Rapport Alloncle : l’humiliation de l’audiovisuel public - JT du mardi 28 avril 2026
Madame, Monsieur, bonsoir.Au programme de cette édition, coup de tonnerre pour l'audiovisuel public.Le rapport à l'oncle a été voté de justesse lundi soir.Il met en exergue le coup et les pratiques très discutables des médias d'État.Nous ferons ensuite un point sur la situation au Liban, où, en dépit de la prolongation du cessez-le-feu, les attaques et les offensives israéliennes se poursuivent.Et puis nous reviendrons sur les cyberattaques visant les États et l'Union européenne.
À l'ère de la dictature du tout numérique, nos dirigeants ont du mal à protéger leurs propres données.L'audiovisuel public, dans la tourmente, le rapport à l'oncle sera bel et bien publié.Il met en évidence le fiasco de la presse et de l'audiovisuel public.Ses détracteurs enrage et le document pourrait ouvrir la voie à des propositions concrètes pour la présidentielle de 2027.Explication d'Olivier Frère-Jacques.
Douze voix pour, dix voix contre et plusieurs abstentions.Le rapport à l'oncle sera bien publié, en dépit de vents contraires.Et alors que tout portait à croire que le texte resterait dans les cartons du palais Bourbon, comme nous avons pu l'envisager dans notre journal d'hier, c'est finalement la transparence qui l'a emporté lundi lors du vote à huis clos des députés membres de la commission d'enquête sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l'audiovisuel public.Après plus de quatre heures de débat tendu, le vote s'est révélé particulièrement serré et le document, de près de 400 pages, fruit de plusieurs mois d'auditions souvent houleuses, sera publié le 4 mai 2026 sur le site de l'Assemblée nationale.Le document n'a aucune valeur contraignante, mais révèle le malaise qui entoure l'audiovisuel public, coûteux pour les Français et détenu par une petite caste très majoritairement de gauche.France Télévisions, Radio France et les antennes détenues par l'État sont directement. sont directement.
mises en cause dans leur gestion et leur traitement, souvent partial, de l'information.La bataille parlementaire achevée, le climat était au règlement de compte.Le grand perdant, le président Horizon de la commission qui a voté pour la publication, Jérémy Patryerletu, a dès mardi porté de lourdes accusations contre le rapporteur Charles Aloncle, à côté de qui il a tout de même siégé pendant près de six mois.
Est-ce que le rapporteur a été impartial et indépendant tout au long de cette commission d'enquête ?Est-ce qu'il a agi par consigne ou par commande ?C'est à lui de le dire.C'était la marionnette de Vincent Bolloré, Charles Aloncle ?C'est vous qui le dites ?Ah bah non, pardon.
Là, je.C'est ce que vous sens entendez.Madame Jamel.Peut-être de personnes qui veulent racheter l'audiovisuel public à vil prix.Peut-être de personnes qui souhaitent voir l'audiovisuel public disparaître.
À deux doigts de développer une théorie du complot qui viserait le service public, une manœuvre qui ne rendra pas les macronistes plus fréquentables pour la gauche, le député LFI Stéphane Saintoul s'en est ainsi pris directement au président Jérémy Patryerletu.
Le président a demandé une modification en particulier, une modification dans l'introduction du rapport qui évoque son statut d'ancien membre du conseil d'administration d'un groupe de l'audiovisuel public au titre de l'Assemblée nationale.Cette mention disait « en dépit de son statut ».Et il considérait que c'était une mise en cause personnelle et que ça posait problème.Dès lors que cette mise en cause a été retirée, dès lors que cette locution « en dépit de » a été retirée par le rapporteur, il a cru qu'il pouvait désormais donner son approbation à la publication.Je donne ce détail parce que je crois que justement, il donne la mesure de la gravité du choix et du caractère futile des protestations du président jusqu'à présent.
Un président qui. président jusqu'à présent. Un président qui.tente de donner des gages à la gauche, mais qui se retrouve tout seul, tandis que le député à l'oncle a absorbé toute l'attention, mettant en cause les petites vérités établies par la gauche sur le service public et son fonctionnement.L'arc macroniste semble divisé et complètement illisible sur le sujet.Ainsi, la présidente de l'Assemblée, Yael Braun-Pivet, avait vertement critiqué le rapport pour finalement féliciter désormais le rapporteur.
Je suis pas satisfaite de la façon dont ça s'est passé.Trop brouillante, instrumentalisée politiquement à coup sûr.Moi, j'ai vu Charles à l'oncle multiplier les prises de position publiques pendant qu'il menait ses travaux.Alors, je salue son travail, mais il a été, et je l'ai dit et je l'ai dénoncé, peut-être un peu trop dans la lumière.
Un député qui se met trop dans la lumière, une critique qui ne manque pas de toupet pour la présidente soleil de l'Assemblée nationale, qui ne rate pas une occasion pour se mettre en scène, notamment sur ses réseaux sociaux, comme le montre ce ridicule montage publié sur son compte TikTok.La gauche, elle, est debout contre ce rapport qui met en cause le sacro-saint service public de l'audiovisuel, qui lui sert la soupe à longueur d'année.C'est l'indignation qui dominait alors que tous les partis de ce qui était la Nupes puis le NFp se sont opposés à la publication du rapport.Ainsi, Sophie Taieb-Polian, du mouvement Génération et membre du groupe écologiste, était remontée comme un coucou.
Mettre le sceau de l'Assemblée nationale, mettre toute la légitimité, tout le poids de la légitimité de l'Assemblée nationale dans un rapport truffé d'insinuations, de mensonges, surtout de mensonges par omission et de propos biaisés, qui sont tout à fait à l'image de ce qu'on a vu lors des auditions.Cela, je trouve ça déplorable.Et oui, je trouve extrêmement déplorable.
Des élus qui ne se rendent pas vraiment compte du mépris ou, à minima, du désintérêt de la majorité des Français pour majorité des Français pourleur travail payé avec les impôts des Français et surtout des élus qui donnent une valeur presque sacrée à leur travail qui ressemble, tout parti confondu, de plus en plus à un jeu de communication.Le rapport à l'oncle, lui, n'a en soi qu'une valeur symbolique mais un symbole fort pour tous les Français qui rejettent la soupe gauchisante des médias publics.Le texte qui contient près de 80 préconisations destinées à réformer le secteur pour inspirer ceux qui le veulent pour proposer des réformes de l'audiovisuel public dans la perspective de la présidentielle de 2027.
C'est un cessez-le-feu qui n'en est pas vraiment un.Voilà la situation au Liban depuis le 18 avril dernier.Malgré l'annonce de la trêve, le conflit se poursuit entre Israël et le Hezbollah.Le décryptage de Nicolas Lambertory.
Donald Trump a beau les décréter haut et fort, les cessez-le-feux au Liban sont plutôt du genre asymptomatique.En effet, le président américain a décrété un cessez-le-feu de 10 jours à effet du 18 avril et, dans sa légendaire bonté, la même prolongée de trois semaines supplémentaires quelques jours plus tard.Mais dans la réalité des faits, les affrontements mortels entre Israël et le Hezbollah se poursuivent tandis que l'État hébreu poursuit une politique d'occupation et de démolition au bulldozer des villages du sud du Liban.
Il faut rappeler que le cessez-le-feu est entré en vigueur le 17 avril mais que juste avant, Israël avait lancé les plus grosses frappes de toute la guerre.Ça a été une véritable journée noire pour le Liban et depuis, le cessez-le-feu tient plus ou moins.Mais d'un côté, on a vu deux soldats français qui ont été tués vraisemblablement par le Hezbollah.En tout cas, c'est ce qu'a déclaré le président Emmanuel Macron.Et puis de l'autre côté, on a vu des villages qui se sont détruits au bulldozer et puis. détruits au bulldozer et puis.nouveaux ordres d'évacuation dans d'autres villages du sud du Liban, donnés par Israël.
Et donc, on peut dire que le cessez-le-feu est extrêmement partiel.
Et si le cessez-le-feu est précaire, les discussions tripartites États-Unis, Israël, Liban, l'ont l'air tout autant.En effet, malgré les affirmations de Donald Trump selon lesquelles un accord de paix devrait être trouvé dans l'année entre Israël et le Liban, ni les événements actuels, ni les précédents historiques ne forcent à l'optimisme.
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— Ruben, Netherlands
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Get started freeConcernant les discussions entre les autorités libanaises et les autorités israéliennes, ce n'est pas du tout une nouveauté, puisque en 1983, il y avait eu de telles discussions.On était en pleine guerre du Liban et à l'époque, le Liban était occupé au sud par Israël et dans une autre partie du pays par l'armée syrienne.Donc à l'époque, où la Syrie était dirigée par Hafez al-Assad.Et donc, il y avait eu 35 réunions quand même du 28 décembre 82 jusqu'au 17 mai 83.Et donc, ces discussions étaient entre parfois à Beyrout, parfois au Liban, parfois en Israël.Et donc, il y avait eu un accord qui avait été signé.
Puis ces discussions étaient déjà sous l'égide des diplomates américains.Et en fait, cet accord n'a jamais été respecté par l'une et l'autre partie, puisque Israël ne voulait visiblement pas appliquer cet accord.Et puis, la Syrie avait tout fait pour faire capoter l'accord, puisqu'elle occupait une partie du Liban.Et il y avait même au sein de la presse politique libanaise, il y en avait beaucoup qui étaient hostiles, puisque un an après, en mars 94, le texte avait été abrogé par le Conseil des ministres libanais sous la pression des Syriens.
Et les discussions actuelles qui ont lieu avec les États-Unis et Israël butent encore et toujours sur le même point : la volonté de désarmer le Hezbollah. volonté de désarmer le Hezbollah.Marco Rubio allant jusqu'à déclarer qu'Israël n'est pas en guerre avec le Liban, mais uniquement avec le Hezbollah, cette milice chiite extrêmement influente dans le pays et proche de l'Iran.Sauf que voilà, dans la réalité des faits, le désarmement du Hezbollah est impossible à mettre en œuvre, sauf peut-être à vouloir raser le pays en intégralité.
Concernant le désarmement du Hezbollah, ça ressemble pour l'instant plus à un vœu pieux, puisque évidemment le Hezbollah n'est pas d'accord de se laisser désarmer, que l'armée libanaise n'a pas les moyens de le faire de force, puisque de toute façon depuis 1991 et les accords de Taif, tout le monde, c'est bien le seul point sur lequel tout le monde était d'accord dans la région, c'était de faire que l'armée libanaise ne puisse pas être une véritable armée.Donc on a tout fait pour empêcher l'armée libanaise d'exister, et donc aujourd'hui l'armée libanaise c'est une petite gendarmerie, donc évidemment elle n'a pas la capacité de désarmer le Hezbollah par la force, même s'il faut dire que depuis le dernier cessez-le-feu, elle avait fait un très gros travail de désarmement, elle avait récolté des milliers d'armes, etc.Mais ça peut se faire qu'avec la coopération du Hezbollah pour l'instant, et sinon ça serait enclencher une nouvelle guerre civile.En tout cas ça serait, ça risquerait d'enclencher une nouvelle guerre civile, et dans cette guerre il est évident que l'armée libanaise n'a pas le dessus pour l'instant par rapport au Hezbollah, hélas.
De façon globale, on voit mal comment le Proche-Orient pourrait redevenir prochainement une zone calme, alors qu'il ne l'est déjà pas franchement lorsque les conflits dans le monde ne sont pas nombreux.Or la planète est justement en ébullition, avec une multiplication des conflictualités, où les grandes puissances nucléarisées s'affrontent par voie économique ou par voie militaire conventionnelle sur des terrains d'opérations tiers, le tout dans le cadre d'une grande redistribution. d'une grande redistribution.des cartes susceptible de voir l'avènement de l'Asie au cours du XXIe siècle.Dès lors, tout porte à penser que le Proche-Orient sera plutôt en queue de peloton, des zones du monde où les tensions finiront enfin par s'apaiser, et ce d'ici là, pour le plus grand malheur de ces populations.
L'Europe continent passoire sur le web.Les cyberattaques visant les États de l'Union européenne sont de plus en plus nombreuses et les dirigeants politiques sont incapables de protéger les citoyens.Renaud Bourlouf.
Les États régaliens impuissants sur le net.Cette fois, c'est en Allemagne qu'une affaire massive de piratage vient encore illustrer l'Europe passoire.Environ 300 responsables politiques auraient subi des cyberattaques par le biais de l'application de messagerie Signal, des diplomates, des militaires, des hauts fonctionnaires ainsi que des députés, principalement du SPD.Les attaques auraient été faites par Amazonage.Concrètement, les victimes reçoivent un message présenté comme celui d'un administrateur du fournisseur d'accès, expliquant avoir décelé des activités suspectes sur leur appareil.La victime est invitée à saisir le code PIN ou à cliquer sur un lien, lequel permettant ensuite aux pirates d'entrer dans l'application, d'en consulter le contenu et les contacts.
Au cours des deux dernières années, les attaques par Amazonage, ransomware ou piratage sont devenues de plus en plus fréquentes de tous les continents.C'est l'Europe qui a connu la plus forte augmentation en 2025.Les records sont détenus par le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne.Au début de l'année 2025, la présidente de la Commission nationale de l'informatique et des libertés, la CNIL, a alerté sur l'ampleur et l'évolution de ce phénomène.
Ce qu'on a vu l'année dernière, c'était parfois des dizaines de millions de personnes dont les données étaient compromises et des données comme des données bancaires, le numéro de sécurité sociale, qui après risque, enfin favorise des tentatives de Amazonage, c'est-à-dire qu'après vous recevez un mail ou un SMS qui paraît vraisemblable parce qu'il utilise certaines qu'il utilise certainesde vos données, qui vous propose de, qui essaye de vous de vous extraire de l'argent ou d'autres données.
Sur le continent européen, les attaques contre l'administration publique représentent environ un tiers des activités de piratage informatique.Ainsi, en France, le ministère de l'Intérieur a subi le vol de fichiers confidentiels.Le ministère des Sports a vu s'envoler les données de trois millions et demi de foyers.France Travail s'est vu dérober les données de un million et demi de jeunes démission locaux.Si l'explosion a eu lieu ces deux dernières années, le phénomène n'est pas si récent.D'avril 2021, Emmanuel Macron affirmait s'en emparer après le piratage de deux hôpitaux.
Dans de nombreux pays, le secteur de santé est visé, perturbant les scanners et conduisant à repousser ou annuler des opérations.
Alors face à ça, depuis depuis 2017, nous nous nous sommes organisés.C'est d'abord donner des moyens.L'ANSSI donc a fait procéder à environ 200 recrutements supplémentaires pour permettre.Vos exemples ont très bien illustré permettre à des équipes aussi de se de se déployer sur site, de faire face.Et ça, on va continuer à y travailler à des attaques multiples simultanées, ce qui est un risque pour moi redoutable.
Mais si l'État échoue à protéger ses ressortissants, la Commission européenne n'est guère plus efficace.Fin mars, Bruxelles annonçait une enquête sur une cyberattaque visant l'infrastructure cloud de la Commission, qui héberge les sites web Europea.Eu.350 gigaoctets de données ont été volés.Des documents internes sensibles, des communications, des données personnelles d'employés.Bruxelles refuse de fournir plus de précisions.
Avec ces défaillances massives des États et des instances supranationales, les propos tenus en 2021 par la présidente de la CNIL ont un autre écho.
Moi, je donnerais plusieurs conseils ou quelques-uns simplement.D'abord, veillez à ne pas trop en dire, à ne pas donner trop de données.Soyez très vigilant avec les. avec les.données qui devraient vous paraître être un peu sensibles, qui sont particulièrement identifiantes ou qui ont de la valeur, des données de santé, des données bancaires, par exemple des données sur votre identité sexuelle.Ces types de données que vous ne confieriez pas peut-être à quelqu'un que vous croiseriez dans la rue, peut-être pas de raison de la confier davantage, les confier davantage à une IA.
Des conseils basiques et rhétoriques des autorités publiques qui illustrent bien leur incapacité à agir efficacement.
Et nous poursuivons à présent avec l'actualité en bref en France.Premier revers pour Grégory Doussé après sa réélection à Lyon.Lundi, le tribunal administratif a annulé une ancienne subvention de 12 000 euros octroyée à l'ONG immigrationniste SOS Méditerranée par la mairie écologiste.La fédération Rhône du Parti Reconquête avait en effet déposé un recours.Selon les juges administratifs, une municipalité peut effectivement subventionner une action humanitaire internationale, mais il faut justifier d'un intérêt local et prévoir un encadrement strict qui permette d'assurer que les fonds sont utilisés exclusivement pour la dite action.Le maire Grégory Doussé a donc annoncé qu'il ferait appel.
Mieux travailler à l'Assemblée.Après plusieurs incidents sur des textes d'origine parlementaire, le Premier ministre et les présidents de groupe du socle commun ont adopté une méthodologie en quatre points pour fluidifier les travaux du Palais Bourbon.Parmi les mesures, l'engagement de ne plus utiliser de motions de rejet préalables de manière tactique, une concertation entre ministres et groupes pour les projets de loi gouvernementaux et des échanges entre présidents de groupe avant l'inscription des propositions de loi dans les niches. dans les niches.afin d'éviter les divisions internes, comme ce fut le cas sur la proposition de loi créant une région Alsace.Le gouvernement s'engage également à mieux calibrer le calendrier des textes sensibles et à veiller à la présence des députés en séance pour prévenir les démobilisations, comme celles observées lors de la réforme de l'assurance chômage.Des mesures qui tendent donc à contrer les dysfonctionnements parlementaires qui n'ont eu de cesse de progresser depuis l'ère Macron.
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Get started freeTravailler plus pour gagner moins, voilà le triste sort auquel de plus en plus d'agriculteurs sont réduits en France.Selon une récente étude de l'Observatoire de la rémunération agricole, 43% des professionnels du secteur ne parviennent pas à se dégager l'équivalent d'un SMIC.Ils gagnent donc moins de 1 450 euros nets par mois pour un temps de travail souvent largement supérieur aux 35 heures de Martine Aubry.Ce sont les viticulteurs qui s'en sortent le moins mal, avec seulement 38% des chefs d'exploitation en dessous du salaire minimum, un chiffre qui ne fait bien sûr état que d'une moyenne du secteur.À l'inverse, les exploitants céréales et les producteurs de viande bovine, ovine et caprine sont plus de la moitié à ne pas pouvoir se verser l'équivalent du SMIC.Des chiffres qui mettent à la fois en relief la crise qui secoue l'agriculture française dans son ensemble, mais aussi l'inefficacité des lois successives à l'image du texte Egalim.
L'Assemblée nationale doit examiner dès le mois de mai prochain un nouveau projet de loi d'urgence.Des textes qui peineront à inverser la balance pendant cours sous la Vanderleyen, elle multiplie les accords de libre-échange avec le monde entier, favorisant ainsi la concurrence déloyale du monde agroalimentaire.Téléphone au volant, suspension de permis au tournant.À partir du 1er mai, dans certains départements français, votre permis de conduire pourra être suspendu d'un coup si vous êtes surpris à utiliser votre téléphone en voiture.Ainsi, dans le Lot-et-Garonne, la Charente-Maritime, les Landes et le Pas-de-Calais, la sanction tombe. PasdeCalais la sanction tombe.sans préavis.
La police nationale a d'ailleurs lancé une campagne de sensibilisation.
Chaque année, l'utilisation du téléphone portable est responsable de nombreux accidents graves.Son usage multiplie par trois le risque d'accident.L'usage d'un téléphone tenu en main en conduisant est interdit.Le contrevenant s'expose à une amende de 135 euros et un retrait de trois points du permis de conduire.Certaines infractions commises simultanément avec l'usage d'un téléphone tenu en main au volant entraînent une rétention suivie d'une suspension du permis de conduire pour une durée maximale de six mois.Et ça, sur l'ensemble du territoire.
Sur les réseaux sociaux, la fausse information selon laquelle la suspension définitive du permis était en jeu a circulé, mais ce n'est pas encore d'actualité.Et à présent, continuons avec l'actualité internationale en bref.
Macron, le bon toutou de Tebboune, le chef de l'État déjà au pouvoir depuis neuf ans, a fusillé le système médical français en déclarant, je cite : « C'est encore le bordel, c'est un truc qui me rend dingue, c'est la folie du système français. » En déplacement dans l'Ariège lundi, le président de la République a également dénoncé, je cite : « Tous les maboulles qui souhaiteraient une rupture avec l'Algérie. » Des propos tenus devant un praticien originaire d'Oran pour flatter son interlocuteur, avant d'affirmer que les diplômés de médecine algériens sont indispensables pour lutter contre les déserts médicaux.Si ceux qui veulent couper les ponts avec Alger, qui méprisent Paris, sont des maboulles, on se demande comment qualifier ceux qui ont voulu couper les ponts avec Moscou.Deux jours après l'attaque de Washington, le suspect est passé devant les juges.Lundi, Cole Thomas Allen, arrêté après la fusillade commise pendant un dîner de gala présidé par Donald Trump, a comparu devant un tribunal fédéral de Washington.Inculpé pour tentative d'assassinat et pour deux infractions liées aux armes, il encourt la prison à perpétuité.Selon le parquet, il avait sur lui un fusil à pompe, un pistolet semi-automatique et trois couteaux lorsqu'il a tenté de forcer le dispositif de sécurité de l'hôtel Hilton où se tenait le dîner des correspondants de la Maison Blanche.
Nouveau dîner plus calme de Donald Trump avec le roi d'Angleterre. avec le roi d'Angleterre.Lundi, Charles III est arrivé à Washington pour une visite d'État.Après avoir échangé en privé lundi avec Donald Trump, Charles III a été reçu formellement ce mardi à la Maison Blanche.La visite s'est poursuivie par un discours du roi d'Angleterre devant les parlementaires américains au Congrès.Un des enjeux de la visite d'État est de relancer la relation spéciale entre Londres et Washington, une relation refroidie depuis que Donald Trump reproche au gouvernement britannique de ne pas être assez vatan guerre contre l'Iran.C'est une conférence qui tombe à pic jusqu'à mercredi.
Une grande conférence sur les énergies fossiles est organisée en Colombie avec la collaboration des Pays-Bas.50 délégations sont présentes à Santa Marta, dans le Nord colombien, dont de nombreux pays producteurs de pétrole.Alors que les tensions au Proche et au Moyen-Orient et les blocages du détroit d'Ormuz engendrent une véritable crise énergétique et économique dans le monde, l'objectif du rendez-vous est de planifier la sortie des énergies fossiles pour des raisons environnementales.Sur le plan géopolitique, il est bon d'avoir à l'esprit que plus de la moitié des ressources en énergies fossiles sont détenues par cinq pays.Un véritable enjeu de souveraineté pour les États.
Et voilà, c'est déjà la fin de cette édition.Vous pouvez dès à présent retrouver Choque du Monde.Édouard Chano reçoit l'industriel indien Ramdevedi pour évoquer les conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur les BRICS.
L'Inde ne veut, semble-t-il, se fâcher avec personne, mais est-ce possible ?L'Inde est un pays pro-palestinien et pro-israélien à la fois, maudit à la plus grande distinction qu'un civil peut avoir en Palestine, qui va alors d'une sorte de super légion d'honneur, on va dire.Et l'Inde a aussi de bons rapports avec Israël, a des transferts technologiques sur des drones, sur des radars et ainsi de suite.Il faut se rappeler que pour des Indiens, c'est des pays qui font à peine un pixel sur une carte.Ça ne les intéresse pas du tout.C'est la même chose que le Somaliland.
Voilà.Nous, on a des guerres à nos frontières.Il y a une guerre en Birmanie avec un coup d'État depuis une guerre militaire depuis des années.Ça n'intéresse personne.Donc, en général, l'Inde s'intéresse un peu à ce qui se passe à sa frontière.Ce qui est plus loin, c'est complètement. frontière. Ce qui est plus loin, c'est complètement.
en dehors du champ.L'Inde est pas un pays impérialiste.L'Inde ne cherche pas à dire au reste du monde comment il faut vivre, qu'est-ce qu'il faut faire, ainsi de suite.Et d'ailleurs, quand l'Inde a un problème, le reste du monde s'en fiche complètement.C'est pas mes mots, c'est les mots du ministre des Affaires étrangères, Jay Shankar.Donc voilà, les problèmes, on peut pas avoir un transfert de problèmes où les problèmes du reste du monde ne sont pas les problèmes de l'Inde et inversement.
Et c'est à présent le moment de se quitter.Merci à tous pour votre fidélité.Rendez-vous demain aux côtés d'Olivier Frère-Jacques pour une nouvelle page d'actualité.Bonsoir. page d'actualité. Bonsoir.
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