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🔴 Présidentielle, carburants, insécurité : Manuel Bompard, invité de CNEWS !

Manuel Bompard18 views
0:04

Bonjour à tous et bienvenue sur le plateau du Grand Rendez-vous Européen CNews Les Échos.Bonjour Manuel Bompard.Bonjour.C'est votre Grand Rendez-vous ce dimanche.Vous êtes coordinateur de la France Insoumise.Dimanche dernier, Jean-Luc Mélenchon s'est déclaré candidat à l'élection présidentielle.

0:16

Ce sera sa quatrième candidature à la fonction suprême et il a expliqué être le mieux placé dans votre mouvement pour faire face à la situation de la France dans le domaine national, mais aussi dans la France dans le monde.Le pouvoir d'achat reste bien sûr l'une de vos principales préoccupations.Ça tombe bien, les Français aussi et ils veulent vous entendre ce matin sur ce sujet, sur le carburant, sur la fiscalité et aussi sur l'insécurité.Le soir de la victoire du PSG en demi-finale de Ligue des Champions, reste encore dans les esprits.Hier encore, un enfant de neuf ans a été tabassé sur un terrain de football par des jeunes.Un gendarme a été tué lors d'un contrôle routier.

0:53

Que vous inspire ce climat de violence et comment l'endiguer ?Pour vous interroger ce matin, Stéphane Dupont des Échos.Bonjour Stéphane.

0:59

Bonjour.

0:59

Et Matthieu Bocquet.Bonjour Matthieu.Bonjour.Avant d'aborder ces sujets, Manuel Bompard, les passagers du MV Onyx vont débarquer à Tenerife aujourd'hui.Le patron de l'OMS disait hier que ce sont des cas contacts à haut risque de coronavirus.Est-ce que ça vous inquiète ?

1:14

Bah, ça m'inquiète évidemment à partir du moment où il y a une nouvelle forme d'épidémie, même si pour l'instant elle est assez réduite en termes d'impact.Et puis, si mes informations sont bonnes, elle n'a pas les mêmes caractéristiques qu'avait par exemple le Covid en termes de transmission.Néanmoins, il y a une nouvelle souche qui a l'air plus dangereuse.Donc, évidemment, je pense que c'est nécessaire d'être vigilant.Maintenant, pour peut-être prendre un peu de hauteur par rapport à ce sujet, je crois que c'est malheureusement quelque chose qui va se multiplier dans les prochaines années, c'est-à-dire l'émergence de ce qu'on a appelé avec Jean-Luc Mélenchon d'ailleurs les maladies politiques ou les maladies écologiques, c'est-à-dire des maladies qui ont des conséquences, qui ont des ou plutôt des qui retrouvent leur source. ont des ou plutôt des qui retrouvent leur source.leur origine dans la manière avec laquelle nos sociétés aujourd'hui traitent leur rapport à la nature.

2:07

Est-ce lié au réchauffement climatique selon vous ?

2:08

Non, je ne dis pas que cette maladie est liée au réchauffement climatique, mais on voit bien que c'est des c'est comme le Covid de ce point de vue-là des maladies qui sont d'abord sur des animaux qui ensuite sont transmis à l'être humain et donc ça pose la question des zones de contact.Le Covid, c'est pas expliqué.

2:23

Vous savez très bien qu'il y a des suspicions sur ce fameux laboratoire P4 en Chine où jamais vraiment les choses n'ont été expliquées.

2:28

Enfin, il me semble quand même que ce qui on va peut-être pas revenir sur le Covid, je pense que la question du rapport entre les êtres humains, les animaux, ce qu'on appelle les zoonoses, tout ça pose des questions qui sont des questions politiques sur lesquelles il faut essayer d'apporter des réponses.Pour le reste, il y a des personnes qui sont contaminées aujourd'hui par cette maladie.Il faut bien qu'ils débarquent quelque part, et je pense que tout est fait pour qu'ils puissent débarquer dans un endroit où il n'y a pas de risque de transmission sur le reste de la population.Enfin, en tout cas, je l'espère.

2:54

Mais pour reprendre votre formule, prendre un peu de hauteur sur les événements, est-ce qu'il y a des leçons aussi à retenir de l'épisode Covid, c'est-à-dire si on pense à cela, on voit la suspension généralisée des libertés à ce moment, la tentation d'encadrer, de normer la vie sociale intégralement.Est-ce qu'il y a des leçons à retenir pour ne pas verser dans une forme de panique nouvelle ?

3:09

Encore une fois, je pense quand même pour pas tomber dans une forme de panique nouvelle, il faut peut-être être prudent sur les comparaisons qu'on fait.Nous le sommes.Oui, bien sûr.Non, mais par rapport à votre à votre question, on ne parle pas là aujourd'hui d'un d'un virus qui peut ou qui se transmet très facilement sur l'ensemble de la de la de la population.Donc déjà, faisons soyons vigilants, soyons vigilants là-dessus.Après, si on revient sur la manière avec laquelle le Covid a été a été a été géré, évidemment, je suis je je partage l'idée qu'il y a eu des une forme de suspension des libertés individuelles.

3:45

Ah, je pense oui, il y a eu des excès, oui, bien sûr.Je pense qu'il y a eu des excès, peut-être par manque de préparation aussi de de parce que nos sociétés elles ont été très largement parce que nos sociétés elles ont été très largementaffaiblies pour pouvoir faire pas faire face à ce type de situation et donc on s'est retrouvé un peu pris par l'urgence dans des décisions qui étaient des décisions qui évidemment ont mis quand même d'abord en suspendu l'ensemble de notre activité et en plus se sont retrouvés à des positions qui allaient à l'encontre des libertés individuelles moi je forme le vœu qu'on soit mieux préparé pour faire face si on doit y arriver à une nouvelle pandémie il y en a un qui est préparé c'est Mélenchon et s'est déclaré candidat à la présidentielle le meilleur choix ou le seul choix pour Elfi non c'est le meilleur choix on a eu une discussion collective entre différents choix qui s'offraient à nous avec un certain nombre de de personnes qui étaient tout à même on peut savoir qui bah il y en a plusieurs des noms par exemple vous la présidente de notre groupe parlementaire Mathilde Panot la de l'institut la voici je suis coordinateur du mouvement vous y avez pensé vous vous êtes projeté Eliezer vous vous êtes projeté EliezerIl y a eu des élections européennes, on est plus nombreux au Parlement européen.Il y a eu des élections municipales, on a plus de maires, plus de conseillers municipaux.

5:53

Vous avez fait mieux.

5:54

Donc on a fait mieux.Ça ne suffit pas, Jean-Luc Mélenchon.Mais c'est pas que ça ne suffit pas, Jean-Luc Mélenchon, c'est qu'on se pose la question à un moment dans le contexte politique que l'on connaît, national et international, de quelle est la personne qui nous parait avoir le plus de qualités pour pouvoir gouverner ce pays demain.Et au vu notamment de la situation internationale telle qu'elle est, je crois que notamment l'expérience de Jean-Luc Mélenchon sur ces sujets, sa profondeur politique, fait qu'aujourd'hui c'est le mieux.C'est la quatrième candidature.Mais pas seulement.

6:18

Attendez.

6:18

Quatrième candidature.Ça m'a pas aidé.

6:19

Il y a quatre fois que les Français lui, trois fois les Français lui ont déjà dit non.On va y venir.Pourquoi la quatrième fois, il lui dirait oui ?On va y venir.

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Ruben, Netherlands

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6:25

Pourquoi ?Mais je vous promets, j'y viens.Mais je voulais juste vous dire.Il est très patient comme ça, c'est pas.Je voulais vous dire.Il va vous répondre, Manuel.

6:31

Non seulement Jean-Luc Mélenchon me paraît, non seulement Jean-Luc Mélenchon me paraît être le candidat à l'intérieur de la France soumise le mieux placé pour gouverner le pays demain, mais ça me paraît être aussi la personnalité politique parmi toutes les personnalités politiques de ce pays la mieux préparée.Parce que.Pourquoi ?Bah parce que cette expérience sur les questions internationales, il en a encore fait la démonstration cette semaine, parce que son expérience, parce que sa profondeur politique me paraît être ce dont on a besoin aujourd'hui pour faire face à une situation.Mais pourtant les choses autrement.Des temps qui sont des temps très troublés.

7:00

Attendez, on va prendre les questions une par une.Ensuite, il y a la question de sa quatrième candidature.C'est vrai, vous avez raison, Jean-Luc Mélenchon a déjà été candidat à trois fois.Mais vous n'aurez pas échappé que la première fois, il a fait 11 %.La deuxième fois, il a fait 19.Et la troisième fois, il a fait 22.

7:13

Donc pour l'instant, à chaque candidature, il a progressé dans son score.Donc vous êtes optimiste.Et je sais que par exemple, le président aujourd'hui du Brésil, Lula, bah il a été élu président à sa quatrième candidature.Donc vous voyez, dans la vie, il faut pas lâcher.C'est la tenacité.

7:26

Mais Jean-Luc Mélenchon.Que Jean-Luc Mélenchon ait décidé collectivement d'être candidat à la présidence de la République.Non, c'est pas.Il a décidé collectivement.

7:33

Neuf.Pourquoi vous caricaturez comme ça ?

7:35

C'est une moquerie.C'est une moquerie.Croire, mais.Je vous dis pourquoi ?Parce que personne n'est surpris honnêtement.Dès 2022, tout le monde comprenait qu'il trouverait le moyen d'y étailler.

7:44

C'est pas une condamnation. le moyen d'y étailler. C'est pas une condamnation.Mais le fait est que il n'y a pas chez lui quelque chose comme une forme de culte des personnalités.

7:49

Non mais parce que vous vous êtes matricé par une vision de l'élection présidentielle qui consistera à croire que les gens rêvent d'être demain candidat à l'élection.Et vous pensez qu'il ne s'est pas son cas.Mais non c'est pas comme ça que nous on fonctionne.Vous j'en croyiez lui probablement.Nous collectivement on fonctionne pas comme ça et Jean-Luc Mélenchon non plus.D'ailleurs cette discussion et ce débat on l'a eu.

8:05

Pour le reste vous dites il s'est décidé tout seul.Enfin excusez-moi mais Jean-Luc Mélenchon il a il y a d'abord eu une procédure qui a été votée à La France insoumise par plus de 96% des insoumis qui ont voté cette procédure et ensuite il y a eu une réunion ce qu'on a appelé notre intergroupe c'est une centaine de personnes des députés des eurodéputés des maires qui collectivement ont eu ce débat et cette discussion et on dit bah nous on considère que c'est Jean-Luc Mélenchon la meilleure candidature et c'est pas terminé.Une fois que Jean-Luc Mélenchon a présenté sa candidature il a dit je serai candidat si je réunis 150 000 parrainage de citoyens.En 24 heures il a eu les 150 000 aujourd'hui on est prêt à 250 000 et donc j'en profite d'ailleurs si vous voulez apporter votre parrainage à la candidature de Jean-Luc Mélenchon allez sur le site melanchon2027.Fr et vous pouvez.

8:45

Qu'est-ce que vous répondez aux 70% des Français qui ce matin dans un sondage pensent que Jean-Luc Mélenchon est un handicap pour faire gagner la gauche.

8:51

Je ne crois pas que ce sondage dise quoi que ce soit de juste et j'ai regardé avec amusement puisque c'est un sondage qui a été publié par l'institut Ipsos j'ai regardé avec amusement ce que disait l'institut Ipsos à quelques mois de l'élection présidentielle de 2022.À quatre mois du premier tour de l'élection présidentielle de 2022 l'institut Ipsos disait que Jean-Luc Mélenchon allait faire 8,5% que Valérie Pécresse allait faire 14%.J'ai besoin de vous rappeler peut-être que le soir du premier tour de l'élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon n'a pas fait 8 il a fait 22 les sondes.Valérie Pécresse n'a pas fait 14 elle a fait 4.Pas toujours.

9:24

Il se trompe parfois mais il se trompe pas toujours.

9:26

En l'occurrence l'institut Ipsos dans l'élection présidentielle de 2022 s'est lamentablement planté donc il continue à nous donner des solutions des des des leçons aujourd'hui sur qui serait le bon candidat.Oh il n'y a pas que Ipsos il y en a d'autres.Les sondeurs sont la seule profession en France. y en a d'autres. Les sondeurs sont la seule profession en France.qui peut se tromper au moins une fois sur deux et à qui on continue à faire confiance.

9:43

Moi, j'ai un conseil à vous donner pour ne pas le faire faire confiance.N'oubliez le fait que parmi beaucoup de Français, Jean-Luc Mélenchon provoque du rejet, de la crispation.C'est l'homme politique le moins populaire aujourd'hui en France.

9:54

Alors ça, ça par exemple, vous voyez là par exemple, je parle de popularité, pas d'intention de retourner d'accord.La popularité, ce que vous dites est absolument faux.Pardonnez-moi de vous le dire parce que je sais que tout le monde répète ça.Jean-Luc Mélenchon est le moins apprécié.Je renvoie à tout le monde sur une publication que j'ai faite sur mon compte Twitter cette semaine, dans lequel j'ai fait la démonstration sur toutes les codes de popularité que c'est faux de dire que Jean-Luc Mélenchon est celui qui reçoit le plus d'avis négatif.Venez regarder.

10:15

Vous pourrez aller le vérifier.Ceci étant dit, si vous me posez la question de savoir si tout le monde en France aime Jean-Luc Mélenchon, non, vous avez raison.Ah, ça, c'est vrai, mais c'est le principe de la démocratie.Dans la démocratie, il y a des idées différentes, des candidatures différentes qui se confrontent et l'objectif, c'est de réunir une majorité.Et nous, on travaille à essayer de réunir cette majorité, pas seulement pour Jean-Luc Mélenchon, mais pour le programme qu'il porte, parce qu'on considère que ce programme est celui qui est le plus susceptible de refonder le pays, de refonder la France qui a été largement détruite ces dernières années par les gouvernements successifs.

10:46

Et on va parler dans la suite de cette émission.Manuel Bompard, l'invité du grand rendez-vous, restez bien avec nous sur Europe 1 et sur CNews.Rendez-vous sur Europe 1 et sur CNews avec le coordinateur de la France insoumise, Manuel Bompard.On parlait de la présidentielle.Vous savez que l'usage fait qu'une fois que vous êtes élu président de la République, c'est l'ensemble des élus de France et tout particulièrement les maires qui accrochent le portrait du président de la République dans leur bureau.Pourquoi est-ce que Monsieur Bagayoko ne veut pas ?

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11:09

C'est pas qu'il ne veut pas, c'est qu'il a dit les choses.Il a dit moi, je respecte un usage si l'autre usage est respecté.Et l'autre usage, c'est notamment que l'État abonde au financement des collectivités locales et des collectivités territoriales.Et ça fait depuis des années et des années que la ville de Saint-Ny et le département de la Seine-Saint-Denis, de manière plus générale, sont d'un certain point de vue oubliés, abandonnés par. plus générale, sont d'un certain point de vue oubliés, abandonnés par.l'État non c'est pas une forme de chantage c'est une forme d'expression d'une colère de la manière avec laquelle les gouvernements successifs ont traité nos villes populaires en particulier et donc c'est un usage mais ça pourrait marcher dans ce n'est pas aussi c'est pas que là il y a d'autres villes vous pensez que ça va créer un précédent non mais il y a d'autres villes vous savez qui ont retiré le portrait du président de la République et Bali Bagayoko a répondu qu'il remettrait avec plaisir le portrait du président de la République si le gouvernement enfin donc c'est pas personnel contre absolument pas après on a beaucoup de choses de personnel à dire sur le président de la République mais ce n'est pas le sujet le sujet en l'occurrence ça peut l'être aujourd'hui si vous voulez dire des choses à propos du président de la République ah non mais moi je combat ça politique c'est pas ça personne moi j'ai jamais combattu les personnes des gens toujours ça fonctionne politique en l'occurrence oui mais précisément sa fonction sa fonction elle lui donne aussi des devoirs et notamment parmi ces devoirs il y a le fait que nos villes nos villes populaires en particulier ne peuvent pas être abandonnées comme elles le sont des années et des années par le gouvernement des transferts financiers des transferts d'offres sont pas mineurs ah ben si vous voulez regarder comment on boucle aujourd'hui un budget d'une collectivité locale après des budgets qui année après année donc la politique d'assister dans les dotation publiques ça file du temps pour vous finalement il y a pas assez d'argent qui est transféré à une ville comme aujourd'hui ah je pense qu'il y a pas de manière générale on a coupé dans les dépenses par les par les paravantage envers des villes qui font partie des villes les plus populaires du pays.

13:28

D'ailleurs, il y a une caractéristique, vous savez, aux élections municipales, c'est que les villes que la France insoumise a gagnées aux élections municipales font toutes partie des 50 communes les plus pauvres de France, qui sont bien souvent des territoires qui sont des territoires qui ont été des territoires malheureusement trop abandonnés par les politiques publiques.

13:44

Et donc, Bolibagayoko, par exemple, Monsieur David Guiraud, c'est augmenter son indemnité de maire.

13:49

Non, pas du tout.Enfin, après, si vous voulez, on y reviendra.

13:51

On vous parlait d'argent, je vous parle d'argent.

13:53

Oui, mais on peut parler d'argent si vous voulez, mais ce n'est pas vrai ce que vous dites parce qu'en comparaison avec l'indemnité que touchait le maire précédent, qui cumulait son indemnité de maire et son indemnité à l'agglomération, David Guiraud gagne moins d'argent.Donc, précisément, il a fait, au contraire, fait faire des économies.Mais en l'occurrence, oui, nos villes, les villes que nous dirigeons, sont des villes qui ont fait partie des plus pauvres.Et je pense, puisque c'est la question que vous me posez, que l'action de Bolibagayoko a une dimension symbolique visant à protester contre l'abandon des villes populaires par les politiques publiques.Par contre, les formes de protestation.

14:21

Alors, sous le signe de la protestation, il en annonce peut-être une autre.Monsieur Bagayoko dit, si jamais le RN l'emporte à la présidentielle, il y a un problème avec Bolibagayoko, on dirait.Non, non, non.Je vous pose une question sur une figure importante.Moi, je mentionne une figure politique importante.Qui fait une déclaration.

14:35

Où est le problème ?Allez-y, posez votre.Je ne veux pas nommer vos élus.Je vous répondrai.D'accord.Vous semblez avoir un problème quand nommez un de vos élus qui est important.

14:42

Ah non, non, pas du tout, Monsieur.

14:43

Je remarque une forme d'acharnement qui ne s'abat bizarrement pas sur les autres élus.Alors, je vais juste marquer.

14:48

Mais allez-y, posez votre question.On verra l'acharnement.Trouvez-moi un autre élu qui, dans les circonstances, si jamais, oui, Madame Panou, si vous avez raison, si jamais le RN l'emportait demain la présidentielle, il plaiderait pour une insurrection populaire sous le signe de la Bastille, dit-il, donc une référence à la violence.

15:03

Déjé les jeunes, si vous l'avez oublié.

15:05

Mais la Bastille aussi une dimension violente.Déjé les jeunes aussi.Donc, pour vous, une élection présidentielle emportée par un parti, on peut en appeler à l'insurrection populaire avec une dimension violente.Mais Monsieur.

15:12

Où est le problème avec ça ?Monsieur Bocqueté, j'espère que si, par malheur, le Rassemblement national devait remporter l'élection présidentielle, il y aura des mobilisations populaires puissantes dans ce pays. aura des mobilisations populaires puissantes dans ce pays.Je l'espère.Je l'espère parce que quand je vois, par exemple, ce que font les maires élus il y a quelques semaines du Rassemblement National dans des mairies qui, à Lievin par exemple, mettent en place des politiques discriminatoires et illégales dans l'accès au logement, à Carcassonne s'attaquent aux organisations syndicales.Je vous dis, heureusement, je souhaite que face à ce type de politique, il y ait une mobilisation populaire et ça m'inquiète beaucoup.Et ça m'inquiète beaucoup sur votre conception de la démocratie si vous considérez que parce que quelqu'un a gagné une élection, on n'a plus le droit de se mobiliser et de protester.

16:03

Il y a une mobilisation, une insurrection populaire avec une référence à la violence.

16:09

Imaginez que Monsieur Mélenchon arrive à la présidence de la République, c'est pas imaginable.Vous êtes contre la Bastille, la prise de la Bastille, on le célèbre chaque année.Imaginez que vous êtes au courant, ça s'appelle le 14 juillet.Imaginez que les gens disent, si jamais Monsieur Mélenchon arrive à la présidence de la République, ou vous, qu'en sais-je ?Eh bien, une insurrection populaire serait légitime.

16:29

Mais je pense que ce que je pense, c'est que si Jean-Luc Mélenchon, que je souhaite, remporte la prochaine élection présidentielle, il y aura aussi sans doute des secteurs de la société qui se mobilisent.Oh, c'est la démocratie.Mais vous ne souhaitez pas la violence.Mais ce n'est pas la violence, la mobilisation.Mais précisément, ça peut être compris comme le non-respect.Ah, c'est mal.

16:48

Vous l'avez compris comme ça.Non, je pense que vous l'avez pas compris comme ça.Vous faites semblant de l'avoir compris comme ça.Non, mais Balibagayoko fait.

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Peter, Los Angeles, United States

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16:54

Ah, Balibagayoko.Madame Badoua dit la même chose.Si je puis me permettre, Madame Badoua.

16:57

Voilà, Monsieur Bocqueté.

16:58

Si par malheur, deux figures importantes de votre parti.

17:00

Allez, peut-être Balibagayoko a fait peut-être une maladresse et qu'il a envisagé la possibilité de la victoire du Rassemblement National.Je pense qu'il aurait mieux fait de pas le faire parce qu'on va battre le Rassemblement National dans cette élection et il ne gagnera pas.Mais si par malheur le Rassemblement National devait l'emporter, je vous le redis, je n'ai pas de problème.Je souhaite absolument qu'il y ait des mobilisations populaires, mais pas violentes. mobilisations populaires, mais pas violentes.mais absolument pas violentes.Ah ben voilà.

17:21

Où est le problème ?Vous croyiez que les républicains n'avaient pas posé la question ?Vous m'auriez posé la question plutôt que d'essayer de faire croire que Balibar Gueko avait appelé à ça.Vous m'auriez posé la question.Mais le faire semblant, c'est pas évident.Mais la référence à la Bastille.

17:35

Mais vous êtes incroyable.Chaque année dans ce pays, on fête le 14 juillet, et vous vous êtes pauvre.Enfin, qu'est-ce que c'est que cette histoire ?La Bastille fait partie de notre histoire.Vous savez, dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1793, il y avait cette phrase : quand le gouvernement viole les droits humains, l'insurrection est le premier des devoirs pour le peuple.On y revient, l'insurrection.

17:56

Vous voyez ?

17:56

Ben oui, mais ça veut dire la mobilisation populaire, évidemment.Nous sommes démocrates.Nous sommes pour la révolution.Mobilisation sans violence.Nous sommes la prise du pouvoir par les urnes en gagnant les élections, et ensuite il y a des mobilisations populaires.Je souhaite qu'il y ait des mobilisations populaires, mais comme pardon, c'est pour ça que je vous disais que vous aviez un problème avec Balibar Gueko, parce qu'on n'a pas un problème.

18:15

Vous faites déformer ces citations.Si on peut les faire croire.Pour essayer de leur faire croire autre chose que ce qu'il dit vraiment.Non, non, non.

18:24

Vos méthodes me paraissent un peu ridicules.Bon, vous permettez ?J'ai une autre question à propos de Jean-Luc Mélenchon.Il ne devrait pas être interdit de débattre.De débattre avec Jordan Bardella pour.Mais c'est absolument faux, ça aussi.

18:32

Oh là là, vous avez séance d'explication.Est-ce qu'il refuse ?Voulez dire qu'il refuse pas ?Est-ce qu'on peut organiser d'ailleurs ici ?

18:39

Mais que Monsieur Bardella soit coordonnateur, Monsieur Mélenchon débattrait avec Monsieur Bardella.

18:42

Pour l'instant, dans les élections, vous savez très bien que ça dépend d'une d'une échéance.Bah alors, donc attendons de savoir cette échéance, et puis si Monsieur Bardella.

18:49

Et après.Et après, il est prêt à débattre.Mais non, évidemment.Mais enfin, jusque jusque là, pardon, mais c'est plutôt l'inverse qui s'est produit.Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais moi, par exemple, et vous pouvez en être témoin auprès de toutes les chaînes, depuis plusieurs années, je dis : mais Monsieur Bardella, venez débattre, venez débattre.Il refuse de débattre aux dernières élections législatives et avant aux dernières élections européennes.

19:12

Il a refusé de participer à un certain nombre de débats. certain nombre de débats.

19:16

Il a débattu avec Gabriel Attal, j'ai le souvenir de ce.

19:18

Ah aux élections européennes juste avec Monsieur Attal, ouais.Mais avec nous, il a pas voulu débattre.Donc ne dites pas qu'on en voudrait pas débattre avec Jordan Bardella.Moi ça serait avec, au contraire, un grand plaisir de débattre avec Monsieur Bardella parce que je pense qu'en quelques secondes, je pense que ça, ça faiblisse, apparaîtrait aux yeux du pouvoir.Ah ben on verra.Son inconstance et son incompétence, ce serait un bonheur de pouvoir la démontrer à tout le monde.

19:39

On va organiser ça, je le disais en introduction, Jean-Luc Mélenchon s'est positionné comme celui qui veut mettre un terme à la crise sociale, notamment redonnant du pouvoir d'achat aux Français.Un autre sondage, pardonnez-moi, il y a 48 heures, qui dit que les responsables du RN recueillent le plus haut niveau de confiance des Français pour gérer.C'est pas Ipsos ?Lesquels alors ?C'est Lab.Vous voulez qu'on parle de l'achat ?

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20:00

Jordan Bardella, laissez-moi terminer la question.Jordan Bardella 38%, Marine Le Pen 35%.Après il y a toute une série de candidats : Édouard Philippe, Gabriel Attal, Bruno Retailleau.Ça descend, ça descend, et Jean-Luc Mélenchon ne récolte que 18%.Comment est-ce que vous expliquez ça ?

20:16

Je l'explique pas parce que je n'y crois pas, mais je vais plutôt vous parler de ce que nous nous proposons pour faire face à cette situation.Et vous verrez, j'en suis convaincu que les gens qui nous écoutent seront convaincus.D'abord, cette situation, elle est due à une situation internationale.Bon, et aujourd'hui on paye les conséquences d'une crise internationale dont les Français.Le fait que le RN soit devant pour gagner les pouvoirs.Non, je parle de l'augmentation des prix du carburant, Monsieur.

20:41

On parle du sujet là.Le sujet, c'est le sujet, c'est qu'aujourd'hui, vous avez des milliers, des centaines de milliers de personnes dans ce pays qui n'en peuvent plus, qui se serrent la ceinture tous les jours et qui voient le prix du carburant bondir, exploser en raison d'une situation internationale dont ils ne sont pas responsables.Et face à cette situation, vous avez un gouvernement qui ne fait quasiment rien, quelques petites aides ciblées qui honnêtement servent à rien et dont l'essentiel du rien et dont l'essentiel dupays ne voit pas la couleur.C'est ça la situation dans laquelle on est aujourd'hui.Et à l'autre bout de la chaîne, vous avez des grands groupes pétroliers qui eux s'en mettent plein les poches.

21:19

Total qui a augmenté son bénéfice sur le premier trimestre de l'année de 50%.Il plafonne le carburant.Vous voyez, il plafonne tellement le carburant qu'il continue à gagner de l'argent puisqu'il a augmenté son bénéfice.Absolument pas.C'est absolument pas assez.Et d'ailleurs, c'est la raison pour laquelle il ne faut pas laisser Total prendre tout seul une mesure de plafonnement.

21:36

Mais il faut que le gouvernement prenne un décret qui permet de bloquer les prix du carburant.

21:44

Ou encore en baissant les taxes.Attendez, parce que là, on ouvre une brèche importante.Je vais laisser passer la pub et reprendre.On y revient alors parce que la pub, on a vraiment besoin de s'expliquer.Voilà.À tout de suite.

21:53

Vous Europe 1 C News, les échos avec Manuel Bonnpart.On parlait du pouvoir d'achat, de la crise du carburant, de l'efficacité ou pas, vous disiez du gouvernement, et on en était au chapitre de Total.Effectivement, la France insoumise s'est illustrée en dénonçant les super profits Total plus 51% au premier trimestre réalisé hors de France et redistribués en partie à la pompe avec ce plafonnement du prix à 1,99 pour l'essence et 2,25 pour les gasoil.Vous n'êtes pas avocat Total.Je ne suis pas avocat Total.Pourquoi vous présentez les choses de cette manière ?

22:25

Pourquoi est-ce que je présente ?Qu'est-ce que c'est ?Qu'est-ce que j'ai fait ?Vous avez dit.Qu'est-ce qui ne va pas dans ma présentation ?

22:29

Mais vous avez dit une augmentation des profits réalisée pour la plupart hors de France et redistribuée à la pompe par du blocage.Non, c'est absolument faux.Les profits ont été réalisés partout.Certains en France, si ils font de la perte en France.

22:40

Ce n'est pas vrai.Et je ne suis pas l'avocat Total.Ce n'est pas vrai.C'est factuel, Monsieur Bonnpart.

22:44

Complètement faux.

22:45

Bah non.

22:45

Les activités de raffinage de Total en France ont généré du bénéfice.Donc ne dites pas de la vente, pas de la vente, pas la vente du carburant, mais partie infime du bénéfice de Total.

22:57

Mais leur raffinage, c'est plusieurs centaines de millions d'euros.C'est rien par rapport aux chiffres d'affaires et aux profits de Total.

23:02

Non, non, vous dites des choses.Pardon.Deuxièmement, Monsieur, quand des choses. Pardon. Deuxièmement, Monsieur, quandvous êtes un groupe intégré comme Total, si vous vendez votre oui, mais qui est un groupe intégré, qui gère l'extraction, le transport, le raffinage et ensuite la distribution.Le problème, c'est pas de savoir si au moment où vous distribuez, vous faites des profits ou pas.Le fait, c'est de savoir est-ce que sur toute la chaîne, vous faites des profits ou pas.

23:23

Parce que sinon, et tout le monde le sait, ça a été largement documenté.Total a des pratiques, s'appellent des pratiques de prix de transfert, c'est-à-dire vous vendez le carburant à la filiale française un peu plus cher, de telle sorte à ce que les bénéfices ne soient pas largement déclarés en France, mais qu'ils soient plutôt déclarés en Suisse ou dans des paradis fiscaux, de telle sorte que dans cette situation, Total depuis dix ans en France ne déclare quasiment et ne paye aucun impôt sur les sociétés, alors qu'ils font des profits gigantesques.19 milliards d'impôts.Et donc, en fait, pas semblant.Vous voyez mal.Milliards d'impôts.

23:49

Milliards d'impôts en 2025.Oui, quand même.Attendez, je vous parle de l'impôt sur les sociétés là.Vous vous agglomérez tout.Donc d'abord, ce n'est pas la même chose dont on est en train de parler.

23:58

Maintenant, si vous me dites que vous préférez Total qui a une cotation à la fois à Paris et à New York, est-ce que vous préférez que Total s'en aille, mais attendez, ne soit plus un fleuron français.

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Adrian, Johannesburg, South Africa

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24:07

Non, moi, ce que je préfère, monsieur, parce que vous essayez de m'installer dans une position vis-à-vis de Total.Moi, non, je vous parle pas de Total.Je vous parle des prix des carburants pour les gens qui n'arrivent plus à se déplacer partout dans les zones rurales, en particulier où il n'y a pas de transport en commun.Les gens ne s'en sortent plus.Et de l'autre côté, vous avez des groupes qui s'en mettent plein les poches.Je dis une chose, Monsieur mon père, précisément.

24:29

Donc, si vous les interrogez, vous savez que cette situation elle est intenable.Et je vous dis comment vous pouvez accepter que Total parce que c'est moins cher.Mais évidemment.Mais je serai.Je.Tout le monde le fait.

24:38

C'est pas le sujet.La question, c'est de savoir pourquoi Total peut faire ça et les autres distributeurs ne le font pas précisément parce que Total maîtrise l'ensemble de la chaîne.Donc, si vous voulez faire en sorte d'avoir une position qui s'applique sur tout le monde, alors c'est au gouvernement d'agir et de prendre une mesure de blocage.Non, en prenant une mesure de blocage des prix, ça s'apprend.Il n'y aurait pas même moyen de baisser les prix en baisant les les prix en baisant lestaxes on va venir on va venir sur les taxes si vous voulez un décret c'est prévu par le code du commerce un décret pour bloquer les prix ça prend une minute le gouvernement décide de le faire et les prix baissent immédiatement aucun pays européen n'a pris de mesure de blocage des prix ils ont baissé ils ont baissé les taxes vous connaissez vachement bien vos sujets ils ont baissé les taxes je vais vous dire quelque chose monsieur je pense à l'espagne notamment qui a un gouvernement de gauche pardon mais arrêtez de répéter des choses je le dis tranquillement mais arrêtez de répéter des choses qui sont fausses je vais vous donner par exemple un pays européen dans lequel il y a du blocage des prix vous en connaissez vous le connaissez très bien la france dans les départements et territoires on bloque les prix et on encadre les marges et d'ailleurs ça fait que en guadeloupe et en martinique les prix du carburant ont augmenté deux fois moins que ce qu'ils ont augmenté dans le reste du pays et d'ailleurs pendant le premier mois pendant le premier mois ils n'ont pas augmenté vous pensez que vous pensez que c'est pas parce que tout est déjà plus cher c'est parce qu'il y a des mesures qui sont décidées par le préfet chaque mois de fixer le prix du carburant et d'encadrer les marges et d'ailleurs vous connaissez la france il est en europe vous êtes d'accord vous pensez que si on demain on bloque les prix les gens vont continuer à importer du pétrole pour le distribuer oui je pense oui je le pense ils ne le vendront pas à perte parce que la preuve qu'ils ne le vendront pas à perte c'est que déjà en faisant à en faisant à il continue à gagner de l'argent donc ils ne vendront pas à perte ils ne vendront pas leur carburant à perte à perte mais vous plaisantez monsieur monsieur monsieur je ne plaisante pas je vais vous dire pourquoi je ne plaisante pas et tout le monde va le comprendre que ça coûte un euro plus cher d'extraire un litre de pétrole aujourd'hui qu'il y a deux ans que ça coûte un euro plus cher aujourd'hui que vous voulez non non répondez à ma question que oui ou non ça coûte un euro plus cher d'extraire un litre de pétrole aujourd'hui qu'il y a deux ans non ça ne coûte pas un euro plus cher ça coûte exactement le même prix donc si le prix du carburant a augmenté c'est pas parce que ça coûte plus cher de produire du pétrole c'est parce qu'au milieu il y a des marchés dans lesquels il y a des effets d'obèse et de la spéculation a des effets d'obèse et de la spéculation

26:55

Et donc les gens ah mais vous parlez de Rotterdam, mais Rotterdam sont les courtiers.Mais c'est pas seulement Rotterdam les courtiers.Parce que la production il y a plus d'exploitations qui prennent de l'argent.

27:03

C'est pas forcément les pétroliers eux-mêmes.Total ne fait pas d'opération.Total n'a pas acheté l'ensemble des stocks de pétrole avant le déclenchement de la guerre et a fait une culbute gigantesque qu'ils ont revendu après.Tout le monde le sait.

27:14

Donc l'arrivée du pétrole elle éduque à la spéculation.C'est pas le Golfe, c'est pas le blocage du détroit d'Ormus.

27:19

Je ne le blocage du détroit d'Ormus qui produit des logiques de spéculation et ensuite si ça dure évidemment va y avoir des tensions dans la première guerre.Mais plus que dans la première guerre.Monsieur Bonpas que dans votre logiquement et totalement des mécanismes.

27:30

Je note juste que dans votre mouvement chez LFI Clémence Guéty a envisagé de nationaliser Total.On en est là.Oui mais d'abord on va prendre les choses par étapes si vous voulez bien.

27:39

La première étape c'est de bloquer les prix et ça on peut le faire tout de suite et ça ne coûte pas un euro à l'État.Donc vous contrainiez Total à bloquer les prix.Ah pas que Total, l'ensemble des producteurs distributeurs de de pétrole.

27:49

Principalement Total bloquer les prix.

27:51

Principalement Total.En bloquant les prix vous évitez qu'ils fassent des supers profits et surtout vous permettez aux gens de respirer.

27:59

Justement permettez-moi d'y revenir avec cette question.Vous avez un réflexe c'est normal, etatis socialisant dans le rapport à l'État, mais baissez les taxes sur l'essence.Baissez les taxes sur les.Socialisant.Oui c'est-à-dire que vous aimez le blocage d'État d'argent plus vous êtes heureux.Mais le fait que le commun est mortel.

28:14

Ne dites pas des choses.

28:16

Ne faites pas des procès.Attention.Mon sujet c'est pas l'État, mon sujet c'est les gens.Alors dans ce cas-là vous comprenez.

28:22

J'espère bien.La baisse des taxes.

28:23

Et pendant que les gens s'en sortent plus il y a Total qui s'en met plein les poches.

28:25

Vous comprenez que c'est inacceptable.Et la baisse des taxes.Vous avez vraiment l'impression que l'État lui s'en met plein les poches et le commun est mortel demanderait bien de baisser les taxes.

28:32

Regardez je vais vous dire quelque chose.Si vous bloquez le prix à un euro soixante-dix, c'est la proposition que l'on.Si vous baissez les taxes vous baissez le prix.À votre côté Monsieur votre côté.Je compte la baisse des prix.Laissez-moi aller jusqu'au bout de ma démonstration.

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28:42

La même fesse je peux me permettre.Si vous bloquez le prix à un euro soixante-dix, Total va à peu près faire quarante centimes de profit en moins sur le lit du carburant et les dix. le lit du carburant et les dix.centimes restants, c'est l'État, puisque si vous bloquez le prix à il y aura 10 centimes de taxe en moins par rapport au prix auquel est le carburant aujourd'hui.Donc en bloquant les prix, vous allez faire faire un effort à Total et vous allez empêcher que l'État, en quelque sorte, gagne des taxes supplémentaires, parce que ça, ce n'est pas normal que l'État gagne des taxes supplémentaires.Ensuite, vous me posez la question de savoir si on peut aller plus loin en baissant les taxes de manière générale.Moi, je vous dis pourquoi pas, mais si vous baissez les taxes de manière générale sans mesure de blocage des prix, sans mesure de blocage des prix, vous n'avez aucune garantie qu'il y a une répercussion sur le prix du carburant.

29:21

Et d'ailleurs, ça a été fait sur la restauration, vous vous en rappelez, où on a baissé la TVA sur ce sujet, sur les carburants.Ça ne s'est pas traduit sur les carburants.Ça ne s'est pas.

29:29

Ils vont pas.Ça a été fait en 2022 et les prix ont baissé.Ça a coûté très cher.Ça a coûté 8 milliards, mais ça a marché.Mais c'était pas.C'était une mesure.

29:36

Au carburant, c'était le bouclier sur les carburants.Oui.

29:38

Oui, bah oui, ça a marché, oui.Oui.Et ben je propose de faire mieux, moi, de faire un blocage des prix par le gouvernement qui le décide.

29:45

Donc vous, mais je comprends, vous n'avez pas d'opposition de principe à la baisse des taxes sur le carburant à condition qu'il y ait un blocage.

29:50

Je n'ai pas d'opposition de principe à la baisse des taxes sur les produits de première nécessité.A-t-elle pour que les premiers dans le carburant, dans les carburants, l'énergie, qui font partie des produits de première nécessité, les premiers qui l'ont proposé à l'Assemblée nationale, c'est la France insoumise et à l'époque le Rassemblement national s'était abstenu.Donc s'il vous plaît, regardez un petit peu les votes.Mais ce que je vous dis aujourd'hui, c'est qu'une mesure qui n'a aucune garantie qu'elle va avoir une répercussion sur le prix du carburant, qui va coûter 12 milliards d'euros par an à l'État, qui va redonner d'argent français à la tronperie.

30:17

D'accord, mais vous allez dire, l'État des Français appartient.L'argent des Français n'appartient pas à l'État.

30:21

D'accord, très bien, mais quand il manque d'argent, vous dites que vous avez un réflexe socialiste.Non, je n'ai pas de réflexe socialiste, mais communiste, d'accord.Mais mais oui, oui, j'ai un réflexe socialiste et communiste.J'ai pas de problème si vous voulez, mais c'est pas mon sujet.L'assumer, c'est encore mieux.Mais mais bien sûr que j'assume, mais c'est pas mon problème.

30:33

Mon problème, c'est de savoir si vous enlevez 12 milliards dans les recettes, pouvez prendre les mots que vous.

30:39

Ces recettes, l'argent pris aux Français pour l'appareil bureaucratique.C'est pas l'argent pris aux Français.Ça s'appelle la redistribution. la redistribution.

30:45

Monsieur Bocquet.

30:45

Ça s'appelle peut-être la consignation.

30:47

En France, ici.En France, on a une politique de redistribution.Il y en a partout en Occident, cher Monsieur.Partout en Occident.Des richesses.Et donc il y a un impôt.

30:54

Et l'impôt, il faut faire en sorte que ça soit ceux qui gagnent le plus, qui contribuent le plus.Et ensuite, on redistribue dans nos services publics.

30:59

Donc, le commissaire, je suis très attaché.Vous reconnaissez, Monsieur mon père, qu'il y a plus d'argent dans les caisses et qu'on peut pas financer une mesure à douze milliards aujourd'hui.On n'a plus l'argent.

31:05

Non, je dis pas qu'il y a plus d'argent dans les caisses.Je dis que si le Rassemblement National, parce que j'ai bien compris que vous vouliez en quelque sorte populariser sa mesure.Je ne m'en soustraîtrai pas.Si le Rassemblement National.Si le Rassemblement, parce que vous parlez que de celle-là, alors que je vous parle de blocage des prix.Ne pensez pas que c'est un réflexe libéral.

31:22

Alors que je vous propose une mesure qui coûte zéro euro à l'État et qui permet d'avoir un impact immédiat pour les gens.

31:29

C'est pas le réflexe libéral qui veut vouloir aller de la proposition du Rassemblement.Non, je parle d'une proposition libérale de mon sens.Messieurs que vous êtes sur CNews et sur Europe 1 et qui suivez vous parler en même temps, le pauvre auditeur de Europe 1.C'est vrai.Ça veut rien.

31:37

Ça vous avait la zone, c'est Monsieur Bocquet qui est particulièrement turbulent ce matin.C'est remarquable.

31:41

Une proposition libérale de mon sens.

31:42

S'il vous plaît, laissez-moi parler.Quand au Rassemblement National, il va peut-être falloir qu'ils précisent leurs propositions, parce qu'initialement, ils nous ont dit qu'il fallait que l'État renonce au taxe sur l'augmentation du prix.Les taxes sur l'augmentation du prix, c'est vingt pour cent.Sur cinquante centimes d'augmentation, ça veut dire que le prix augmente de quarante centimes.La belle affaire.Vous êtes très content.

32:00

Si le prix du carburant, il est à deux vingt plutôt qu'à deux trente, vous pourrez dire merci, ah Monsieur Bardella et Madame Le Pen.Maintenant, ils nous disent non, non, finalement, c'est toutes les taxes qu'on va baisser.Pas très bien, mais alors dites-nous où vous allez trouver les douze milliards.Dites-nous comment vous allez financer cette mesure.Moi, je vous propose une mesure immédiate, effet direct.Elle coûte zéro euro à l'État et elle permet de ramener les prix au niveau auquel ils étaient avant.

32:19

Monsieur Bonnafé.

32:20

Je pense qu'elle est mieux que les autres.Je pense que c'est celle-là qu'il faut défendre.J'entends ce que vous dites.À aucun moment, vous ne craignez que Total ne se barre à l'étranger.À aucun moment.Mais.

32:29

À aucun moment, vous vous dites qu'en fait, Total a une double cotation à New York et à Paris.Bon, bah finalement, on va mettre les activités aux États-Unis.

32:36

Et donc, si vous pensez que Total peut du jour au lendemain se que Total peut du jour au lendemain sedu marché de la distribution du carburant en France, parce qu'on va lui demander, attendez, parce qu'on va lui demander pendant quelques mois, parce qu'on va lui demander pendant quelques mois de faire des efforts, parce qu'on va lui demander pendant deux et trois mois de faire des efforts, vous croyez qu'ils vont partir, abandonner ce marché et qu'il y a personne d'autre qui viendraMais vous connaissez pas très bien comment ça fonctionne.

33:01

Arrêtez les distributeurs.

33:02

Mais vous savez le niveau d'investissement qu'il faut pour mettre en place un système de distribution de carburant.Vous croyez que parce qu'ils vont gagner un peu moins pendant une certaine période, ils vont prendre le risque de perdre beaucoup pendant des décennies ?Mais alors, franchement, vous vivez pas dans le même monde que moi.Moi, je vous dis que Total fera des efforts, qui s'assieront un peu sur, qui s'assieront un peu sur leurs super profits pendant quelques mois, et ça sera pas plus mal.Et pour le reste, vous avez parlé de réquisition ou de nationalisation.Oui, je vous confirme que, au vu des bénéfices gigantesques que réalise Total depuis plusieurs années, quasiment 100 milliards d'euros versés en dividendes aux actionnaires sur les dix dernières années, oui, on pourrait se poser la question de savoir si on ferait pas mieux que ça soit un groupe public qui agisse.

33:41

Réquisition et nationalisation.

33:42

Non, je n'ai pas dit que c'était le programme.Le programme, mais le sujet est posé.Et vous financez comment la nationalisation ?Regardez, je vais vous montrer quelque chose.

33:49

Alors, vous allez me montrer dans un instant parce que c'est à nouveau la publicité.Allez, tout de suite.On y revient alors.Dernière partie du grand rendez-vous avec Manuel Bompard dans un instant.On parle de l'insécurité, mais d'abord, on termine le chapitre sur les carburants avec Stéphane Dupont.

34:02

Oui, juste avant la pause publicitaire, vous nous disiez que Total, vous n'excluiez pas une nationalisation, vous m'avez parlé de réquisition.Si c'est une nationalisation, comment est-ce que vous financez cette nationalisation ?Ça coûtera très très cher.Combien ?La capitalisation boursière de Total, c'est autour de 130 milliards.Voilà.

34:18

Donc, vous avez si vous avez 130 milliards pour acheter, vous avez 130 milliards pour acheter.

34:22

Pour nationaliser, d'abord, pour nationaliser une entreprise, vous n'achetez pas 100 % de sa capitalisation boursière.Moitié, ça fait beaucoup d'argent.Vous êtes au courant.Deuxièmement, il y a eu des mesures de nationalisation en France qui se faisaient pas au niveau de la capitalisation boursière, notamment dans les années 80.Pour le reste, le reste,mais imaginons, imaginons que nous sommes sympathiques et que nous faisons, ben ça fait 70 milliards ça.

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34:40

Bon, Total c'est 100 milliards sur les dix dernières années de dividendes distribués à des actionnaires principalement anglo-saxons.Le deuxième actionnaire de Total, personne ne le dit jamais, c'est le groupe Blackrock.Donc si vous préférez un million de petits actionnaires aussi de Total.Oui mais en français, oui mais en pourcentage de capitalisation, ils n'arrivent pas à la cheville du groupe Blackrock.C'est une option que vous envisagez vraiment ?Bien sûr, c'est une option tout à fait envisageable.

35:08

Vous savez que si vous achetez une entreprise et qu'en moins de dix ans elle a déjà remboursé le coût de la chasse, c'est plutôt une bonne affaire.Les gens qui nous écoutent, je pense qu'ils le comprendront, s'ils achètent un appartement et qu'en dix ans ils arrivent à le rembourser, ils sont plutôt contents.Donc c'est quelque chose qui sera extrêmement rentable et surtout parce que c'est aussi ça le sujet, c'est pas juste pour régler des histoires avec Total.La question c'est de savoir est-ce qu'on considère que dans le monde tel qu'il est aujourd'hui, avec la nécessité aujourd'hui de préparer la société de l'après pétrole, parce que la vérité c'est ça qu'on doit faire.Est-ce qu'on n'a pas intérêt d'avoir une maîtrise stratégique des groupes pétroliers ?

35:46

Moi je pense qu'on en a besoin.Et justement, le gouvernement en a parlé de l'électrification.Je voudrais qu'on parle de l'insécurité en France.Ces débordements à Paris après la qualification du PSG lors de la demi finale de Ligue des Champions.On va voir une image qui est l'image d'une voiture de police qui recule devant les émeutiers.Je le signale pour les auditeurs d'Europe 1, c'est cette voiture que vous avez pu voir sur les quais à Paris qui recule tellement les émeutiers et je ne sais pas si c'est des émeutiers ou des supporters, les individus qui sont devant font reculer cette voiture de police.

36:18

C'est une image évidemment très très forte qui est en Dylan.Qu'est-ce qu'on fait contre ce genre de débordements en France, Manuel Bompard ?

36:26

D'abord on évite de jeter le stigmate sur l'ensemble des supporters. sur l'ensemble des supporters.On parle de militants.Non, non, mais je ne réponds pas spécialement par rapport à votre question, mais on parle de quelques dizaines, peut-être quelques centaines de personnes parmi plusieurs dizaines de milliers de supporters.Une fois qu'on a fait ça, mais c'est important de le faire.Très bien, parce qu'il y a des gens qui sont allés fêter une victoire sans participer à quelques débordements que ce soit.Et deuxièmement, on fait en sorte de faire régner, respecter l'ordre public, et donc on a des dispositifs de maintien de l'ordre.

36:59

On organise, y compris des festivités quand il doit y avoir des festivités, pour faire en sorte qu'elles ne dégénèrent pas.Tout simplement, alors c'est pas si facile que ça.On essaye de faire en sorte que ça se passe dans les meilleures conditions possibles.Voilà ce qu'on fait.Et puis après, là, ça ouvre une question plus large, si vous voulez, qui est la question de qu'est-ce qu'on fait face aux problèmes d'insécurité, comment on permet de garantir la sécurité pour chacune et chacun en France de pouvoir vivre en paix, en tranquillité et en sécurité.Et ça, de mon point de vue, pour ça, on tourne la page des logiques qui sont à l'œuvre depuis des années et des années, portées à grands discours guerriers de shérifs, où on fait croire que parce que on va surarmer les policiers, qu'on va augmenter le contome de peine en permanence, que ça va régler.

37:42

C'est quoi la différence entre armé et surarmé ?Non, mais attendez, monsieur.Vous avez dit on va surarmer les policiers.Je distingue donc que vous distinguez armé et surarmé des policiers.Je ne suis pas sûr que, par exemple, dans les manifestations, on ait besoin d'avoir des armes qui s'apparentent parfois à des armes de guerre.Voilà, on peut avoir des méthodes de maintien de l'ordre.

37:58

Mais là, dans le cas précis, vous m'avez dit qu'il fallait faire régner l'ordre, mais avec quoi ?Avec des policiers sans armes ?

38:03

J'ai pas dit qu'à quel moment j'ai dit qu'il fallait des policiers sans armes.

38:06

Je vous pose la question.Je vous demande de préciser là, par exemple, là dans une soirée comme ça, bien sûr, le 30 mai, on ne va pas avoir le 30 mai.Il faut des dispositifs de maintien de l'ordre.

38:14

Selon Manuel Bompard.C'est ce qu'on fait depuis des dizaines d'années et des dizaines d'années, que quand il y a des regroupements, des attroupements, des regroupements massifs, eh bien, on les encadre pour que ça se ça sedans les bonnes conditions pour que les gens puissent faire la fête, mais évidemment qu'on puisse pas s'en prendre à des gens et détruire du mobilier ou s'en prendre à la vie ou s'en prendre à des policiers par exemple.

38:36

Comment expliquez-vous que des personnes comme ça décident de se jeter sur des policiers avec une intention manifestement malveillante à leur endroit ?Comment expliquez-vous ?Je ne sais pas, je ne connais pas la situation.

38:43

Phénomène ?Est-ce que c'est pas à cause de certains slogans de la France insoumise qui dit la police tue, la police tue, la police tue ?Quel est le rapport ?Exactement.Est-ce que vous soutenez la police ?

38:52

Ben quand elle fait bien son travail, je la soutiens absolument, mais quand elle le fait mal, je la critique.Pourquoi il faudrait accepter même quand elle ne respecte pas les règles de la déontologie ?

39:01

Qu'est-ce qui reste dans le narratif ?Est-ce que ça reste que vous vous soutenez en l'occurrence ?

39:05

Je ne comprends pas très bien.Vous vous soutenez la police quand elle ne respecte pas le code de la déontologie de la police ?

39:10

Ah non, mais moi je ne suis pas là pour.

39:12

Vous n'êtes pas responsable politique.Ben vous n'êtes pas responsable politique, mais je pense qu'on devrait tous être d'accord pour dire que quand la police fait bien son travail, on la soutient, et que si la police ne respecte pas un code de déontologie, ben on la dénonce.

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Dave, Leeds, United Kingdom

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39:23

Mais on peut revenir à la question de base qui me semble importante pour sanctionner les policiers.

39:27

Il y a des services qui, en l'occurrence aujourd'hui et tout ça est largement documenté par rapport à d'autres pays européens, ne sont pas indépendants et donc ont plutôt tendance à protéger, y compris.Ah je remets en doute absolument l'indépendance de l'IGPN puisque l'IGPN n'est pas indépendante.Donc oui, bien sûr, je remets en doute et je défends au contraire l'idée qu'on ait un organisme de contrôle de la police qui soit un organisme réellement indépendant.Manuellement pas.Ça existe dans d'autres pays d'Europe parce que de manière générale, c'est vrai pour la police, c'est vrai pour les médias aussi.Par exemple, il vaut mieux qu'ils soient contrôlés par des organismes qui sont des organismes indépendants et pas des organismes qui sont composés de policiers eux-mêmes qui ont des relations parfois de travail, d'amitié, de proximité avec les personnes qui sont mises en cause.

40:08

Manuellement pas.C'est un principe assez élémentaire de la justice.D'accord, un principe encore élémentaire.Et d'un côté, quand les policiers sont attaqués par des dealers, on le comprend presque.C'est une logique qui veut tuer l'autorité.Là, c'est pas des dealers là.

40:17

Voilà, j'y arrive.Là, c'est pas des dealers pas du tout.Sont des des dealers pas du tout. Sont des

40:19

jeunes ordinaires en guillemets qui les pousse eux qui sont pas des dealers qui les pousse à vouloir humilier agresser la police on le fait la culture existe je ne sais pas comment la situation a dégénéré je n'étais pas sur place en tout cas je désapprouve évidemment le fait que c'est dégénéré et je pose la destruction d'une exposition consacrée au vivre ensemble pardon et avec la destruction aussi de nos positions consacrées au vivre ensemble je ne sais pas l'exposition Diana Sturbertrand pardon qui était sur le vivre ensemble qui s'est retrouvé complètement qui a été un peu vivre ensemble c'est un symbole et je suis évidemment en désaccord avec ça mais si vous voulez bien qu'on essaye de trouver des réponses qui sont des réponses à l'insécurité qui sont des réponses politiques mais moi mon diagnostic c'est que les politiques qui sont à l'œuvre depuis des dizaines d'années des dizaines d'années sur ce sujet sont des politiques qui ont absolument échoué moi ça me fait quand même doucement sourire que maintenant on met en cause la France insoumise en quelque sorte comme si elle était responsable de l'insécurité des problèmes qui peut y avoir dans le lien entre la police et la population alors que précisément la France insoumise n'a pas dirigé ce pays et globalement à part depuis maintenant le mois de mars n'a pas dirigé nos communes mais comme vous l'avez dit moi je vous dis que le message passe moi je vous dis que oui mais précisément en termes de conséquences politiques je vous dis que la doctrine que l'on défend sur ce sujet qui s'appuie sur le déploiement d'une police de proximité qui s'appuie sur un travail de prévention qui s'appuie sur un travail de réinsertion par exemple en doublant les effectifs de probation parce que aujourd'hui on n'est pas dans la moyenne européenne ça c'est une politique qui fonctionne mieux qui marche mieux pour par exemple éviter la récidive pour lutter contre l'insécurité pour faire en sorte que les gens puissent vivre en paix regarder ça devrait vous intéresser regarder aux pendant des années des années ils ont dit on va avoir la politique on va faire des prisons super fermées on va augmenter les peines etc il y a quelques mois dans deux villes à Detroit et San Francisco ils ont réintroduit une police de proximité ça a baissé de 50 la criminalité aux et ils sont en train de dire c'est et ils sont en train de dire c'estça la solution bah voilà ben moi je pense que c'est ça la solution vous voyez je pense que ça marche bien pour les autres ok on en reparlera une autre fois mais non je n'ai pas dit que c'était original monsieur Bocquet c'est vous qui êtes assez original parce que vous êtes conscient de l'état des villes américaines dont vous parlez oui mais précisément si vous aviez écouté ma ma mon ma démonstration jusqu'au bout je vous ai dit que c'était récent ce qui vient d'être fait et que ça avait produit des premiers résultats je ne vous ai pas dit San Francisco modèle ok on en reparlera une autre fois mais non je n'ai pas dit que c'était original monsieur Bocquet c'est vous qui êtes assez original parce que vous êtes conscient de l'état des villes américaines dont vous parlez oui mais précisément si vous aviez écouté ma ma mon ma démonstration jusqu'au bout je vous ai dit que c'était récent ce qui vient d'être fait et que ça avait produit des premiers résultats je ne vous ai pas dit San Francisco modèle ok on en reparlera ok on en reparleraLa politique qui consiste à vouloir ne pas comprendre que, et pour faire avancer, y compris des dossiers avec l'Algérie, il faut lui parler, construire des relations.

44:14

Comme Christophe Glaise, par exemple.Par exemple, j'aimerais bien.Et je souhaite que.Un pays qui arrête comme ça un journaliste, qui le kidnape, on doit faire semblant que c'est un pays normal avec un régime démocratique légitime.Mais je vous ai pas demandé de faire semblant de quoi que ce soit, Monsieur Bocquet.

44:27

Pour vous, c'est une dictature l'Algérie ?Non, non.Mais on va, on va, on va, on va d'abord arrêter le journaliste parce que ça vous intéresse, Christophe Glaise.J'en sais rien.Je vous en parlais un petit peu moins que quand c'était.Ah, on en parle régulièrement, Monsieur.

44:37

Boilem Sansal, mais on en parle régulièrement.Moi, ça m'intéresse, par exemple.Et donc, je me pose la question de savoir comment on fait en sorte qu'il soit libéré le plus rapidement possible.Manifestement.Eh ben, je pense que ce qui permettra sa libération le plus rapidement possible, ce n'est pas la politique de Monsieur Retayot du coup de menton.

44:51

Plus nos affaires à part ça.

44:53

L'Algérie.Vous construisez une relation et dans cette relation, évidemment, faut avoir des.Pour convaincre un régime autoritaire de libérer un journaliste.La libération.Et ben, on en reparlera, Monsieur Bocquet.Mais pour l'instant, Monsieur Retayot n'a rien obtenu du tout.

45:03

Votre idole là.

45:04

Idole.

45:05

De ce sujet.

45:05

Votre idole sur ce.

45:06

Je voulais son fantasme politique.Votre idole, votre idole sur ce sujet, manifestement, vous avez l'impression que vous allez faire avancer les sujets.

45:12

Vous me corrigez, Monsieur Retayot n'est plus ministre.Monsieur Retayot n'est plus ministre et Monsieur Glaise est encore en prison.Oui, mais Monsieur Boilem Sansal a été libéré, ça ne vous a pas échappé.

45:19

À propos de Boilem Sansal, est-ce que vous avez hâte de lire son dernier livre ?

45:22

Non, absolument pas.Moi, j'ai dit.Mais parce que je ne partage d'abord, je n'admire pas spécialement le travail de Monsieur Sansal et y compris, je ne partage absolument pas ses idées politiques, ce qui m'a pas empêché de demander sa libération parce que je pense que quand on doit, quand on a une conception des droits humains et de la liberté d'expression, même quand on n'est pas d'accord avec une personne.Vous ne lisez pas les livres des gens avec qui vous êtes en désaccord.Mais moi, je lis sur le droit de passer.Ça m'arrive de lire des livres de gens avec qui je suis en désaccord.

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45:49

En l'occurrence, de Boilem Sansal ne m'intéresse pas.Boilem Sansal et on a le droit aussi, Monsieur Bocquet.Bien sûr, Monsieur Saigneur, on n'est pas encore obligé de lire.Allez, faites l'économie des grands écrivains, ça vous concerne.C'est fini.

45:59

Merci beaucoup.Bon dimanche à vous.Bonne journée à vous. vous.

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