Trump VS Iran : fausse trêve et vraie escalade - JT du mercredi 6 avril 2026
Mme Monsieur, bonsoir.Je suis très heureuse de vous retrouver ce soir.Au programme de cette édition, le nouveau volte-face de Donald Trump avec l'Iran.L'opération de libération du détroit d'Ormuz est finalement suspendue, en attendant un accord avec Téhéran.Un nouveau revirement qui pourrait cacher un coup politique du président américain.Explication dans un instant.
L'actualité, c'est aussi la chute du gouvernement roumain, moins d'un an après l'éviction du candidat souverainiste Kalline Georgescu, à grand renfort d'ingérence européiste.Bukarest entre à nouveau dans une crise politique.Et puis nous reviendrons en France pour évoquer une affaire qui va encore secouer la justice française.Un pédophile criminel récidiviste va non seulement sortir de prison après avoir exécuté moins d'un tiers de sa peine, mais il a même l'autorisation de s'installer à proximité d'une de ses victimes.Un calme de façade, paix impossible, les contre-attaques imminentes, difficile de savoir quelle sera la prochaine étape du conflit entre les États-Unis et l'Iran.Et si Washington a déclaré que la guerre était terminée et les objectifs atteints, une reprise des hostilités n'est pas à écarter.
Au contraire, le point tout de suite.Donald Trump continue le grand bluff.À peine 48 heures après l'avoir lancé, le président américain suspend son Freedom Project, le projet Liberté, visant à sécuriser le trafic maritime dans le détroit d'Ormuz.La raison évoquée : les avancées satisfaisantes des négociations avec les Iraniens par l'intermédiaire du Pakistan.Sans surprise, parmi les points, une pause de l'enrichissement de l'uranium iranien, une question qui vire au mythe tant le sujet est devenu explosif et source de manipulation.Mais l'accord prévoit également que l'Iran rétablisse la circulation rétablisse la circulation
dans le détroit d'Ormuz.Une accalmie visiblement pas encore au programme puisqu'un navire de la CMA CGM a été visé mardi soir, comme l'expliquait ce mercredi la porte-parole du gouvernement, Maude Bréjon.
Les tirs qui ont visé hier un bateau CMA CGM montrent, de toute évidence, que la situation reste dangereuse.Je tiens à noter et à rappeler devant vous que le bateau CMA CGM n'était pas sous pavillon français.Il s'agissait d'un pavillon maltais avec un équipage philippin à qui nous faisons part, bien sûr, de toute notre solidarité.D'autres ont par ailleurs été pris pour cible ces derniers temps, vous le savez.En l'état, ce n'est donc en aucun cas la France qui a été visée.
À la bonne heure, sinon nul doute qu'Emmanuel Macron aurait fait valoir son poids diplomatique auprès de Téhéran et Washington.Quoi qu'il en soit, la question de la réouverture du détroit d'Ormuz et du retour à une circulation normale ressemble de plus en plus à un jeu de dupes.En effet, une réouverture complète ne permettra pas pour autant de mettre un terme au choc économique et pétrolier qui frappe la planète, comme nous l'expliquait récemment Jacques Sapir.
Si admettons que les États-Unis et l'Iran trouvent un accord demain et qu'ils disent OK, voilà, on rouvre le blocus, on rouvre le détroit, il n'y a plus de problème, tout le monde peut circuler.Bien.Il faudra entre deux et cinq ans pour que la production retrouve son niveau d'avant-guerre.Pourquoi ?Tout d'abord parce qu'il y a eu la destruction de capacités.Alors, c'est une rétorsion iranienne.
Bon, on les a bombardés, mais eux-mêmes ont bombardé, homicides balistiques, avec des drones.Globalement, bon, les raffineries. Globalement, bon, les raffineries.
la guerre seront en effet bien plus longues à achever que la levée des blocus, même si Donald Trump a déclaré que le blocus américain des ports iraniens restait, quant à lui, en vigueur.Une action aux répercussions assez faibles que certains considèrent comme un acte de guerre, alors même que l'administration américaine s'emploie elle à expliquer qu'elle est terminée.
L'opération Epic Fury est terminée.Nous avons atteint les objectifs de cette opération.
Si les objectifs n'ont jamais vraiment été énoncés par Washington avec clarté, on sait toutefois que le changement de régime n'a pas eu lieu.Tout porte donc à croire que cette étonnante accalmie américaine pourrait faire partie d'une nouvelle tactique.En effet, après avoir lancé son opération Fury Epic le 28 février, Donald Trump voyait approcher une obligation difficile à contourner, comme l'explique l'ancien colonel du renseignement suisse Jacques Beaux.
Théoriquement, Trump n'a plus le droit d'engager ses forces sans une autorisation du Congrès.Autorisation qu'il n'est pas du tout sûr d'avoir, d'ailleurs, parce qu'il y a beaucoup de gens qui sont assez sceptiques quant à la finalité, les objectifs et la stratégie même de ce conflit.Par conséquent, et c'est la raison pour laquelle Trump a probablement fait fin avril ce plan neuf points auprès des Iraniens, c'est pour conclure cette phase, pour lui donner une conclusion et pouvoir dire au Congrès : voilà, j'ai fait, on a on a fait ce conflit pour telle et telle raison.Maintenant, ce conflit est terminé.Il y a un plan, on est en train de négocier et tout devrait se résoudre.
Dans ce cadre, les déclarations de Pete Hegseth, le secrétaire à la guerre, ont de quoi éveiller les soupçons.
Avec le cessez-le-feu, le compte à rebours s'arrête.
S'il devait reprendre, ce serait au président d'en décider.
Cette option reste toujours possible.L'Iran le sait.Le président conserve cette possibilité et dispose. dispose.de moyens plus importants qu'au début de relancer des opérations de combat de grande envergure si nécessaire.
En d'autres termes, cette pause superficielle ne serait qu'un moyen de contourner le Congrès américain en faisant croire fallacieusement que cet accalmie a pour but de voir l'Iran conclure un accord.
Probablement que le jeu de Donald Trump aujourd'hui, c'est de dire au Congrès, voilà, on a eu un conflit de 60 jours, il s'est terminé par un accord, tout le monde est content, on a gagné, on est les plus forts.Et maintenant, il essaye de remettre le compteur à zéro et de dire maintenant les Iraniens veulent reprendre le conflit et on repart sur 60 jours.Et ça signifie qu'on pourrait se retrouver dans une phase plus intense ces prochains jours puisque manifestement les objectifs américains ne sont pas remplis.
"99% accuracy and it switches languages, even though you choose one before you transcribe. Upload → Transcribe → Download and repeat!"
— Ruben, Netherlands
Want to transcribe your own content?
Get started freeDes objectifs de plus en plus difficiles à atteindre s'il s'agit de renverser le pouvoir iranien.En effet, comme toute stratégie du faible au fort, le simple fait de parvenir à résister et à faire valoir ses centres de gravité et ses atouts stratégiques suffit à l'Iran pour sortir du conflit en vainqueur face au géant américain.Une image que Donald Trump tente de camoufler par des déclarations intempestives, contradictoires et souvent aux antipodes de la réalité, un peu comme le fait que l'hégémonie américaine du vieux monde n'est plus réellement d'actualité.Et voilà le retour de bâton en Roumanie.La coalition pro-Bruxelles vient de voler en éclats, moins d'un an après avoir volé l'élection présidentielle.Le pays entre donc dans une nouvelle crise politique.
Olivier Frère-Jacques.
Nombre total de votes valides exprimés, 285, donc 281 votes pour l'adoption de la motion de censure.Vote contre la motion de censure. de censure.motion de censure, quatre.
L'homme de Bruxelles évincé, le ministre libéral Ildi Bologian a essuyé une motion de censure mardi en Roumanie.Cette chute, fruit d'une alliance entre les sociaux-démocrates du PSD et les forces nationalistes de l'Or, est un retour de bâton après l'annulation de l'élection présidentielle de novembre 2024.Le candidat nationaliste Kálmán Georgescu, largement favori, avait alors été évincé après être arrivé en tête au premier tour de l'élection sur fond de suspicions d'ingérence russe et en dépit du vote des Roumains.Au ressentiment démocratique s'ajoute le rejet croissant d'une politique d'austérité perçue comme imposée de l'extérieur, de l'Union européenne en l'occurrence, qui a donné lieu à un vote historique.
Ce qui en fait la motion ayant recueilli le plus grand nombre de voix dans l'histoire du Parlement roumain.
Moins d'un an après le coup d'État européiste, c'est donc la débandade dans le camp dit libéral.En juin 2025, Ildi Bologian, soutenu par une coalition pro-UE incluant initialement les socialistes du PSD, avait pris les rênes avec pour mission principale de réduire le déficit budgétaire le plus élevé de l'Union européenne.Des mesures drastiques ont suivi : coupes dans les dépenses publiques, hausse d'impôts et réformes structurelles présentées comme indispensables.Ces choix, loin d'apaiser la situation, ont aggravé la précarité chez de nombreux Roumains confrontés à une inflation persistante, une dépréciation du leu et des taux d'intérêt en hausse après le retrait du PSD, les socialistes du Parti social-démocrate, de la coalition le 23 avril.Pour les opposants, cette austérité n'était pas une fatalité nationale mais le prix exigé pour satisfaire les injonctions européennes.Le PSD et l'Or, souvent présentés comme rivaux, ont trouvé un objectif commun : stopper un gouvernement qui privilégiait des équilibres budgétaires. des équilibres budgétaires.
bruxellois au détriment du pouvoir d'achat et de la souveraineté économique.George Simion, figure de l'or, a résumé ce ras-le-bol en évoquant dix mois d'impôts, de guerre et de pauvreté.Au-delà des clivages partisans, ce vote exprime une fatigue face à une classe politique trop alignée sur des priorités lointaines, au risque d'oublier les préoccupations quotidiennes des 19 millions de Roumains.Une fois le gouvernement débarqué, tout reste à faire, comme a pu l'exprimer le chef du gouvernement sortant.Quelqu'un peut-il me dire comment sera la Roumanie demain ?
Avez-vous un plan ?Je peux partir, mais les graves problèmes de ce pays ne disparaîtront pas avec moi.
Je sais pertinemment que les Roumains en pâtiront, et c'est vraiment dommage.
Oui.Et en effet, si les Roumains peuvent tirer satisfaction d'avoir évincé les gouvernants arrivés aux manettes sur une injustice électorale, il n'existe pas vraiment de plan B à court terme, d'autant que le président Nicu Hordan n'entend pas bouger d'Iași.
Ce n'est un moment agréable pour aucune démocratie.
Mais il s'agit d'une décision démocratique du Parlement.Nous aurons un nouveau gouvernement dans un délai raisonnable.J'exclue donc la possibilité d'élections anticipées et je tiens à souligner qu'à l'issue de ces procédures, nous aurons un gouvernement pro-occidental.
Nous traverserons cette période sereinement.
La formule a le mérite d'être claire, mais pourrait se confronter à une volonté populaire abîmée par le scrutin de 2024.Le PSD pourrait tenter de profiter de la situation pour peser plus dans une coalition gouvernementale.Les socialistes disposaient déjà de sept ministères avant de quitter le gouvernement fin avril, soit près d'un tiers des portefeuilles.Le président va donc chercher à former un gouvernement minoritaire avec un délicat jeu d'alliances qui pourrait profiter à toujours plus d'instabilité et pousser à court ou moyen terme à court ou moyen termeà des élections anticipées.Entre suiviisme aveugle vis-à-vis de Bruxelles et influence russe, le chemin politique juste est probablement très étroit pour une Roumanie indépendante.
Mais pour l'heure, c'est toujours le chemin de la crise qui semble être emprunté par le pays.
La justice est-elle du côté des pédocriminels ?Un homme condamné à 30 ans de prison devrait bientôt sortir après seulement 8 ans derrière les barreaux.Il aura même le droit de s'installer à proximité d'une ancienne victime.Le point aux côtés de Renaud Bourleuf.
Un pédophile multirésidiviste, un État défaillant et une justice qui libère les criminels.Jeudi 30 avril, Karine Jambu, âgée de 28 ans, victime de pédocriminalité pendant une grande partie de son enfance, a reçu un courrier pour le moins surprenant.Le juge d'application des peines du tribunal judiciaire de Caen l'a informé que son violeur, condamné en 2018 à 30 ans de prison, a purgé sa peine après seulement 8 ans de détention et sortira le 12 mai 2026.Mais le pire, c'est que le violeur résidera à Rennes, soit à proximité du domicile et du lieu de travail de Karine Jambu.Le juge affirme dans son courrier être conscient qu'il s'agit pour l'ancienne victime d'une, je cite, situation inconfortable.Pour l'attente de Karine, devenue sa mère adoptive, Laurence Brunet-Jambu, c'est la stupeur.
Quand j'ai reçu le courrier, elle était en voiture, c'est ce qu'elle a expliqué, et elle a été choquée en fait parce que parce que déjà recevoir un tel courrier par mail, ça comme une publicité, ça fait drôle en fait parce qu'il n'y a pas trop de délicatesse par mail.Et en plus à la lecture du courrier, elle n'a pas cru que c'était possible en fait.Elle n'a pas cru qu'une magistrate pouvait lui dire j'ai l'honneur de vous annoncer que votre violeur va sortir parce que c'est ça que le courrier veut dire.J'ai l'honneur de vous annoncer que la sortie de Monsieur Blondy en fait.On a l'impression qu'on vit un cauchemar parce que c'est un que c'est unun manque de délicatesse certain, c'est un courrier unique.
Transcribe all your audio with Cockatoo
Get started freeComme elle dit, si j'ai, si j'avais pas eu, si elle avait pas pu m'appeler, si elle avait pas pu appeler ses soeurs, ben il me dit, si t'as pas un mari, un compagnon, mais tu te fous en l'air, en fait, parce que vous lisez le courrier, puis ben vous apprenez qu'il va vivre à quelques centaines de mètres de chez vous.Que finalement, c'est aux victimes de, de à nouveau se protéger.C'est-à-dire que c'est à Carine de mettre tout pour se protéger, pour pas le rencontrer, pour pas le croiser, pour pas, pour mettre tous ses centres d'intérêt en arrêt et de mettre sa vie à nouveau, ben de s'arrêter de vivre, en fait.Elle avait commencé à se construire, elle avait commencé à aller bien, elle avait pu mettre un peu tout ça derrière elle, ben vous lui rien, en fait.
À croire que l'État a décidé de persister dans ses défaillances.Dans son livre Signalement, Laurence Brunet-Jambu racontait les nombreux obstacles auxquels elle a été confrontée pour sauver sa nièce des griffes de ses parents qui l'avaient livrée à son violeur.Des signalements ignorés, une justice inactive, autant de défaillances qui ont fait condamner l'État français à cinq reprises depuis 2018, notamment pour déni de justice, pour délais excessifs avec des conséquences psychologiques pour la plaignante, ou encore pour faute lourde de la part des services sociaux, dit l'événéen.La dernière condamnation de l'État date de février 2026, toujours pour déni de justice.Cette fois, l'appareil judiciaire laisse en liberté le violeur sans même prendre la peine d'instaurer une interdiction de séjour ou un éloignement possible pour un territoire déterminé, tel qu'une ville ou un département.
Ben c'est la folie, c'est la folie.Oui, oui, c'est, c'est, on observe que ben ça dépend des victimes, en fait.Et puis ben Carine n'est pas la seule victime qui vit à Rennes de Roland Blondy.Il a ses propres enfants.Il a les victimes qu'il avait faites en 1997.En fait, on s'en fiche des victimes.
C'est ça que la lettre veut dire.On n'a pas de place. de place.il faut qu'il sorte.Il a purgé sa peine de sûreté, très bien, voilà.En fait, les gens découvrent que c'est que la confusion de peines.Vous avez fait dix victimes, vingt victimes, c'est pas grave.
On prend la peine la plus lourde, voilà.Et déjà, vous devez être content.
En effet, le violeur Roland Blondy a été condamné à 30 ans de réclusion criminelle, mais il était en récidive.Il avait déjà été condamné à de la prison en 1997 pour agression sexuelle, puis en 2007 pour viol sur sa propre fille.Et les peines prononcées ne s'additionnent pas.Ironie de l'histoire, il était en liberté conditionnelle pour sa première peine de prison lorsqu'il a violé pendant trois ans Karine, qui était alors âgée de cinq ans.Mais pour Lance Brunet-Jambu, c'est ce système de confusion des peines qu'il faut revoir, et elle entend le changer grâce à une pétition en ligne.
Mais il faut surtout aider toutes les autres victimes qui vont être confrontées à la confusion de peines.Je pense à toutes les victimes du collectif Le Squarnec qui vont avoir le même problème que nous.Ils en sont conscients et Gabriel m'a appelée, enfin voilà, et ils savent très bien qu'ils sont confrontés au même problème que nous, la confusion de peines.Le Squarnec a violé je ne sais pas combien de victimes, il a qu'une peine.Bah, ça fait froid dans le dos.Alors, il y a des pays où Blondy et Le Squarnec n'entre plus vivant, et il y a des pays où ils auraient pris deux cents ans.
Il faut se poser la bonne question.En fait, c'est quoi une victime aujourd'hui ?C'est que vaut la vie d'une victime aujourd'hui ?Moi, c'est la grande question qui m'interpelle aujourd'hui.C'est quoi une victime ?C'est quoi une vie ?
On fait des annonces, alors on nous annonce que désormais, on va prendre soin des victimes, on va faire attention, la justice, voilà.Elle a souffert pendant toute la procédure.Elle a été malmenée judiciaire par les autorités judiciaires.Elle a été malmenée, mais quand j'ai malmenée, c'est une horreur ce qu'elle a vécu.Ça fait qu'elle a une force intérieure de malade.Il a fini par être condamné parce que 30 ans, c'est pas rien.
Et puis finalement, après tout ce combat, après la condamnation de l'église, l'église,l'État qui s'est terminée le 18 février 2026, il faut mener un autre combat.C'est quoi sa vie à elle ?Il était bien en prison, il n'avait même pas à sortir.Et en plus, il fait une demande, il sort.On a rarement vu un détenu avec un pedigree pareil faire une seule demande.
Il fait une demande, on accède à sa demande.
Un appareil technocratique froid qui ne protège plus les enfants quand il ne les met pas franchement en danger.
Et l'on poursuit à présent l'actualité en bref en France.
La primaire divise encore la gauche.Alors que Jean-Luc Mélenchon vient d'annoncer sa quatrième participation à l'élection présidentielle et réclame une nouvelle alliance populaire, les partisans d'une primaire se sont réunis mardi à la Bellevilloise à Paris lors d'un meeting commun.Parmi les personnalités présentes, de très nombreux ex-insoumis comme Clémentine Autain, Daniel Cémone, François Ruffin, mais aussi l'éternel putatif locataire de Matignon, Lucie Casté, ainsi que le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, et l'écologiste Marine Tondelier.Selon cette dernière, 82 % des électeurs de gauche réclameraient une primaire.
Merci d'être là, ça fait du bien.Ça fait du bien ou pas ?En plus, je sais pas si vous avez capté, mais au premier rang, il y a une bande de jeunes.Vous dites un mot, paf, ils sortent un slogan.Dans la seconde, qui en rapport avec le mot que vous venez de dire, on dirait de l'intelligence artificielle.C'est stupéfiant.
Je suis sûr qu'ils ont clotes dans leurs poches qui leur dictent des slogans.Très très impressionnant.Et vous dire aussi pour celles et ceux qui diraient de mauvaises fois, bien sûr, par cynisme.Oui, oui, il y avait de l'ambiance ce soir, mais bon, que se passe-t-il en dehors ?Eh bien, en dehors, c'est simple.82 % des électeurs de gauche écologistes veulent la primaire.
Plus quatre points depuis deux mois, plus ils critiquent la primaire, plus on la veut.
Un talent oratoire stupéfiant qui ne devrait pas convaincre les deux plus grands réticents. plus grands réticents.Mélenchon et Raphaël Glucksmann.Pressé à savoir si la primaire aura lieu pour faire naître une troisième candidature sur la gauche de l'échiquier politique, et surtout si les Français de gauche ne seront pas tentés par le vote dit utile pour le plus gros candidat rompu à l'exercice.Un pognon de dingue que personne ne réclame.Selon l'adresse Direction de la recherche et études de l'évaluation des statistiques, plus d'un tiers des foyers sociaux éligibles au RSA ne le perçoivent pas.Une étude, néanmoins basée sur l'année 2021, où 1 510 000 foyers avaient le droit de recevoir ce revenu de solidarité active mais n'en faisaient pas la demande.
"Cockatoo has made my life as a documentary video producer much easier because I no longer have to transcribe interviews by hand."
— Peter, Los Angeles, United States
Want to transcribe your own content?
Get started freeLe rapport estime que les non-recourants sont majoritairement les personnes les moins éloignées de l'emploi et les moins défavorisées.Ils seraient d'ailleurs éligibles au RSA pour des périodes plus courtes.Parmi les non-recourants, deux sur cinq pourraient prendre une aide de 400 euros ou plus.En revanche, parmi les personnes qui pourraient percevoir une aide maximale de 200 euros, celles qui ne font pas la demande sont souvent des femmes seules avec enfants ou des couples avec enfants dont un des membres travaille.Concrètement, si le modèle social français coûte cher, il pourrait, au vu de ces dispositions, coûter bien davantage.Une défaillance informatique et des retraités perdent une partie de leur pension.
Pendant plusieurs mois, environ 100 000 anciens salariés du privé n'ont pas reçu de versements de l'organisme de retraite complémentaire Agirc-Arrco.Des oublies dues à un système de contrôle automatique très strict qui prévoit de stopper les versements si les retraités ne répondent pas à des courriers de contrôle.Les paiements étaient arrêtés dès qu'un document manquait, sans prendre en compte les difficultés de certains retraités avec Internet.Le brevet 2026 sera-t-il un choc des savoirs ?En avril, le ministre de l'Éducation nationale, Édouard Fesquet, a déclaré que le taux de réussite au brevet des collèges devrait connaître une chute drastique.Cet examen, souvent considéré comme donné, pourrait, selon le ministre, retrouver son niveau d'il y a 30 ans.
Édouard Fesquet a envoyé des circulaires pour appeler les enseignants à renforcer leurs exigences concernant l'orthographe et la grammaire, mais surtout le contrôle continu a été remis en cause, de façon très timide. cause, de façon très timide.La note du brevet passe de 50-50 entre l'épreuve finale et le contrôle continu à 60% pour l'épreuve finale et 40% pour le contrôle continu.
Et l'on continue avec l'actualité internationale.
L'Espagne va accueillir le possible cluster d'anta virus.Le bateau de croisière qui bat pavillon néerlandais a déjà vu trois personnes mourir à bord avec ce virus provoquant des fièvres hémorragiques.Trois autres malades devraient être débarqués à Praia au Cap-Vert avant de se diriger vers les Canaries pour que les passagers et l'équipage, quelque 140 personnes de 23 nationalités différentes, soient ensuite prises en charge et transférés dans leur pays respectif.En attendant, le médecin de l'équipage se trouverait dans un état grave et il pourrait être évacué par les airs plus rapidement en direction des Canaries.À ce stade, l'Organisation mondiale de la santé estime qu'une ou plusieurs personnes ont été contaminées avant de monter sur le bateau et qu'il y a ensuite eu une transmission interhumaine, tout en rappelant que les contaminations ne pouvaient se faire qu'en cas de très grande proximité, à l'inverse du Covid-19 ou de la grippe.Des informations de l'OMS dont la fiabilité reste encore à démontrer.
Bruxelles tente de séduire Érevan.L'Union européenne et l'Arménie ont tenu mardi dans la capitale arménienne leur tout premier sommet.La présidente de la Commission Ursula von der Leyen, le président du Conseil européen Antonio Costa et le premier ministre arménien Nikol Pashinyan ont signé plusieurs accords de coopération dans les domaines des transports, de l'énergie, de la sécurité et de l'économie.Ursula von der Leyen a appelé les entreprises européennes à investir en Arménie qu'elle voit comme un futur hub régional pour les nouvelles routes commerciales et les matières premières critiques.Érevan espère également des avancées sur l'assouplissement des visas.Ce rapprochement illustre la volonté européenne d'accompagner le recentrage de l'Arménie qui s'éloigne progressivement de son alliance. de son alliance.
historique russe après la guerre de 2023 avec l'Azerbaïdjan.Emmanuel Macron, présent à Erevan, a évoqué la, je cite, vocation européenne de l'Arménie.Depuis l'invasion d'une partie de l'Arménie par l'Azerbaïdjan, l'UE commerce toujours largement avec Baku.La France avait banni Arte, le Burkina Faso, lui, interdit TV5Monde sur son territoire.Le Conseil supérieur de la communication, le CSC, accuse la télévision française de désinformation, de manquement à l'éthique et d'apologie du terrorisme dans son traitement des attaques jihadistes au Burkina et au Mali.Cette décision intervient le 5 mai, après deux suspensions temporaires en 2024, et s'inscrit dans une série de restrictions imposées par la junte et son capitaine Ibrahim Traoré à de nombreux médias étrangers, principalement français.
Le Burkina, le Mali et le Niger réunis au sein de l'Alliance des États du Sahel (AES) ont rompu avec la France et se sont tournés vers d'autres partenaires, essentiellement la Russie.Le Mali se trouve aujourd'hui dans une situation militaire très délicate.
Et voilà, nous arrivons déjà à la fin de cette édition.Ce soir, à partir de 21 heures, découvrez un nouveau numéro d'Alerte générale.Nicolas Vidal et Alexis Poulain reçoivent Alexandre Jardin, le fondateur du mouvement Dégueux, pour débattre de la rupture historique entre les institutions et le peuple.
On dépense pour cette année, et ça va s'accélérer, en subventions à l'éolien et au solaire pour les nouvelles installations, dont nous n'avons pas besoin puisqu'on a une production qui excède de 20 % notre consommation.C'est-à-dire on est déjà en surproduction.Donc en surproduction, dépenser 7 milliards de subventions directes plus 7 milliards de subventions indirectes, ce sont en gros les raccordements.Parce que si vous mettez des éoliennes partout et trucs. trucs.à un moment il faut tirer des câbles.Il faut les mettre à la prise, quoi.
Il faut les mettre à la prise.Donc tout ça fait 14 milliards.Si vous comptez les 14 milliards sur à peu près 10-12 mois, vous pouvez baisser de 40 centimes.
Vous pouvez également retrouver passé présent.Guillaume Fiquet reçoit Bertrand de Ramondi pour évoquer la glorieuse révolution, coup d'État contre Jacques II, le dernier roi catholique d'Angleterre.Demain dès 7 heures, découvrez un zoom avec l'essayiste Magidoukacha pour son ouvrage, Ce que je détestais dans l'islam quand j'étais musulman.C'est à présent la fin de cette édition.Merci à tous pour votre fidélité.Rendez-vous demain même lieu même heure, mais aux côtés d'Olivier Frère-Jacques.
En attendant, portez-vous bien.Bonsoir. attendant, portezvous bien. Bonsoir.
Get ultra fast and accurate AI transcription with Cockatoo
Get started free →
