REJETÉ AU SAHEL, MACRON TENTE DE RECYCLER LA FRANÇAFRIQUE AU KENYA
Macron, il sera à la retraite à 49 ans l'année prochaine quand même.
Ça va être pillage pour se faire dépister le colon.
Il y a des chances que ce soit positif.Ah, je l'ai.Colon, colon.Oui.
Macron, colon.Ouais.Le colon et puis être un colon.Bonjour et bienvenue dans le récap.
Nous sommes le mardi 12 mai et Tintin est arrivé au Kenya.Oui, bah vous l'avez compris, Emmanuel Macron a foulé de sa sainte semelle le continent africain.Depuis hier, le président français est à Nairobi, au Kenya, à l'occasion d'un sommet franco-africain nommé Africa Forward.Sur le papier, sommet organisé par la France, quand même, disons-le, vise à, je cite, illustrer la richesse et le dynamisme des relations entre le continent africain et donc l'Hexagone.Alors de bien vieilles relations, comme chacun le sait, particulièrement chargées d'histoire.Et d'ailleurs à ce sujet, y a rien qui vous qui vous fatigue là dans ce que je viens de vous dire, plutôt qui vous saute aux oreilles.
Bah oui, le Kenya, c'est l'Afrique anglophone.Et ce petit détail, il est loin d'être anodin.Bah ouais, il en dit long quand même sur l'état des relations entre la France et ses anciennes colonies.Emmanuel Macron n'y est pas tout à fait en odeur de sainteté, particulièrement au Sahel, au Mali, au Burkina Faso et au Niger.La rupture avec la France est devenue à la fois politique, mais aussi militaire et puis très symbolique évidemment.Après près d'une décennie d'intervention contre des groupes djihadistes, Paris est désormais accusé par les régimes militaires au pouvoir, mais aussi par une. par une.
partie croissante des populations il faut le dire d'avoir échoué à rétablir la sécurité tout en maintenant une forme de tutelle héritée de la France Afrique évidemment les retraits successifs des forces françaises les manifestations dites anti françaises et le rapprochement assumé de ces États avec la Russie traduisent évidemment une bascule profonde dans les équilibres régionaux ce rejet de la France il dépasse évidemment la seule question militaire il exprime aussi une défiance envers l'influence politique économique et diplomatique française et évidemment on l'a dit le tableau ne s'arrête pas au Sahel sur une bonne partie de l'Afrique francophone la France n'est plus dans la position confortable du partenaire naturel l'époque où Paris pouvait s'appuyer sans trop d'efforts sur ses réseaux historiques et ses réflexes d'influence elle est clairement derrière nous alors partout la France tente de reconquérir une légitimité via des partenariats notamment économiques et culturels tout en naviguant comme elle le peut dans les méandres de l'encombrant héritage colonial Emmanuel Macron avait promis de refonder la relation entre la France et l'Afrique sur des bases plus équilibrées mais son mandat coïncide finalement plutôt avec l'un des reculs les plus marquants de l'influence française depuis les indépendances alors si Emmanuel Macron choisit le Kenya pour son sommet ce n'est donc pas qu'un hasard géographique ou un simple élargissement de partenariat c'est finalement un aveu politique celui d'une France qui n'arrive plus à faire fonctionner son modèle historique dans son ancien espace d'influence le rapport de force a clairement changé l'Afrique francophone n'est plus le précaré de la France c'est pour ça qu'elle a décidé de mettre cap sur d'autres contrées anglophones cette foiscomme le Kenya et Macron s'est chargé pour pas changer de ripoliner la façade c'est un continent que je ne veux plus que la France regarde d'un côté comme étant imprécaire où les dirigeants d'entreprises auraient en quelque sorte tous les droits ou tous les contrats qui leur seraient garantis parce que c'était l'Afrique francophone où parfois certains considéraient que la France donnait une forme d'assurance garantie quoi qu'il advienne en étant là à faire ou défaire les gouvernements c'est fini depuis 2017 c'est terminé cette époque entre la France et l'Afrique francophone ce serait fini la relation toxique de domination place à l'amour sincère et égalitaire grâce à Emmanuel Macron ça c'est la fable qu'il nous raconte et dont il veut nous faire croire qu'elle est en place depuis son arrivée en 2017 bah bien sûr et puis quoi encore hier sur le plateau de toujours debout mon collègue Cyril Lemba recevait Camille Le Safr chargée de campagne pour Survie une association qui lutte justement contre le néocolonialisme français en Afrique et notre invitée elle est revenue sur ce qu'elle estime au contraire être une vulgaire tentative de relooking plutôt habituel d'ailleurs de la relation entre la France et l'Afrique je cite qui demeure éminemment asymétrique et néocoloniale on l'écoute c'est typique effectivement il y a le style macronique typique très paternaliste qui peut être à la fois très mielleux mais en même temps assez violent et agressif et éminemment méprisant mais je pense que ce qui est intéressant c'est de prendre un peu plus de recul et de pas uniquement se focaliser sur la personnalité de Macron qui s'est illustré avec voilà beaucoup de sorties de propos qui ont été mal vécus par les les autorités africaines notamment il mentionnait donc l'ancien l'ancien sommet en 2021 à Montpellier où il avait invité donc la société
civile, et ça avait été assez mal vécu par pas mal d'autorités, de politiques africains.Au-delà de ça, le discours d'Emmanuel Macron, il incarne en fait tout ce qui s'est passé pendant la cinquième République autour de cette question de la France-Afrique et donc des relations entre la France et l'Afrique, avec donc toujours ces annonces de rupture, de renouveau.À chaque fois qu'il y a des échéances institutionnelles officielles autour de ces questions-là, on nous annonce la mort de la France-Afrique à chaque fois, comme si le fait de le répéter, ça allait donner une dimension de vérité à ces annonces-là.Et en fait, c'est juste tout ce qui s'est passé depuis les indépendances juridiques.À chaque fois, on essaie de relooker.C'est une énième tentative de relooker ces relations qui demeurent éminemment asymétriques, néocoloniales.
Et d'ailleurs, Macron peut bien relooker ce qu'il veut, comme toujours avec lui, chasser le naturel.Il revient au galop.Hier, au premier jour du sommet au Kenya, ben, ce ne sont pas ses grandes déclarations à la tribune qui ont fait le tour du monde, mais c'est cette intervention.Already, you're not waiting your turn.
We make order.Excuse me, everybody.Hey, hey, hey.I'm sorry, guys.But it's impossible to speak about culture, to have people like that, super inspired, coming here, making a speech with such a noise.So this is a total lack of respect.
So I suggest, if you want to have bilateral, so speak about somebody else, I mean something else, you have bilateral rooms or you go outside.If you want to stay here, we listen to the people and we play the same game.Okay?Thank you. same game. Okay? Thank you.
français a jugé donc pertinent de monter sur scène comme ça là pour faire la leçon au public qu'il trouvait trop dissipé vraisemblablement un peu comme un prof Brigitte qu'il a dû lui apprendre ça alors en plus il s'est pas arrêté là parce qu'il a remis ça un peu plus tard alors qu'il devait cette fois officiellement prendre la parole là on lui avait demandé quelque chose et en l'occurrence il a refusé de commencer son allocution tant que le silence n'était pas total dans l'assistance le silence fait généralement taire le bruit même lancé avec un sourire avant de finalement commencer son intervention une intervention donc résolument paternaliste qui a fait beaucoup réagir notamment sur les réseaux sociaux la députée de la France insoumise Danièle Obono a commenté sur X c'est plus fort que lui dès qu'il met le pied sur le continent africain il ne peut pas s'empêcher de se comporter en colons et ce n'est pas notre invité d'hier dans toujours debout qui a mis le safron qui l'a contredit la France Afrique c'est un système de domination qui est fondé sur une alliance stratégique et asymétrique entre les élites françaises et une partie de leurs homologues africaines donc c'est vrai qu'il y a une convergence d'intérêts de classe entre les dirigeants mais on voit que le racisme et particulièrement la négrophobie fait qu'en fait le naturel revient au galop très vite et que le mépris revient dans le cadre de ces relations là et là ça s'exprime en particulier envers le public le public africain et c'est vrai que on voit pas le président Emmanuel Macron offensé par d'autres d'autres sujets qui pourraient être un peu plus pris pris à bras le corps en ce moment donc notamment la guerre au Soudan la situation en RDC enfin il y avait beaucoup de thématiques aussi qui auraient pu être qui auraient pu être être
l'objet de l'indignation d'Emmanuel Macron à l'occasion de cet examen des relations entre la France et l'Afrique, et c'est pas le cas quoi.Mais on voit qu'il se sent chez lui et qu'il y a vraiment une naturalisation de cette présence du président français en terre africaine.
Et n'allez pas croire que nous avons affaire là à une banale erreur de communication ou un vulgaire dérapage, parce que le président français est tout à fait coutumier du fait.En 2017 déjà, le jeune président élu s'était fait remarquer lors de son premier déplacement au Burkina Faso.Alors pourtant, là encore, il avait bien ripollié la façade coloniale en déclarant que la France donneuse de leçons s'en était allée à l'Afrique de prendre son destin en main, avait-il ajouté, puisqu'il n'y a plus de politique africaine de la France.Voilà, ça c'était ses mots, mais ses belles déclarations, c'était très vite heurté à ça.
Mais moi, je ne veux pas m'occuper d'électricité dans les universités au Burkina Faso.C'est le travail, c'est le travail du président.Alors par contre, alors par contre, je vous rassure.Du coup, il s'en va rester là.Du coup, il est parti réparer la climatisation.
Bon et puis, ça n'a jamais vraiment changé.Le 6 janvier 2025 encore, lors de la réception annuelle des ambassadrices et des ambassadeurs français à l'Élysée, souvenez-vous, le président Macron a estimé que l'Afrique avait oublié de dire merci, merci en l'occurrence à la France. la France.pour la lutte contre le terrorisme au Sahel encore une belle occasion de se taire ratée et de se mettre à dos surtout une bonne partie du continent africain qui n'a évidemment pas apprécié ces propos et les a jugés paternalistes et méprisants encore une fois alors à écouter Macron la relation de la France avec l'Afrique n'est plus qu'amour et bon sentiment on l'a dit c'est pas vraiment nouveau d'ailleurs parce que d'autres avant lui ont tenté cette ficelle un peu grossière quand même pour pouvoir continuer évidemment à tirer profit du continent tout en effaçant la violence de la colonisation c'est d'ailleurs ce que pointe le journaliste Thomas Deltombe dans Afrique 21 il met en avant une longue tradition de discours politiques français cherchant à adoucir voire à réécrire la mémoire coloniale en mobilisant un imaginaire justement autour du métissage des échanges humains ou des liens affectifs supposés entre les peuples tout ça évidemment pour transformer une relation fondamentalement asymétrique en une belle histoire d'amour saine et égalitaire alors bon pour que ça passe que la pilule passe tout ceci repose évidemment sur un récit fantasmé du passé colonial où les relations entre les colonisateurs et les colonisés seraient de belles interactions humaines et culturelles et certainement pas des rapports de force de domination d'exploitation fondés sur la hiérarchisation raciale qui ont traumatisé des générations entières forcément alors finalement toutes ces histoires d'amour que racontent les dirigeants français comme Macron c'est évidemment juste que de la poudre aux yeux pour ne rien changer à la relation initiale autrement dit on change pas la structure de la relation on ne répare pas ce qu'on a brisé on continue d'ailleurs volontiers de dominer mais on change juste la manièrede la raconter cette belle histoire, avec des petits cœurs partout autour pour que ça passe mieux.La France change bel et bien de vocabulaire, même de terrain en allant au Kenya, mais ce qu'il faut retenir, c'est que la France ne sort pas de sa relation de domination avec l'Afrique.Elle la réorganise tout au plus et change de porte d'entrée.
Derrière le discours enamouré sur les partenariats équilibrés, on retrouve évidemment les mêmes logiques de fond.On lorgne sur les ressources, sur l'implantation des entreprises françaises, la conquête de nouveaux marchés, notamment dans l'énergie, on le sait, mais aussi les infrastructures ou numériques.Le vocabulaire, il change peut-être, mais pas la finalité.La recherche de domination et de profit, elle, elle reste intacte.Ce glissement géographique vers l'Afrique anglophone n'est pas une rupture, c'est simplement une adaptation, parce que quand l'ancien dispositif se grippe, la France, elle en cherche un autre.Et dans cette recomposition, l'Afrique, elle continue d'être pensée moins comme un partenaire égal que comme un espace de projection économique et stratégique et de domination.
Donc on l'a dit, la tendresse diplomatique n'est qu'un habillage, la mécanique, elle, elle reste intacte.Et on fait une petite pause avant de continuer avec le reste de l'actualité.Si vous aimez le récap, que vous avez envie qu'on discute ensemble, de connaître les coulisses de l'émission ou même de choisir et de proposer des sujets, je vous attends sur le canal de discussion Instagram.Le lien pour le rejoindre est dans la barre d'infos.Et puis vous le savez, sans vous, pas de récap, pas de média non plus depuis plus de huit ans.Notre chaîne télé, elle tient bon en Inde, dans un paysage audiovisuel toujours plus concentré et réactionnaire.
"99% accuracy and it switches languages, even though you choose one before you transcribe. Upload → Transcribe → Download and repeat!"
— Ruben, Netherlands
Want to transcribe your own content?
Get started freeChaque jour, nos plus de vingt-cinq travailleurs et travailleuses mènent courageusement la bataille de l'info.Mais pour continuer pour continuerà faire tout ça, eh bien, nous avons besoin de vous.En ce moment, plus que jamais, notre antenne, notre histoire, c'est vous qui l'avez fait vivre.Alors, abonnez-vous aux médias, faites un don défiscalisé.Toutes les infos sont sur notre site internet.
C'est très important.Merci à vous.Et on poursuit ce récap avec un petit point d'étape sur l'actualité politique.Hier, le Parlement a définitivement adopté la proposition de loi renforçant l'accès aux soins palliatifs.Le texte a reçu un ultime feu vert du Sénat trois mois après avoir été voté à l'unanimité par les députés.Son adoption définitive permettra la création de maisons d'accompagnement et de soins palliatifs.
Ces structures intermédiaires, elles accueilleront des malades dont l'état n'est plus compatible avec le maintien à domicile, mais qui ne nécessitent pas encore une prise en charge lourde en unité de soins palliatifs gérées par des organismes publics ou privés à but non lucratif.Elles pourront aussi permettre des séjours pour soulager provisoirement les proches aidants.Concernant l'aide à mourir, les sénateurs ont été beaucoup plus divisés.Pour la seconde fois, le texte porté par le député MoDem Olivier Falorni a été vidé de sa substance avec de nombreux amendements.Comme en première lecture, la droite menée par Retailleau s'est fortement opposée à l'article 2 du texte, c'est lui qui définit les contours d'une procédure d'aide à mourir et les situations auxquelles elle s'appliquerait.Alors que 600 amendements sont encore à examiner jusqu'à demain, les divergences au Sénat semblent pour l'heure insurmontables, en tout cas pour une adoption rapide.
Le gouvernement pourrait donc renvoyer le texte à l'Assemblée pour une adoption avant l'été.Et pour ne rien manquer des enjeux qui entourent ce texte fortement débattu, on ne. ne.que vous conseiller de regarder le dernier épisode de notre émission Symptômes Critiques, menée par notre journaliste et Louise Nguyen Van Bajou, qui décortique justement les questions de santé.
Depuis les travaux de la Convention citoyenne sur la fin de vie de 2023, la question de la fin de vie et du droit à mourir s'impose en effet au cœur du débat public, notamment autour de la notion de dignité et de liberté.Le gouvernement a engagé un processus législatif visant à faire évoluer le cadre actuel de la loi Claye-Sleonetti de 2016, jugée par tous insuffisante.Le texte, adopté en deuxième lecture à l'Assemblée après de nombreuses modifications, est désormais entre les mains du Sénat.Alors derrière cette nécessité d'évolution des questions fondamentales demeure : comment concilier liberté de mourir des patients et la protection des plus vulnérables, préserver le rôle des soignants et une éthique médicale, et enfin quelle place pour la vie qui reste et le deuil dans ce débat ?Pour éclairer ces enjeux, nous avons choisi de croiser trois regards : celui du vécu, celui du regard médico-judiciaire et celui de la réflexion éthique et déontologique.
2 895 euros par an pour une inscription en licence contre 178 euros aujourd'hui, 3 941 euros pour une année de master au lieu des 254 euros actuels.Voilà ce qui pourrait rapidement changer pour les étudiants étrangers qui suivent actuellement leurs études en France, alors que ces droits d'inscription différenciés pour les étrangers existent déjà depuis 2019.Ils étaient jusqu'ici peu appliqués par les universités.C'est sans compter sur le projet de décret de l'actuel ministre de l'Enseignement supérieur Philippe Batiste, qui prévoit justement de rendre obligatoire cette augmentation de ses frais à destination des étudiants étrangers.Ce mardi, des syndicats d'enseignants et d'étudiants se sont rassemblés un peu partout en France pour protester contre cette mesure.À Paris, plusieurs centaines de personnes ont manifesté. ont manifesté.
jusque devant les bâtiments du ministère de l'Enseignement.Notre journaliste André Magnivit était sur place.
Moi, à la base, j'avais choisi Paris, un spécialement, parce que je savais que c'était une fac qui n'appliquait pas, justement, bienvenue en France, que la présence avait préalablement de ne pas l'appliquer.Et là, du coup, ça me fait complètement reconsidérer mon choix d'études supérieures, quoi.Moi, je n'avais pas les moyens, en fait, de payer 3 000 euros pour l'année de licence.Déjà, je galère en ce moment avec mon logement, mon alimentation, etc.J'ai pas du tout les moyens financiers.Même si je prenais un travail à côté, c'est pas possible.
Et mes parents ne peuvent pas m'aider financièrement avec ça.Du coup, 3 000 euros, je peux pas.Donc, ça me ferait obliger d'arrêter, masque d'arrêter, quoi.On a une variable d'ajustement.Il y a plein de problèmes.Ok, il peut y avoir des problèmes de budget, etc.
Mais ça attaque directement sur les étudiants étrangers.Alors que, bah, nous, on a la base, on est venu aussi pour faire des études, pour apprendre, pour participer aussi à la société.Il y a plein d'étudiants étrangers qui, au final, s'installent en France et contribuent, en quelque sorte, à l'économie.Mais là, on est considéré comme, bah, la variable d'ajustement.On veut pas nous ici.On nous met des frais d'inscription monstres pour nous décourager à venir.
Alors que, bah, déjà, faudrait mettre plus d'argent, au final, dans l'éducation.Faudrait mettre plus d'argent dans l'université, plus d'argent dans la fac.Et c'est pas normal que, bah, on soit la variable d'ajustement, qu'on soit vu comme quelque chose à gérer et pour faire des rentrées, quoi.
Vous pourrez retrouver ce reportage dans son intégralité dans l'émission du Journal des luttes, qui sera diffusée samedi prochain sur le Média.Vendredi dernier, près de 2 000 personnes étaient rassemblées à Saint-Nazaire, en Loire-Atlantique, près de Nantes, pour une mobilisation anti-militariste.Ils étaient réunis pour dire non à la marche vers la guerre, à la militarisation de la société, et surtout au projet de porte-avions nouvelle génération, France Libre. nouvelle génération, France Libre.comme il doit s'appeler, qui doit donc bientôt voir le jour dans les chantiers navals deCette première manifestation a été secouée par une charge policière particulièrement violente pour confisquer notamment une marionnette à l'effigie d'Emmanuel Macron et s'est terminée par l'immolation d'une maquette d'un porte-avion nommé France Liberticide.Notre journaliste Théo Péron était présent sur place.
Nous ne voulons pas être complices de génocide, de crimes de guerre, parce que les actionnaires de l'industrie de l'armement ne visent qu'à ramasser des dividendes et sont des profiteurs de guerre, protégés par Macron et ses gouvernements.Macron a annoncé en grande pompe une fausse annonce d'ailleurs du porte-avion nouvelle génération, mais ça participe, ça participe aussi à la militarisation des esprits et à faire, à laisser penser qu'il n'y a pas d'autre alternative que la marche à la guerre.Ça lui va bien parce que lui, il est, voilà, il fait partie des impérialistes et dans la logique impérialiste, il a raison.Nous, on pense que, y compris sur l'histoire de défense nationale, mais on n'est pas sur une défense nationale, on est encore une fois sur une défense des intérêts capitalistes.Et le porte-avion, on a beau l'appeler France Libre, il a des capitaux mondiaux, internationaux.
La paix pour laquelle nous nous battons, c'est une paix qui est révolutionnaire, une paix qui passe par le démantèlement du complexe militaro-industriel et l'autodéfense populaire.Pas de justice, pas de paix, pas de Palestine libre, pas de paix, pas de Congo libre, pas de paix, pas de Soudan libre, pas de paix, pas d'Iran libre, pas de paix en fait. libre, pas de paix en fait.
Vous pouvez également retrouver ce reportage dans son intégralité sur notre chaîne YouTube.Et on termine ce récap avec l'actualité internationale.Hier, l'Union européenne est parvenue à se mettre d'accord pour sanctionner des colons extrémistes israéliens coupables de violences contre les Palestiniens et les Palestiniennes en Cisjordanie.Ces sanctions étaient bloquées depuis des mois par un veto de la Hongrie de Viktor Orbán.Alors la récente victoire de Peter Magyar aux élections législatives hongroises a enfin permis d'obtenir un accord politique.Les sanctions prévoient un gel des avoirs dans l'Union européenne et une interdiction d'entrée dans l'UE pour sept colons israéliens.
Elles visent également douze responsables du Hamas ayant pris part aux attentats du 7 octobre en Israël.Ces sanctions font également suite à deux mois de violences continues à l'encontre des Palestiniens et alors qu'Israël a récemment introduit des mesures visant à renforcer son contrôle sur le territoire de la Cisjordanie, alors même que toutes les colonies sont considérées comme illégales en vertu du droit international, l'UE examine actuellement d'autres options comme une interdiction commerciale des produits provenant des colonies ou des droits de douane sur les importations.Bon nombre de ces mesures restent difficiles à adopter car elles nécessiteraient un accord unanime ou une majorité qualifiée parmi les États membres de l'UE.Selon les derniers chiffres de l'UNICEF publiés ce jour, un enfant palestinien est tué en moyenne chaque semaine depuis janvier 2025 en Cisjordanie occupée.Merci d'avoir regardé cette nouvelle édition du récap.N'hésitez pas à nous laisser vos impressions en commentaire si vous nous regardez sur YouTube ou via email si vous nous regardez à la télé pour nous soutenir.
eh bien, vous savez ce qui vous reste à faire au Média, faites un don défiscalisable.Tout est sur notre site internet, c'est très important, on vous le rappelle.Vous pouvez aussi, et ça ne coûte rien, parler de nous autour de vous, nous suivre et nous partager sur les réseaux sociaux.Pour retrouver l'ensemble de nos programmes, rendez-vous sur Free Canal 165 sur Orange Canal 235 sur Molotov, sur notre site, ainsi que sur nos deux chaînes YouTube, Le Média et Le Média 24/7.Merci, très bonne soirée sur Le Média. sur Le Média.
Get ultra fast and accurate AI transcription with Cockatoo
Get started free →
