleurs, ce casting est très triste.On aura peut-être des surprises par rapport à ce casting.
Personne n'a envie vraiment de ce casting pour l'instant.Peut-être qu'on ira poussivement avec ces têtes de gondole là jusqu'au scrutin.J'en suis pas complètement certain.Je pense que c'est trop, c'est trop n'importe quoi.Le candidat surprise, vous y croyez ?Ah non, je ne crois pas au candidat surprise, mais effectivement, je ne suis pas sûr que ce soit exactement ce casting.
À la fin, je ne suis pas sûr que Raphaël Glucksmann soit candidat au bout du compte.Qu'est-ce qu'il y a qu'ici qu'on parle de Raphaël Glucksmann ?J'ai jamais rencontré un électeur.D'ailleurs, pour l'instant, personne n'en parle.C'est vous qui en parlez.Non, mais j'en parle parce qu'il est testé, je crois, dans le sondage.
Mais bon, j'ai jamais rencontré.En plus, Raphaël Glucksmann ne parle pas des problèmes des Français.Qu'est-ce qui pourrait bousculer le casting, justement ?Déjà, en ce qui nous concerne, c'est la justice qui va décider.Bien sûr, oui, montréalais pour les sondages.Qui va décider de qui est notre candidat ?
Donc ça, ça peut changer effectivement pas mal de choses.Et pourquoi pas vous ?Pardon.Pourquoi pas vous ?Non mais merci.J'avais de l'expérience.
Je me range derrière des leaders qui ont envie, qui sont capables, qu'en expérience, d'être président de la République.Et c'est très bien ainsi.Merci Sébastien Chenu.Merci Charles Consigny. Chenu. Merci Charles Consigny.
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